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Entretien routier : 11 milliards transférés aux communes du Nord-Ouest en 5 ans, malgré la crise qui plombe les travaux

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Entretien routier : 11 milliards transférés aux communes du Nord-Ouest en 5 ans, malgré la crise qui plombe les travaux
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(Investir au Cameroun) – Selon les données du ministère des Travaux publics (Mintp), une enveloppe globale de plus de 11 milliards de FCFA a été transférée aux communes de la région du Nord-Ouest du Cameroun entre 2020 et 2024. Ces financements, auxquels il faut ajouter 1,3 milliard de FCFA transférés au Conseil régional en 2023 et 2024, sont destinés à l’entretien des routes communales, précise le Mintp.

Cependant, malgré ces financements, la réalisation des travaux routiers dans cette partie du Cameroun reste difficile. En effet, depuis fin 2016, les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont touchées par la crise dite anglophone, marquée par des violences perpétrées par des militants séparatistes qui prônent la partition du pays.

« À ce jour, 44 % du linéaire du réseau [de la région du Nord-Ouest, NDLR] est couvert par des contrats actifs pour des travaux qui ne s’exécutent pas. Les raisons sont connues [la crise dite anglophone, NDLR]. Plusieurs entreprises ont abandonné les chantiers ou les études, d’autres ne se sont même pas mobilisées », avait révélé le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, en novembre 2021 lors d’une séance de questions orales à l’Assemblée nationale.

Le cas le plus emblématique des difficultés à réaliser des travaux routiers dans la région du Nord-Ouest, depuis le début de la crise anglophone, est la construction de la route Babadjou-Bamenda, qui relie la région de l’Ouest à celle du Nord-Ouest, et dont le contrat a été attribué en 2017 à la société Sogea-Satom. Cependant, dès septembre de la même année, l’entreprise a suspendu les travaux en raison d’attaques sur ses équipements et de menaces contre son personnel par des séparatistes armés.

Après une légère accalmie, les travaux ont repris quelques mois plus tard, mais ont été de nouveau perturbés jusqu’à une nouvelle suspension le 14 janvier 2020, après une attaque meurtrière intervenue une semaine plus tôt. Depuis janvier 2022, la société camerounaise Buns a repris les travaux, suite à un mémorandum d’entente signé avec le ministère de la Défense (Mindef) pour la sécurisation du chantier par des militaires.
BRM

Lire aussi:

19-11-2021 - La crise anglophone plombe l’exécution des travaux sur 44% du réseau routier de la région du Nord-Ouest du Cameroun

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l’élection de Geremi Njitap contestée devant la justice

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L’élection de Geremi Njitap à la présidence du Syndicat national des footballeurs camerounais (SYNAFOC) est désormais contestée devant la justice. Joslain Leonel Mayebi, membre du syndicat depuis 15 ans, a saisi les juridictions compétentes pour demander l’annulation de l’Assemblée générale élective tenue le 2 septembre 2026 à Douala.

À l’issue de cette assemblée, l’ancien international camerounais Geremi Njitap a été élu à la tête du SYNAFOC. Mais le scrutin est aujourd’hui au cœur d’un contentieux. Mayebi, soutenu par plusieurs délégués régionaux, dénonce notamment des irrégularités dans le processus électoral ainsi que leur exclusion du vote.

Dans un communiqué, Joslain Leonel Mayebi fait état de « violations répétées de nos statuts », d’« atteintes graves à notre liberté syndicale » et d’une « manipulation programmée du corps électoral ». Il affirme également vouloir engager une « bataille judiciaire ferme et résolue » pour obtenir le respect des règles régissant le fonctionnement du syndicat.

Les plaignants invoquent notamment le principe juridique Fraus omnia corrumpit, selon lequel la fraude corrompt tout. Avec l’appui du cabinet AKKUM AKKUM & Associates LLP, ils demandent à la justice d’examiner les conditions dans lesquelles l’Assemblée générale élective s’est déroulée et de se prononcer sur sa conformité aux statuts du SYNAFOC.

L’élection de Geremi Njitap se retrouve ainsi au centre d’un bras de fer judiciaire. La suite de la procédure devra déterminer si les griefs soulevés par Joslain Leonel Mayebi et les autres contestataires sont fondés et quelles conséquences pourraient en découler pour le scrutin du 2 septembre.

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Samuel Eto’o visé par une plainte au Tribunal criminel spécial

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Le président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Samuel Eto’o Fils, est visé par une plainte déposée au Tribunal criminel spécial (TCS). L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACAC), dirigée par Abdouraman Ahmadou Baba, affirme avoir saisi cette juridiction au sujet d’allégations de détournement de fonds.

Selon l’ACAC, cette plainte met en cause la gestion financière de la FECAFOOT et vise directement son président. L’association demande ainsi à la justice de se pencher sur les faits qu’elle dénonce et d’en déterminer la réalité ainsi que les éventuelles responsabilités.

Cette démarche judiciaire intervient dans un contexte de tensions persistantes autour de la gouvernance du football camerounais. Elle vient ajouter un nouveau volet judiciaire aux nombreux différends qui opposent depuis plusieurs années certains acteurs du football à la direction de la FECAFOOT.

À ce stade, les faits dénoncés par l’ACAC constituent des allégations. Leur réalité, leur qualification juridique et les éventuelles responsabilités devront être établies par les autorités judiciaires compétentes.

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Le SPIC exige réparation de la part de Alamine Ousmane Mey

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Le SPIC exige réparation de la part de Alamine Ousmane Mey
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Le Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (SPIC) via son président national Thierry Eba dans une déclaration publiée ce mardi 22 septembre 2026 demande réparation du ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), suite aux dommages graves subis par les quatre journalistes gardés à vue dans des conditions dégradantes et déshumanisantes pendant près d’une semaine dans les geôles du commissariat central no1 à Yaoundé.

Par ailleurs le président du SPIC se réserve le droit d’engager des actions judiciaires au cas où les résultats des différents examens produits sur François Essomba, Igor Gwet Bibey, Solange Djuikam et Pierre Mouchili ne donnent aucune suite favorable.

Le SPIC appelle, dès ce mardi, 22 septembre 2026 et ce jusqu’à nouvel ordre, tous les professionnels des médias à boycotter, systématiquement, tous les événements organisés par le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat). L’organisation syndicale réitère ses vives préoccupations quant à l’état de santé de ces quatre journalistes détenus arbitrairement dans des geôles sans respect des conditions d’hygiène et des normes prescrites en la matière au regard du Droit international.

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