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ce qui se passe dans le NOSO n’a pas son origine au Cameroun

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ce qui se passe dans le NOSO n’a pas son origine au Cameroun
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L’analyste Yves Christian Mbono Samba a établi un lien entre le conflit armé qui secoue les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest (NOSO) et la guerre du Biafra, au Nigeria, estimant que les populations anglophones camerounaises paieraient aujourd’hui le prix de leur choix historique de rejoindre le Cameroun en 1961. Une lecture historique et géopolitique qu’il a défendue lors de l’émission « Grand Débat » sur CAM 10 Télévision.

« Ce qui se passe dans le NOSO n’a pas son origine au Cameroun. C’est la continuation de la guerre du Biafra », a affirmé Yves Mbono au cours de cette émission, en présentant le conflit anglophone comme le prolongement de rivalités internationales héritées de la période coloniale.

« Pourquoi la guerre du Biafra ? Parce que vos régions sont très riches en ressources minières. Et lorsqu’on réclame des indépendances dans les années 1960, les Anglais ne veulent pas lâcher l’affaire. Rappelons-nous qu’il y avait une forte concurrence entre l’Angleterre et la France.

Les Anglais voyaient cela comme une manière pour la France de venir s’arroger des ressources qu’ils pensaient être les leurs. C’est pour cela d’ailleurs qu’au moment de l’indépendance, ils n’ont pas laissé le territoire tel qu’il était à l’époque allemande. Ils ont organisé cette espèce de faux référendum pour espérer que les populations choisissent le Nigeria.

C’est pour cela qu’il y a eu ce faux référendum. Malheureusement, dans les régions du NOSO, les populations ont choisi de revenir au Cameroun. Et c’est ce qu’elles sont en train de payer aujourd’hui. Ces gens paient leur nationalisme. C’est pour cela, voyez-vous, madame, que je soutiens pleinement le fait qu’il faille reconstruire. Parce que ces gens sont des victimes. Ce sont de vrais nationalistes. S’il y a des nationalistes au Cameroun, voilà des régions nationalistes. Mais ces gens paient leur nationalisme. Les grandes puissances anglo-saxonnes le leur font payer », a déclaré Yves Mbono, cheurcheur à l’Université de Yaoundé I.

Après une décennie, le bilan de la « crise anglophone », l’expression consacrée au Cameroun et à l’international pour parler de cette guerre civile, reste difficile à établir tant le conflit semble tombé dans l’oubli. Si elle est régulièrement évoquée dans les médias camerounais, la société civile comme les journalistes indépendants s’emparent avec difficulté du sujet, alors que le terrain reste quadrillé par les forces armées.

En 2023, l’ONG International Crisis Group estimait le nombre de morts à « plus de 6 000 ». Ce chiffre a pu évoluer depuis. L’Agence des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) dénombre de son côté 493 000 déplacé·es internes dans les régions anglophones2, sans préciser le nombre d’exilé·es dans les autres régions et de réfugié·es à l’étranger.

En réalité, le bilan actualisé du conflit pourrait être plus élevé tant les violences n’ont pas ralenti depuis le début des revendications, en 2016. Si les autorités communiquent peu sur les opérations militaires, différents groupes rebelles anglophones revendiquent, presque chaque semaine, des actions violentes contre l’armée ou les civils.

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Emmanuel Macron dépassé par le « Chaos » en France ?

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La France traverse une période de turbulences intenses qui fragilise l’autorité d’Emmanuel Macron, marqué par de violentes émeutes et une crise budgétaire sans précédent. Les […]

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bientôt du maïs de qualité produit dans le groupement Bulu Est 1

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Les travaux de l’Assemblée générale extraordinaire de la coopérative des femmes du groupement Bulu Est 1 tenus le 17 octobre 2026 à Ebolowa ont permis de définir des indicateurs de performance avec à la clé la production à grande échelle du maïs. Un plan d’action à long terme qui va permettre aux coopératrices d’assurer leur autonomisation.

Dans le groupement Bulu Est 1 couvrant les arrondissements d’Ebolowa II et Biwong-bulu, les femmes, sous l’impulsion de Louise Fame Ndongo, leur leader, ont décidé de prendre leur destin en main, d’être une force de proposition et de contribuer efficacement à la sécurité alimentaire et à l’import-substitution.

Ces engagements et cette détermination ont été réaffirmés au cours des travaux de l’Assemblée générale extraordinaire qui ont permis aux coopératrices d’afficher leur volonté de faire de l’agriculture un véritable levier de création de richesses, d’autonomisation économique et de développement durable. La réalisation de ces ambitions s’inscrit dans le plan d’action adopté qui définit les indicateurs forts avec à la clé la production à grande échelle du maïs mais l’exploration des filières halieutiques.

Pour Louise Fame Ndongo, la présidente du conseil d’administration, « l’objectif pour notre coopérative, c’est de favoriser l’autonomisation économique des femmes du groupement Bulu Est 1, de permettre à chaque membre de développer ou de renforcer ses activités génératrices de revenus dans le domaine de l’agriculture, de l’élevage et des pêches tout en bénéficiant de la force du collectif ».

Poser les bases d’une nouvelle dynamique des femmes

Rien que le thème de ces travaux, à savoir améliorer la gouvernance et la gestion de notre coopérative, indique déjà suffisamment que cette coopérative entend occuper une place cruciale dans la transformation du monde rural et dans le poids de la femme dans l’épanouissement des populations en général. Durant les travaux, les femmes qui ont brillé par leur calme et leur interaction dans l’élaboration des procédures et d’autres mécanismes de gouvernance, de gestion et l’ensemble des orientations stratégiques nécessaires à la pérennisation de leur plateforme.

À l’unanimité, elles ont posé les jalons forts d’une organisation féminine capable de mieux planifier ses activités, de mobiliser ses membres autour des objectifs communs, de transformer ses ambitions en résultats concrets et palpables au bénéfice de tous.

D’après Antoinette Ella, membre de la coopérative, « cette coopérative va être d’un grand apport dans mon épanouissement personnel et pour le mieux-être de ma famille. C’est comme une lumière qui vient nous éclairer à travers les connaissances acquises durant les formations où nous avons été édifiées sur plusieurs modules qui nous permettre de changer notre manière de travailler avec un accent particulier sur la production qui sera boostée ».

Un rôle stratégique pour la sécurité alimentaire

Plus qu’une simple Assemblée générale extraordinaire, les travaux d’Ebolowa pour Louise Fame Ndongo étaient en réalité une mise en mission commando des femmes du groupement Bulu Est 1 qui doivent désormais se positionner comme des actrices incontournables de la politique d’import-substitution agro-pastorale et halieutique prônée par le président de la République, Son Excellence Paul Biya.

Dans son allocution de circonstance, en véritable cheffe de troupes dans cette bataille pour la sécurité alimentaire et l’épanouissement des femmes du groupement Bulu Est 1 Louise Fame Ndongo déclare que lorsque les femmes s’unissent, mettent en commun leurs compétences, leurs ressources et leurs expériences, elles deviennent des actrices incontournables du développement socio-économique de leur communauté.

Une alerte qui a rencontré une valse d’applaudissements des femmes en guise d’adhésion massive à ce mot d’ordre lancé. Bonne gouvernance, collaboration, promotion de la transparence, engagement de tous les instants et détermination sont leur leitmotiv. Les experts conviés aux travaux leur ont permis, à travers les exposés thématiques déroulés, d’acquérir les compétences, les armes et les outils nécessaires pour faire de leur plateforme une référence dans la région du Sud.

Selon Louise Fame Ndongo, « il fallait que notre groupement soit valablement représenté, c’est pour ça que nous insistons sur la formation ».

Présentation et installation officielle du bureau de la coopérative, remise des attestations de fin de formation aux femmes ayant été capables de gérer une société coopérative avec conseil d’administration ont constitué d’autres articulations fortes de ces travaux. Le groupement Bulu Est 1 renvoie à la face du monde un bel exemple de fédération des femmes qui doit faire tâche d’huile.

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Aboubakar Nagida affole le mercato : le PSG, l’OM et l’OL à l’affût du joyau camerounais

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Révélation du début de saison avec le Stade rennais, Aboubakar Nagida suscite déjà de nombreuses convoitises. À 21 ans, le latéral gauche camerounais attire plusieurs […]

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