Actualités locales
plus de 1 119 milliards de FCFA à mobiliser pour transformer les chaînes de valeur agroalimentaires et réduire les importations de 30 %
Le Cameroun a officiellement signé et lancé le Pacte national AgriConnect, ce 21 octobre 2026 à Yaoundé. L’initiative qui bénéficie de l’appui du groupe de la Banque mondiale cible 8 chaînes de valeur prioritaires et ambitionne de faire de l’agrobusiness un véritable moteur d’emplois, de revenus et de souveraineté alimentaire à l’horizon 2030.
Le lancement d’AgriConnect intervient dans un contexte où le Cameroun cherche à accélérer sa transformation agroalimentaire, à contenir la facture des importations et à créer des emplois pour une population jeune en forte croissance. Le défi sera désormais de traduire les engagements signés en investissements effectifs, en réformes concrètes et en résultats mesurables dans les champs, les unités de transformation et les marchés.
08 filières prioritaires
AgriConnect concentre les efforts sur huit chaînes de valeur. Il s’agit précisément du maïs, du riz, du manioc, de l’huile de palme, du cacao et du soja, auxquels s’ajoutent l’élevage laitier et l’aquaculture-pêche. Ce qui fait au total 6 filières végétales, 1 filière animale et 1 filière aquacole. Cette sélection vise à réduire la dépendance du pays aux importations alimentaires tout en développant la transformation locale et les emplois connexes.
Trois piliers stratégiques
Le premier pilier vise à renforcer les fondements de la production agricole : semences, intrants, mécanisation, recherche, formation et infrastructures. Le deuxième porte sur les réformes institutionnelles et administratives, notamment la sécurisation foncière et l’amélioration de l’environnement des affaires.
Le troisième concerne la réforme du système financier rural, afin de rendre le crédit agricole plus accessible, plus long et mieux adapté aux cycles de production. Cette architecture répond à un constat partagé par les acteurs du secteur, à savoir que l’agriculture camerounaise reste freinée par l’accès difficile au foncier, le coût élevé de l’énergie et des transports, l’insuffisance des infrastructures de stockage et de la chaîne du froid, ainsi que par des financements souvent trop courts.
Un financement massif à mobiliser
Le coût global du programme est évalué à 1 119,9 milliards de FCFA, soit environ 1,867 milliard de dollars, sur la période 2026-2030. L’État camerounais prévoit d’y contribuer à hauteur de 201,6 milliards de FCFA, soit 20 % du coût global, tandis que le reste devra être mobilisé auprès des partenaires techniques et financiers ainsi que du secteur privé. Sont notamment attendus : la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds international de développement agricole (FIDA), l’Union européenne, l’Agence française de développement (AFD) et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
Les résultats attendus à l’horizon 2030 sont particulièrement ambitieux. Le pays entend, par exemple, porter la production de maïs de 2,6 millions à 6 millions de tonnes. L’objectif global est de réduire de 30 % les importations alimentaires, un objectif jugé plus réaliste que la cible initiale de réduction de 40 % fixée à l’horizon 2026 dans le cadre du Piisah (Plan intégré d’import-substitution agropastoral et halieutique).
Foncier, énergie et financement au cœur des engagements
Au-delà de la production, le pacte comporte des engagements institutionnels majeurs. Il prévoit notamment la délivrance de 500 000 titres fonciers d’ici 2030, une réforme foncière et l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base dans les zones de production : énergie, eau et désenclavement. Le gouvernement veut également porter la part du crédit agricole à 10% du crédit total accordé aux entreprises.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Pierre Emmanuel Binyam justifie son choix après la convention du 17 octobre

Pierre Emmanuel Binyam, ancien tête de liste à l’élection des dirigeants nationaux du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), a dénoncé mercredi des tentatives d’instrumentalisation de son nom et de celui de certains de ses colistiers dans des initiatives qu’il estime dirigées contre le parti.
Dans une déclaration de mise au point, il affirme n’avoir mandaté personne pour s’exprimer en son nom et justifie sa position lors du processus électoral du 17 octobre par sa volonté d’éviter une crise interne.
« Je n’ai mandaté personne pour parler en mon nom », a-t-il déclaré, mettant en garde contre toute personne qui prétendrait engager sa responsabilité dans des prises de position ou des démarches sans son autorisation.
Dans ce communiqué, l’ancien candidat affirme que certaines personnes chercheraient à utiliser son nom et celui de membres de son équipe pour régler des différends avec le MRC, formation politique désormais dirigée par Tiriane Balbine Noah. Il dénonce des tentatives de récupération et appelle les militants ainsi que l’opinion publique à la vigilance.
Lire la mise au point de Pierre Emmanuel Binyam :
COMMUNIQUÉ DE MISE AU POINT DE PIERRE EMMANUEL BINYAM
Objet : Dénonciation des tentatives d’instrumentalisation de mon nom et de celui de mes colistiers contre le MRC
Je constate avec regret que certaines personnes, manifestement animées par des intentions hostiles au Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), tentent d’instrumentaliser mon nom et celui de certains de mes colistiers pour régler leurs comptes avec notre parti.
Je tiens à rappeler fermement à l’opinion publique que je n’ai mandaté personne pour parler en mon nom, ni pour engager ma responsabilité dans des déclarations, des initiatives ou des démarches qui ne relèvent pas de ma volonté. Toute personne qui prétendrait s’exprimer en mon nom sans mon autorisation le ferait de sa propre initiative.
S’agissant du processus électoral du 17 octobre 2026, mon choix a été guidé par une préoccupation essentielle : préserver le MRC d’une crise post-électorale aux conséquences potentiellement désastreuses. J’ai refusé de tomber dans le piège que je considère avoir été tendu par des adversaires tapis dans l’ombre, dont les manœuvres auraient pu précipiter notre parti dans une grave crise interne et compromettre sa participation aux prochaines élections municipales et législatives.
J’assume ce choix avec fierté, responsabilité et la conviction d’avoir privilégié l’intérêt supérieur du MRC. Mon engagement politique ne saurait être utilisé comme un instrument de déstabilisation de notre propre famille politique, encore moins au profit de ceux qui souhaitent voir notre mouvement s’affaiblir.
Je ne renonce ni à mes convictions ni à mon droit d’exprimer mes préoccupations. Mais je refuse que mon nom ou celui de mes amis politiques soit utilisé pour alimenter des conflits dont le MRC sortirait affaibli. Les divergences doivent se traiter avec responsabilité, dans le respect des militants et de l’intérêt général.
J’appelle donc les militants, les sympathisants et l’opinion publique à faire preuve de vigilance face aux tentatives de manipulation, de récupération et de division. Notre priorité doit rester la préservation de notre parti, la cohésion de ses forces vives et la préparation sereine des prochaines échéances électorales.
Le MRC mérite mieux que les règlements de comptes. Notre responsabilité collective est de préserver son avenir et de poursuivre le combat démocratique pour le changement au Cameroun.
Fait à Douala, le 21 octobre 2026.
Pierre Emmanuel BINYAM
Ancien tête de liste à l’élection des dirigeants nationaux du MRC
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Incident au lycée technique de Nsam : Réaction du ministre de l’Enseignement secondaire
Une violente émeute a éclaté au Lycée Technique Bilingue de Nsam à la suite d’un accident de la circulation impliquant des élèves. La ministre des […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Le Lycée Technique Bilingue de Nsam à Yaoundé a basculé dans le chaos ce mercredi
Une vague de violence et de vandalisme a secoué le Lycée Technique Bilingue de Nsam ce mercredi, suite à un tragique accident de la circulation […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales7 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















