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Nalova Lyonga convoque les élèves présumés meneurs des troubles

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Nalova Lyonga convoque les élèves présumés meneurs des troubles
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La ministre des Enseignements secondaires, le professeur Nalova Lyonga, a ordonné la convocation d’un conseil de discipline pour le lundi 26 octobre, afin d’entendre les élèves présumés meneurs des troubles survenus mercredi au Lycée technique bilingue (GBTHS) de Nsam, à Yaoundé. Par ailleurs, la reprise des cours a été reportée au mercredi 28 octobre.

Dans un communiqué publié le vendredi 23 octobre, la ministre a souligné que la gravité des actes commis lors de ces événements justifiait l’ouverture d’une procédure disciplinaire avant la reprise des cours, initialement prévue pour ce lundi.

Les troubles ont éclaté le mercredi 21 octobre, lorsque des élèves en colère ont vandalisé l’établissement, la salle des professeurs et le bureau du proviseur. Cette agitation faisait suite au décès d’un de leurs camarades, Feudjo Kitio Junior, dans un accident de moto, ainsi qu’à des blessures subies par d’autres élèves — des élèves qui auraient, selon certaines allégations, été renvoyés chez eux en raison de leur coiffure jugée non conforme. Les autorités ont toutefois démenti avoir renvoyé des élèves de l’établissement.

Le professeur Nalova Lyonga a présidé une réunion de crise au sein de l’établissement jeudi, alors que les cours demeuraient suspendus. Elle a déploré l’incident et s’est interrogée sur les raisons pour lesquelles un élève, sans formation à la conduite de deux-roues, a pu transporter trois passagers sur une moto.

Selon le communiqué de la ministre, la journée du lundi 26 octobre sera exclusivement consacrée au conseil de discipline. La reprise des cours s’effectuera le mercredi 28 octobre, marquée par une cérémonie solennelle dans l’enceinte de l’établissement. Un cours inaugural solennel précédera la reprise, et l’ensemble des cours débutera à midi.

Le professeur Nalova a salué l’action du sous-préfet de Yaoundé III, ainsi que ce qu’elle a qualifié d’efficacité des forces de sécurité durant la crise.

Les unités antiémeutes, déployées pour contenir les élèves, ont été la cible de jets de pierres et d’autres projectiles. Des vidéos amateurs, filmées au sein de l’établissement, montrent des membres des forces de l’ordre renvoyant des pierres en direction des élèves lors des affrontements.

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Abong-Mbang : l’usine d’eau potable remise en service après deux jours d’arrêt

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Après deux jours d’interruption liés à une défaillance de la pompe d’eau brute, l’usine de production d’eau potable d’Abong-Mbang a repris ses activités le 22 […]

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les 5 derniers obstacles à franchir pour quitter la liste grise du GAFI

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les 5 derniers obstacles à franchir pour quitter la liste grise du GAFI
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Passé de 46 % à près de 80 % de réalisation de son plan d’action, le Cameroun veut finaliser les 5 dernières mesures exigées par le GAFI pour sortir de la surveillance renforcée et restaurer la confiance des investisseurs.

Le compte à rebours est lancé. Le Comité national de coordination de la lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive a tenu sa deuxième session ordinaire de l’année, le 22 octobre 2026 à Yaoundé, sous la présidence du ministre délégué auprès du ministre des Finances, Yaouba Abdoulaye.

Les chiffres présentés sont encourageants. Le Cameroun est passé de 11 à 19 actions réalisées sur 24, faisant progresser son taux de réalisation de 46 % à près de 80 %, selon les rapports de suivi présentés au Groupe d’action financière (GAFI).

L’enjeu est économique autant que réputationnel. Figurer sur la liste grise du GAFI coûte cher : coût du financement plus élevé, vigilance accrue des banques correspondantes, méfiance des investisseurs et ralentissement des flux financiers.

Pour en sortir, les administrations concernées sont appelées à finaliser les 5 actions restantes, tandis que les efforts de contrôle et de supervision du secteur non financier doivent être renforcés.

Cette session marque une nouvelle étape dans l’accélération des réformes engagées par le Gouvernement pour permettre au Cameroun de sortir de la surveillance renforcée du GAFI.

Au-delà de la conformité, il s’agit de sécuriser le système financier national, de protéger l’attractivité du pays et de rassurer les partenaires économiques.

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Tribune : le cri du cœur du Gecam face à un secteur privé « à bout de souffle »

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Le Groupement des Entreprises du Cameroun (Gecam) a dressé un bilan sans concession de l’environnement des affaires lors de la 12ème session du Cameroon Business […]

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