Connect with us

Dernières actualités

La revue de presse camerounaise du vendredi 27 septembre 2024

Published

on

La revue de presse camerounaise du vendredi 27 septembre 2024
Spread the love

Commençons avec le journal L’Etudiant qui présente à sa Une, Ferdinand Nana Payong comme « l’as du marketing et de la communication ». D’après le journal, le 12 octobre 2024, il animera, à la Fondation Muna de Yaoundé, une masterclass organisée par Eden Center For Christ. Considéré comme un pionnier du marketing au Cameroun, Ferdinand Nana Payong partagera ses stratégies innovantes pour renforcer les compétences des participants.

Mais en attendant le 12 octobre, l’on apprend chez Econews que l’opération « Commerçant-un balai » fait souffler un vent de renouveau sur les marchés de la ville de Douala. Dans son récit, notre confrère écrit : « L’air est chargé d’une effervescence inhabituelle en ce matin du 26 septembre 2024. Sur les étals colorés du marché Mboppi et du Marché Central de Douala, les commerçants s’affairent, non pas seulement à disposer leurs marchandises, mais aussi à balayer, nettoyer, astiquer. Un spectacle inédit qui témoigne d’une prise de conscience collective : la propreté est l’affaire de tous. Sous l’impulsion du Directeur Adjoint de la Police Municipale et de la Sécurité, une opération baptisée « Commerçant-un balai » a été lancée ».

Toujours dans les colonnes d’Econews, l’on apprend que les travaux de reconstruction de la route Ngaoundéré-Garoua démarrent en 2025. Dans un contexte marqué par de fortes précipitations, des voies de communication arrivées en fin de vie et des performances discutables des entreprises de travaux publics, le ministre des Travaux Publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a présidé à Yaoundé la clôture de la revue des chantiers routiers. À cette occasion, renseigne le journal de Pascal Dibamou, il a annoncé la reconstruction complète, dès l’année prochaine, de la route Ngaoundere-Garoua, actuellement dans un état de délabrement avancé. « Si, pour l’année en cours, le gouvernement a entrepris des travaux de réfection de certains points critiques sur ce tronçon de 2781 kilomètres, notamment au niveau de la falaise, pour un montant de 500 millions de FCFA, le premier trimestre 2025 verra le lancement de la reconstruction intégrale de cette route stratégique », peut-on lire.

« Corruption : Le mal camerounais », titre Mutations dans son édition de ce matin. Citant le rapport 2023 de la Conac, le journal indique que le pays a enregistré un préjudice de plus de 114 milliards de FCFA, soit une hausse d’environ 109 milliards Fcfa par rapport à 2022. Les principaux foyers de dénonciation de la gangrène, sont à découvrir en page 9.

En santé ce matin, La Voix du Consommateur milite pour l’usage obligatoire des défibrillateurs dans les espaces publics. Dans la pratique d’une activité sportive, lors d’un événement, spectacle ou festival, en intérieur comme à l’extérieur, personne n’est à l’abri d’un arrêt cardiaque dû à l’effort, l’alcool ou l’effet de foule. Dans les colonnes du journal, les organisations des patients interpellent le Ministre de la santé publique à agir rapidement pour la mise en place d’une réglementation spécifique qui instaurerait la présence obligatoire de Défibrillateur automatisé externe (DAE) dans plusieurs établissements recevant du public (ERP).

La Voix des Jeunes en page 3 s’intéresse au numérique et nous fait savoir que la ville de Douala a accueilli le 25 septembre 2024, le projet B2B Digital Talents, organisé par le centre de formation Inch Class en partenariat avec la Startup Digital Africa. Cette rencontre dédiée aux métiers du digital a rassemblé entreprises, fintechs, ONG et talents numériques autour d’une plateforme d’échanges.

Le journal de Carole Tamba, le quotidien Le Drapeau est aussi en kiosque et consacre sa grande Une à l’actualité autour de la réduction salariale involontaire. Selon notre confrère, lors du traitement de la solde de septembre 2024, un incident informatique a causé une baisse involontaire des salaires pour 1478 agents du secteur éducatif au Cameroun. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, a annoncé que des mesures seraient mises en place pour rectifier cette erreur, avec une régularisation des paiements prévue au plus tard le 1er octobre prochain…

Echos Santé pour sa part, parle de l’assainissement du fichier solde de l’État. Une rumeur a circulé sur les réseaux sociaux selon laquelle les médecins auraient subi une coupe de salaire à la fin du mois d’août 2024. Mais qu’en est-il vraiment ? Dans ses investigations, le journal soutient que la rumeur est infondée. En effet, explique-t-il, le ministère des Finances a effectivement procédé à l’émission d’ordres de recettes à l’encontre de 4990 personnels de santé qui ont continué à bénéficier indûment de la prime de « Technicité agent technique », qui a été remplacée par la prime de « Technicité » en février 2002. Cependant, il est important de noter que les personnels de santé au Cameroun ont besoin d’être motivés pour continuer à fournir des soins de qualité aux patients.

Le quotidien L’Economie parle de la route Edéa-Kribi, qui tue la compétitivité du Port Autonome de Kribi. Selon le journal de Thierry Ekouti, les bailleurs de fonds mettent la pression et demandent le lancement des travaux de construction en janvier 2025.

Les coupure intempestives d’électricité dans la région de l’Ouest Cameroun, plongent les petites et moyennes entreprises à l’agonie. La Gazette du Noun dans sa publication de ce vendredi 27 septembre 2024 relate qu’actuellement, la situation critique a des répercussions significatives sur les entreprises locales, entraînant des pertes financières considérables. Alors que les usagers expriment leur frustration, la question se pose : qui assumera la responsabilité et compensera les dommages subis par ces acteurs économiques.

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

MÉDIAS : The Guardian Post célèbre ses 25 ans d’existence mouvementée

Published

on

MÉDIAS : The Guardian Post célèbre ses 25 ans d’existence mouvementée
Spread the love

Lors d’une conférence de presse donnée à son siège à Yaoundé, le 16 octobre 2026, son directeur de publication et rédacteur en chef, Kristian NGAH Christian, a décliné les articulations de cette semaine de célébration du jubilé d’argent, qui se déroulera du 9 au 14 novembre 2026. Il a également présenté le parcours, en 25 ans, de cette entreprise de presse.

C’est un jubilé d’argent. 25 ans d’existence, ça se célèbre, surtout lorsqu’il s’agit d’une entreprise de presse écrite au Cameroun, dans un paysage médiatique caractérisé par l’incertitude, la rudesse, le manque de moyens financiers et l’imprévisibilité. The Guardian Post n’entend donc pas bouder ce plaisir de marquer un temps d’arrêt pour célébrer son quart de siècle de longue marche, à « donner une voix aux sans-voix, à demander des comptes aux autorités et à faire progresser la démocratie camerounaise », comme l’a relevé son directeur de publication et rédacteur en chef, Kristian NGAH Christian.

Le programme d’activités de cette semaine de célébration prévoit, du 9 au 14 novembre 2026, des ateliers thématiques et des classes de maître destinés aux jeunes journalistes de la presse écrite, afin de former la prochaine génération de reporters, ainsi qu’une journée portes ouvertes et de proximité communautaire, destinée à dialoguer directement avec les lecteurs, la société civile et les communautés locales. Également, une marche sportive pour promouvoir le bien-être et la fraternité entre les professionnels des médias, ainsi qu’une grande célébration du jubilé, le 14 novembre 2026, au Concord International Hotel, à Yaoundé.

D’UNE IDÉE NÉE D’UNE FRUSTRATION À UNE ENTREPRISE VIABLE

Tout est né d’un maigre budget de départ de 150 000 FCFA, dans la douleur et la frustration. La frustration d’un jeune reporter passionné, dont la candidature a été rejetée par le quotidien bilingue d’État, Cameroon Tribune. The Guardian Post, se vante son directeur de publication et rédacteur en chef, a connu une évolution remarquable : « D’un hebdomadaire à parution irrégulière, nous sommes passés à une publication bihebdomadaire, puis trihebdomadaire, avant de devenir un quotidien paraissant cinq jours par semaine en 2016, et finalement une publication paraissant six jours par semaine avec le lancement de The Guardian Post Sunday en 2022 ». Avant d’ajouter : « Aujourd’hui, nous avons la distinction d’être le seul journal à paraître sept jours sur sept, du lundi au dimanche, dans les sous-régions de la CEMAC et de la CEEAC, avec l’appui de The Guardian Post Sports et de The Guardian Post Magazine ».

Et surtout, « En 2018, nous sommes passés de la location de locaux dans le quartier TamTam à l’acquisition d’un terrain et à la construction de notre propre siège ultramoderne, ici à Efoulan Lac, où nous exerçons nos activités depuis 2019. Nous avons acquis des machines d’impression modernes. Nous exploitons désormais une imprimerie fonctionnant 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Nous sommes également passés de l’impression en noir et blanc à des unes et des quatrièmes de couverture entièrement en couleur. Nous disposons aussi d’un site web fonctionnel, sur lequel nos éditions électroniques sont également vendues ».

L’ÉPISODE DIFFICILE AVEC LE CNC

Comme le reconnaît Kristian NGAH Christian, « Notre parcours n’a pas été de tout repos. Nous avons fait face à de graves difficultés : sabotage, tensions financières, hameçonnage en ligne, fausses fabrications de unes et menaces de la part de personnes qui se sentaient défiées par notre ligne éditoriale audacieuse et modérée ».

Il n’oublie pas les sanctions du Conseil national de la communication (CNC). « Au cours de nos 25 années d’existence, nous n’oublierons jamais les sanctions controversées successives imposées par le Conseil national de la communication (CNC) en 2013. Nous avons été frappés d’une première suspension de deux mois, sans avoir eu le droit légal de nous défendre. À peine deux semaines après notre retour dans les kiosques, une deuxième suspension de trois mois nous a été infligée ; nous osons affirmer qu’elle était injuste. Oui, injuste, car, comme lors de la première suspension, nous n’avons jamais été convoqués pour une audition ».

Pourtant, « En 25 ans de journalisme sans peur, The Guardian Post n’a jamais été traîné devant les tribunaux pour diffamation ou injure. Notre crédibilité éprouvée au fil du temps explique les plus de 10 000 abonnés à nos versions électroniques, tandis que 80 % des 3 000 exemplaires imprimés du journal sont également achetés par des abonnés institutionnels et individuels », rappelle Kristian NGAH Christian.

Mais ces sanctions, dit-il, n’ont pas ébranlé la détermination de cette entreprise de presse à aller de l’avant. « Des dizaines d’employés et leurs familles ont vu leurs moyens de subsistance menacés. Pourtant, durant ces mois sombres, nous avons maintenu notre culture d’entreprise humaine et versé intégralement les salaires de notre personnel, sans jamais faillir. Malgré ces épreuves, The Guardian Post en est ressorti plus fort, en revenant dans les kiosques comme le tout premier quotidien anglophone du Cameroun », précise le DP.

« C’est cette détermination qui nous a également permis de briser les plafonds de verre aux niveaux national et international, en établissant des records qui nous placent à l’avant-garde du secteur des médias en Afrique centrale », conclut Kristian NGAH Christian.

Pour l’avenir, Kristian NGAH Christian pense que « The Guardian Post ne se reposera pas sur ses lauriers. Nous continuerons à viser toujours plus haut. Nous renforçons notre présence numérique sur toutes les plateformes de médias sociaux. Comme le résume notre devise : “Chéri par beaucoup, hanté par certains, lu par tous”, nous restons attachés à notre ligne éditoriale modérée, ainsi qu’à un journalisme équitable, équilibré et sans peur. Nous resterons un espace de débat et d’échange d’idées pour toutes les voix camerounaises, indépendamment de leur affiliation politique ou de leur statut social ».

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 19/10/2026

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Floride : un pêcheur de 71 ans tué par un alligator de près de 3,6 mètres

Published

on

Floride : un pêcheur de 71 ans tué par un alligator de près de 3,6 mètres
Spread the love

Un après-midi de pêche a viré au drame en Floride. Vendredi 16 octobre 2026, un homme de 71 ans a perdu la vie après avoir été attaqué par un alligator alors qu’il se trouvait au bord d’un étang près du lac Apopka, à Winter Garden, dans le centre de l’État américain.

Selon les informations rapportées par CBS News, la victime, identifiée par les autorités comme Steven Hamilton, pêchait dans le parc Dr. Bradford Memorial Park, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest d’Orlando, lorsque le reptile s’est approché de la rive.

L’alligator a entraîné le pêcheur dans l’eau

L’attaque s’est produite vers 17 heures, heure locale. D’après la police de Winter Garden, l’alligator, qui mesurait près de 3,6 mètres, a saisi le septuagénaire avant de le tirer dans l’eau.

Les secours sont rapidement intervenus, mais la présence d’autres alligators dans le secteur a compliqué les opérations. Le corps de Steven Hamilton a finalement été retrouvé environ deux heures après l’attaque, selon les informations communiquées par les autorités locales à des médias américains.

Le capitaine de police Michael Mason a rappelé que la présence de ces reptiles n’avait rien d’exceptionnel dans cette zone. « Le lac Apopka abrite beaucoup d’alligators », a-t-il expliqué à des journalistes, cité par CBS News.

Le reptile responsable a été capturé puis tué

Après le drame, des spécialistes sont intervenus pour capturer l’animal impliqué. La Commission de conservation des poissons et de la faune de Floride (FWC) a indiqué qu’un alligator mesurant environ 3,6 mètres avait été retiré du secteur.

Les autorités ont appelé les habitants et les visiteurs à rester vigilants à proximité des plans d’eau. Michael Mason a notamment insisté sur la nécessité de respecter la faune locale et de garder ses distances, même lorsqu’un animal semble calme.

En Floride, les alligators sont présents dans de nombreux lacs, rivières et zones humides. Les rencontres avec ces reptiles sont courantes dans certaines régions, mais les attaques mortelles restent rares au regard de leur présence dans l’État.

Une deuxième attaque mortelle recensée en Floride en 2026

Le décès de Steven Hamilton est survenu quelques mois après une autre attaque mortelle. En juin 2026, une femme de 31 ans, Brittany Clark, a été tuée par un alligator près d’Oviedo, dans la région d’Orlando, alors qu’elle se trouvait dans une rivière.

Selon l’Associated Press, ces deux décès relancent les interrogations sur la sécurité des personnes qui fréquentent les espaces naturels de Floride. Les autorités recommandent notamment de ne pas s’approcher des alligators et de ne pas les nourrir.

La police de Winter Garden et les services de la faune poursuivent leurs démarches autour de l’attaque survenue au parc Dr. Bradford Memorial Park.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Yaoundé : les REDY veulent doter le théâtre africain d’une charte du métier

Published

on

Yaoundé : les REDY veulent doter le théâtre africain d’une charte du métier
Spread the love

Yaoundé accueille du lundi 16 au Samedi 21 novembre 2026 la première édition des Rencontres Dramaturgiques de Yaoundé (REDY). Organisée par la compagnie Rouge, l’évènement se tient sur six jours dans trois lieux culturels : A(fro)Topos Cultural Lab de Pie Claude NGUMU, Kamerun Haus – La Maison Des Cultures et au Musée Ethnographique des Peuples de la Foret. Cette manifestation réunit des professionnel.le.s du théâtre venu(e)s d4Afrique et d’Europe avec un objectif : définir ensemble comment le métier doit fonctionner.

Au terme d’une semaine de rencontres et de débats, la première version de la charte africaine du théâtre doit être lue et signée le samedi 21 novembre. Le comité d’organisation la présente comme «un référentiel professionnel volontaire» que pourront signer des artistes, des compagnies, des lieux, des festivals ou des écoles. Elle ne créera pas, à elle seule d’obligations juridiques pour les Etats, précise Becky BEH Mpala «Nous proposons un début : honnête sur ses limites, ouvert à la critique» directrice de la compagnie rouge et promotrice des REDY.

Etats des lieux : un théâtre qui vit « sans réels soutien de nos états »

Le thème de cette édition «les dramaturgies de la persévérance» part d’un constat que formule la promotrice des REDY « Le théâtre est un art qui déborde d’énergie, de créativité et de force, mais qui demeure confronté à un manque criant de soutien. Malgré sa richesse et sa capacité à réunir plusieurs disciplines artistiques, il reste encore trop souvent le parent pauvre du secteur culturel. Sa pratique exige pourtant des moyens importants, de la création à la production, en passant par la diffusion et la circulation des œuvres.Pour vivre pleinement, le théâtre doit pouvoir bénéficier de financements à la hauteur de ses ambitions, mais aussi de mécanismes de soutien pensés depuis le continent africain et mobilisés au profit de ses artistes. Il en va de la pérennité de nos pratiques, de la reconnaissance de nos imaginaires et de notre capacité à faire entendre nos propres voix ».

Aujourd’hui la plupart des pièces de théâtre, des professionnel.le.s qui circulent c’est parce qu’elle ajoute « on a plus de facilité à obtenir des financements internationaux que locaux ». Une réalité qui conditionne les pratiques du métier, ses esthétiques, ses problematiques et les conditions de vie de ses acteurs(trices). Il est urgent pour les artistes de trouver « des formules pour pourvoir se financer ici, de manière locale » nous révèle-t-elle et d’interesser des publics qui ne sont plus habitués au theatre. L’enjeu, dit-elle est «Soutenir le théâtre africain, c’est aussi défendre notre souveraineté culturelle et nous donner les moyens de raconter nous-mêmes nos histoires, selon nos réalités, nos sensibilités et nos visions du monde » conclut-elle. Pour aborder les questions cruciales, les experts vont chacun intervenir sur des problématiques précises notamment : états des lieux du théâtre en Afrique et liberté de création, la diversité linguistique, dignité et conditions de travail, production, collaboration internationales et mobilité, éducation et transmission, écritures, esthétiques, gouvernance et politique culturelle, théâtre environnemental, digital et IA. Les débats s’ouvriront chaque jour et des résolutions consignées chaque soir sur chaque thématique.

Des acteurs et actrices culturel.le.s de six pays attendus

Les Rencontres d’échanges et de dialogue (REDY) réuniront des professionnels du théâtre venus de six pays. Parmi les invités annoncés figurent Aristide Tarnagda (Burkina Faso), directeur des Récréâtrales ; Abdon Fortuné Koumba (République du Congo), à la tête du festival Dol’En Scène ; Freddy Sabimbona (Burundi), directeur du festival Buja Sans Tabou ; Jeanne Diama (Mali), dramaturge et comédienne, qui abordera les écritures féminines ; ainsi que l’Allemande Yohanna Yassira Kluhs, dramaturge, curatrice et productrice.

Le Cameroun sera représenté par Martin Ambarra, metteur en scène et directeur artistique du laboratoire de théâtre OTHNI ; Junior Esseba, président du Centre camerounais de l’Institut international du théâtre-Unesco ; Hermine Yollo, directrice de la compagnie Ngoti, récompensée en 2026 par le Prix RFI Théâtre pour son œuvre Ima Maryam : le jugement de Marie; Landry Nguetsa , Metteurs en scène, directeur de la Compagnie EMINTHA.

Une programmation prolongée par la musique et l’artisanat

En marge des rencontres professionnelles, le REDY Village proposera, en soirée, des moments de partage autour de la musique live et de repas conviviaux. L’objectif est aussi de permettre aux participants de se retrouver dans un cadre moins formel. Des spectacles, JAM sont annoncés tous les soirs avant le grand concert de clôture prévu le samedi.

Du 16 au 21 novembre, une foire artisanale et gastronomique viendra compléter le programme. Elle offrira aux visiteurs, notamment étrangers, l’occasion de découvrir les produits, les créations et les spécialités culinaires du Cameroun. Les artisans, créateurs et restaurateurs intéressés peuvent réserver un stand de 3 m × 3 m dès à présent.

Participation ouverte en ligne, accréditations jusqu’au 10 novembre

Les personnes intéressées peuvent s’inscrire en ligne à l’aide d’un formulaire permettant également de sélectionner les rencontres auxquelles elles souhaitent prendre part. Les REDY se veulent accessibles à tous.toutes les professionnel.le.s qui peuvent contribuer via un formulaire à remplir en ligne comme à toute personne désireuse d’écouter, d’échanger ou de rencontrer des acteurs culturels, notamment des figures expérimentées du secteur.

Les médias et les partenaires disposent, quant à eux, jusqu’au 10 novembre 2026 pour solliciter une accréditation. La Compagnie Rouge, organisatrice de l’événement, reste également à la recherche de soutiens pour accompagner cette initiative. « On a besoin des partenaires », rappelle sa directrice.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici