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tous les regards tournés vers Paul Biya après la mort de Clément Atangana

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tous les regards tournés vers Paul Biya après la mort de Clément Atangana
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Après le décès du président Clément Atangana et du membre du Conseil constitutionnel Bah Oumarou Sanda, les procédures sont en cours pour la nomination de leurs successeurs.

Suite au décès du conseiller Bah Ouramarou Sanda survenu le 07 août 2026 et du président du Conseil constitutionnel Clémet Atangana le 04 octobre dernier, des dispositions se mettent en place en vue de de la nomination de nouvelles figures au Conseil des sages. Lundi 12 octobre 2026, le bureau de l’Assemblée nationale a tenu une réunion pour se pencher sur un pan de la question.

Le président de la chambre basse du parlement et les membres du bureau qu’il préside ont traité de la désignation d’un nouveau membre du Conseil constitutionnel en remplacement de Bah Oumarou Sanda. Cette désignation se fait en conformité avec l’article 51 de la Constitution. L’alinéa 2 de cet article prévoit la désignation de trois membres du Conseil par le président de l’Assemblée nationale après avis du bureau. L’alinéa 3 règle la question de succession après le décès.

D’après une communication de l’Assemblée nationale à l’issue de la réunion du 12 octobre, ladite séance portait essentiellement sur le sujet. Le président de l’Assemblée nationale a ainsi recueilli l’avis du bureau. Il a revêtu de tous ses pouvoirs pour désigner le membre du Conseil constitutionnel manquant. Une fois désigné, l’étape suivante est de transmettre le nom du nouveau membre au président de la République qui a le pouvoir de nommer par décret la personnalité comme membre du Conseil.

C’est aussi au président de la République qu’il revient de nommer le nouveau président dudit conseil. Le même article de la Constitution précise à cet effet que le chef de l’Etat nomme trois membres du Conseil y compris le président de ce dernier. Trois jours après le décès de Clément Atangana l’ancien président, le Conseil constitutionnel sous la conduite du doyen d’âge Paul Nchoji Nkwi a constaté la vacance de poste du président. Cette constatation ouvre la procédure aboutissant à la nomination d’un nouveau président.

Ainsi, la nomination relevant du pouvoir discrétionnaire du président de la République, tous les regards vont ainsi converger vers le Palais de l’Unité d’où viendra la nouvelle attendue.

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Everton entre dans la course pour Christian Kofane, la concurrence s’annonce rude

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Everton prépare déjà ses plans pour le prochain mercato hivernal et a coché le nom de Christian Kofane parmi ses priorités. L’attaquant camerounais de 20 […]

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Yaoundé : un suspect de tentative d’enlèvement arrêté après s’être réfugié dans une église

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Deux fillettes de 11 ans ont échappé à une tentative d’enlèvement présumée, dimanche 11 octobre 2026, au quartier Mballa-Essessalako, à Yaoundé. Poursuivi par la foule, […]

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le premier adjoint au maire échappe à une fusillade, son véhicule criblé de balles

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le premier adjoint au maire échappe à une fusillade, son véhicule criblé de balles
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Chi David Ndoh, premier adjoint au maire de la ville de Bamenda, est sorti indemne après que des hommes armés ont ouvert le feu sur son véhicule à Mulang, le vendredi 9 octobre 2026.

Selon des sources locales, M. Ndoh se dirigeait vers les bureaux du conseil municipal de Bamenda, empruntant une route en mauvais état, lorsque la fusillade a éclaté. Plusieurs balles ont atteint le véhicule, endommageant les vitres et la carrosserie.

L’identité et les motivations des assaillants demeurent inconnues. Les informations disponibles ne permettent pas d’établir qui est responsable de l’attaque.

Un véhicule précédemment utilisé par le maire de la ville

Des témoignages locaux indiquent que le véhicule avait été utilisé auparavant par le maire de Bamenda avant d’être mis à la disposition de M. Ndoh. Ces antécédents ne permettent pas de déterminer si les assaillants visaient spécifiquement M. Ndoh ou s’ils associaient le véhicule à son précédent occupant.

Le conseil municipal de Bamenda compte deux adjoints au maire. M. Ndoh, le premier adjoint, est affilié au parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), tandis que le second adjoint appartient au parti d’opposition, le Social Democratic Front (SDF).

Il n’est pas établi si les deux adjoints disposent de véhicules de fonction officiels ou si la voiture visée lors de l’attaque était la seule attribuée à un adjoint au maire.

Une fusillade survenant après les assurances sécuritaires de M. Atanga Nji

L’attaque signalée a eu lieu quatre jours après que le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a présidé une réunion sur la sécurité à Bamenda, le 5 octobre.

À l’issue de la réunion, M. Atanga Nji avait déclaré que la situation sécuritaire dans la région du Nord-Ouest était globalement sous contrôle. Il avait toutefois reconnu l’existence de poches de résistance séparatiste armée et appelé à une vigilance constante ainsi qu’à la coopération avec les forces de sécurité.

Cette fusillade met en évidence les limites de ces assurances : un haut responsable municipal a essuyé des tirs alors qu’il se rendait à son bureau, malgré l’évaluation ministérielle selon laquelle la sécurité était largement maîtrisée.

Cependant, les assaillants n’ont pas été identifiés et l’incident ne peut être attribué aux combattants séparatistes sur la base des informations actuellement disponibles.

Insécurité et dégradation des routes à Bamenda

Bamenda, chef-lieu de la région du Nord-Ouest du Cameroun, est touchée par la crise anglophone depuis près d’une décennie. La violence armée continue de menacer les civils et les responsables locaux. Pour les habitants, l’attaque signalée renforce les inquiétudes liées aux déplacements dans une ville où l’insécurité et le mauvais état des routes compliquent les trajets quotidiens.

L’état dégradé de la voie mentionné dans les récits de la fusillade met également en lumière les problèmes d’infrastructure auxquels sont confrontées les personnes souhaitant accéder aux services municipaux.

Des questions subsistent quant aux auteurs de l’attaque, aux raisons pour lesquelles le véhicule a été pris pour cible et aux mesures qui seront prises pour protéger les usagers de cette route menant aux bureaux de l’administration municipale.

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