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Sonamines : 2,95 milliards de prélèvements miniers pour 30 millions de chiffre d’affaires, le paradoxe du premier bénéfice

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Sonamines : 2,95 milliards de prélèvements miniers pour 30 millions de chiffre d’affaires, le paradoxe du premier bénéfice
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(Investir au Cameroun) – Le premier bénéfice de l’histoire de la Société nationale des mines (Sonamines) repose sur des revenus sans commune mesure avec son activité commerciale. En 2025, l’entreprise publique camerounaise a comptabilisé 2,95 milliards de FCFA de produits liés aux prélèvements miniers, alors que son chiffre d’affaires n’a atteint que 30,55 millions de FCFA. Cette particularité, révélée par l’examen de ses états financiers, éclaire le résultat net positif de 724,7 millions de FCFA annoncé en juin 2026, après une perte de 1,86 milliard un an plus tôt.

Selon la note 21 des comptes, les 2,945 milliards de FCFA figurent à la rubrique « autres produits », qui n’enregistrait aucun montant en 2024. Ils représentent près de 99 % du total formé par le chiffre d’affaires et les autres produits de l’exercice, soit 2,976 milliards de FCFA. À eux seuls, ils équivalent à plus de 96 fois les ventes de Sonamines.

Cette disproportion montre que le redressement du résultat provient essentiellement de ressources liées à la fiscalité minière, plutôt que d’une progression des activités marchandes. À titre de comparaison, sans cette ligne de produits et toutes choses égales par ailleurs, le bénéfice publié laisserait place à un déficit théorique de 2,22 milliards de FCFA.

Une quote-part des prélèvements miniers

Sonamines précise que ces « autres produits » correspondent à un acompte sur la part qui lui revient au titre de l’Impôt synthétique minier libératoire (ISML) et du droit de sortie, dans le cadre du dispositif prévu par le Code minier de décembre 2023.

L’ISML s’applique notamment aux exploitations artisanales semi-mécanisées. Il représente 25 % de la production brute, répartis entre la part de l’État dans la production, la taxe ad valorem et un acompte sur l’impôt sur les sociétés.

Une décision du ministre des Finances, signée le 7 avril 2025, a précisé la répartition de ces prélèvements. Son article 3 attribue 35 % des montants concernés à Sonamines, contre 50 % au Trésor public, le solde revenant notamment aux fonds sectoriels, aux collectivités territoriales et aux populations riveraines. La décision prévoit également un effet rétroactif de cette répartition.

Cette architecture donne à Sonamines une source de revenus directement liée à l’exploitation minière. Elle explique pourquoi l’entreprise peut enregistrer un bénéfice important sans réaliser un chiffre d’affaires commercial comparable. Les états financiers ne détaillent cependant ni les volumes de production ayant servi au calcul des 2,945 milliards de FCFA ni la ventilation de cette somme entre l’ISML et le droit de sortie.

Au Trésor, un montant identique à un franc près

Une autre particularité apparaît dans les disponibilités de Sonamines. À la clôture de 2025, celles-ci atteignent 4,287 milliards de FCFA, en hausse de 32 % sur un an. La note 11 des états financiers fait apparaître 1,341 milliard de FCFA dans les banques commerciales et 2 945 426 069 FCFA sous l’intitulé « TRESOR », classés parmi les autres établissements financiers.

Ce dernier montant correspond, à un franc près, aux 2 945 426 070 FCFA enregistrés en « autres produits ».

Le rapprochement est frappant. Il suggère un lien entre les revenus issus des prélèvements miniers et la position comptable de Sonamines auprès du Trésor. Les documents ne précisent toutefois pas les écritures permettant de réconcilier formellement les deux montants, ni les conditions dans lesquelles la société peut disposer de ces ressources.

Cette question est déterminante pour apprécier la portée du résultat annoncé : un produit reconnu dans les comptes ne renseigne pas, à lui seul, sur les modalités d’encaissement et de mobilisation effective des fonds.

Des ventes encore marginales

À côté de ces ressources, l’activité commerciale de Sonamines demeure limitée. Sur les 30,55 millions de FCFA de chiffre d’affaires réalisés en 2025, les ventes de marchandises représentent seulement 3,43 millions, contre 27,12 millions de FCFA pour les travaux et prestations de services.

Les ventes de marchandises ont même reculé par rapport aux 10,47 millions de FCFA enregistrés en 2024. La progression du chiffre d’affaires global, passé de 11,2 millions à 30,55 millions de FCFA, tient ainsi principalement au développement des prestations de services.

Cette situation contraste avec les objectifs de commercialisation des substances minérales assignés à l’entreprise publique. À fin décembre 2025, ses comptes font notamment ressortir un stock d’or acheté de 132,7 millions de FCFA. Ce stock ne peut cependant pas être directement rapproché des seules ventes de marchandises pour en déduire un taux de commercialisation, les états financiers ne ventilant pas ces ventes par substance.

Dans le même temps, les charges de personnel atteignent 825,3 millions de FCFA, contre 744,7 millions en 2024. Elles représentent environ 27 fois le chiffre d’affaires. Les services extérieurs pèsent également 501 millions de FCFA, auxquels s’ajoutent 379,5 millions d’impôts et taxes.

Ces écarts doivent être appréciés à la lumière des missions de Sonamines, qui ne se limitent pas à l’achat et à la vente de minerais. L’entreprise intervient aussi dans le suivi de la production, la collecte des prélèvements et la gestion des intérêts miniers de l’État. Ils illustrent néanmoins la place encore marginale des revenus commerciaux dans son fonctionnement financier.

Des capitaux propres toujours inférieurs au seuil légal

Le retour aux bénéfices n’a pas encore effacé les pertes accumulées depuis la création de Sonamines en décembre 2020.

Dans son rapport sur les comptes 2025, le commissaire aux comptes AXYS relève que les capitaux propres s’établissent à 4,953 milliards de FCFA, soit moins de la moitié du capital social de 10 milliards. Cette situation était déjà apparue à la clôture de l’exercice 2024.

L’auditeur écrit qu’elle« compromet la continuité d’exploitation »et renvoie aux articles 664 et 665 de l’Acte uniforme OHADA relatif au droit des sociétés commerciales. Ces dispositions encadrent notamment les décisions à prendre lorsque les capitaux propres d’une société deviennent inférieurs à la moitié de son capital. AXYS a néanmoins certifié les comptes 2025 sans réserve.

Une différence de 30 millions de FCFA apparaît par ailleurs dans les documents financiers : le commissaire aux comptes retient 4,953 milliards de capitaux propres, tandis qu’un commentaire de gestion en mentionne 4,983 milliards. Les deux évaluations situent l’entreprise sous le seuil légal.

Sonamines a donc franchi une étape avec son premier exercice bénéficiaire. Mais la structure de ce résultat montre que son équilibre financier repose, pour l’essentiel, sur sa part des prélèvements miniers. Le développement des ventes et la reconstitution des capitaux propres restent deux enjeux distincts que ce premier bénéfice n’a pas encore résolus.

Baudouin Enama

Lire aussi :

21-08-2026 – Mines : après deux appels infructueux, la Sonamines ouvre des négociations sur Nkamouna et Akonolinga

01-07-2026 – Mines : la Sonamines prélève 1,2 kg d’or à Colomine, mais attend toujours sa part sur le marbre de Bidzar

18-06-2026 – La Sonamines dégage son premier bénéfice depuis sa création, à 724,7 millions FCFA en 2025

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Yaoundé accueille tout un Salon du 26 au 28 novembre 2026 avec près de 20 000 visiteurs attendus

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Yaoundé accueille tout un Salon du 26 au 28 novembre 2026 avec près de 20 000 visiteurs attendus
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Prévu au palais des congrès, le Salon de la finance numérique (Safinum) se présente comme la réponse opérationnelle du Comité national économique et financier (CNEF) aux limites constatées de la transformation digitale du secteur financier camerounais. Les grandes articulations de cet important événement ont été dévoilées ce 07 octobre 2026, au cours d’une conférence de lancement présidée par le directeur national adjoint de la BEAC, Cho Asafor.

Organisé autour du thème « Promouvoir la fintech pour accélérer l’inclusion financière », la toute première édition du Salon de la finance numérique apparaît comme un cadre idéal pour, soutenir l’écosystème entrepreneurial des services financiers numériques, former le capital humain requis pour piloter la transformation, et instaurer la confiance numérique auprès des usagers. À terme, il est question d’accélérer l’adoption des fintechs, de faciliter l’accès au financement pour l’innovation et de promouvoir des services sûrs et inclusifs, c’est à dire de la vendeuse de rue payée par mobile money à l’industriel opérant en ligne.

Le rendez-vous financier de 03 jours va rassembler un éventail de participants. Parmi eux, on cite, des startuppeurs, innovateurs, banques commerciales, établissements financiers, fintechs, agences étatiques, ministères, opérateurs de paiement, régulateurs, partenaires techniques et financiers. Le comité national économique et financier (CNEF) qui est l’initiateur de l’événement table à ce jour sur 20 000 visiteurs et 54 exposants qui présenteront solutions, produits et services.

Le programme établi combine conférences thématiques (intelligence artificielle et éthique, open banking, blockchain et actifs numériques, cybersécurité, avenir de la finance digitale au Cameroun) et formats pratiques. Cinq tables rondes vont structurer la réflexion stratégique, tandis que le hackathon « Innovate Finance » réunira développeurs, designers et experts pour concevoir des prototypes répondant à des besoins concrets des banques et entreprises. Le pitch elevator, quant à lui, offrira aux porteurs de projets trois minutes pour convaincre investisseurs et mentors, avec à la clé financement, mentorat et accès à un réseau professionnel.

Au bout du compte, des résultats tangibles sont attendus par les organisateurs. Il s’agit notamment d’établir des partenariats public-privé, engagements d’investissement, feuille de route pour des structures d’accompagnement pérennes, et prototypes prêts à être incubés. Sur le plan social, l’objectif est une hausse mesurable de l’inclusion financière via des services plus accessibles et sécurisés.

Pour rappel, le premier Salon de la finance numérique (Safinum) est né de la volonté de traduire en actions concrètes les recommandations formulées par le CNEF lors des premières journées scientifiques sur l’économie numérique organisées à Yaoundé en juin 2024. Ces travaux ont diagnostiqué une digitalisation timide du secteur (déficit d’accompagnement, difficulté d’accès au capital pour les start-up, faible adoption des outils numériques par une partie de la population) et recommandé la mise en place d’un cadre propice aux synergies entre acteurs publics, privés et innovateurs. Le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, président du CNEF, porte ce projet comme une priorité stratégique pour accélérer l’inclusion financière.

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Bataille au groupe Castel : la victoire de Romy à Singapour ajoute une inconnue à la cession suspendue de Sosucam

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Bataille au groupe Castel : la victoire de Romy à Singapour ajoute une inconnue à la cession suspendue de Sosucam
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(Investir au Cameroun) – La victoire judiciaire obtenue par Romy Castel à Singapour ajoute une inconnue au processus de cession de Sosucam au Cameroun. Le 2 octobre 2026, la Haute Cour a tranché en sa faveur dans le litige portant sur ses droits de vote au sein d’Investment Beverage Business Management (IBBM), société qui gère le fonds détenant la holding de tête du groupe Castel. Cette décision intervient alors que Somdia a annoncé le 13 août un accord pour céder sa participation dans la sucrerie camerounaise à un consortium local, mais que l’opération n’est toujours pas finalisée.

Le dossier était déjà sous tension au Cameroun. Dans une correspondance datée du 10 août, trois jours avant l’annonce de l’accord, les services du Premier ministre avaient demandé à Somdia de « surseoir, avec effet immédiat » aux démarches de cession, invoquant le caractère stratégique de Sosucam et l’examen du dossier par un comité dédié. Somdia a néanmoins annoncé le 13 août avoir conclu un accord avec un consortium industriel et financier camerounais. La transaction reste soumise à des conditions suspensives.

C’est dans cette séquence que s’insère le jugement de Singapour. Selon plusieurs comptes rendus concordants de l’audience du 2 octobre, la Haute Cour a reconnu la validité des droits de vote exercés par Romy Castel et des résolutions adoptées le 2 février ayant écarté Grégory Clerc, directeur général du groupe Castel, et Pierre Baer du conseil d’administration d’IBBM. Le jugement intégral du 2 octobre n’était toutefois pas encore disponible dans la base publique eLitigation consultée le 7 octobre.

La décision change le rapport de forces au sein d’IBBM. Romy Castel en détient 24,33 %. Avec Gilles Martignac et Guy De Clercq, propriétaires de 24 % chacun, les trois actionnaires réunissent 72,33 % du capital, selon une décision de la Haute Cour publiée le 30 juillet.

Mais cette majorité ne donne pas directement à Romy Castel le pouvoir d’annuler ou de modifier la vente de Sosucam.

Un levier au sommet de la chaîne

IBBM n’est pas propriétaire de Sosucam. La société est le gestionnaire d’Investment Beverage Business Fund (IBBF), un fonds de droit singapourien dont les actifs étaient évalués par la Haute Cour à environ 8 milliards de dollars singapouriens en juillet.

IBBF détient 100 % de Cassiopee Pte Ltd, que la justice singapourienne décrit comme la holding ultime du groupe Castel. Cassiopee possède elle-même la totalité de DF Holdings SA, principal bras opérationnel du groupe. Somdia, maison mère de Sosucam, se trouve plus bas dans cette architecture.

Entre IBBM et les actifs du fonds intervient surtout SG Trust (Asia) Limited. Ce trustee professionnel exerce les droits attachés aux actifs détenus par IBBF. La décision du 30 juillet précise qu’il reçoit des instructions d’IBBM, sous réserve des dispositions prévues par l’acte constitutif du fonds.

La recomposition du conseil d’IBBM peut donc peser sur les orientations transmises au trustee et, par cette voie, sur la gouvernance des holdings situées en aval. Elle ne vaut cependant ni prise de contrôle automatique de Cassiopee et DF Holdings, ni décision sur Sosucam.

La bataille autour de ce mécanisme est déjà ouverte. Dans leur réponse au jugement du 2 octobre, les conseils d’administration de Cassiopee et DF Holding ont affirmé que la décision singapourienne ne modifiait pas la gouvernance opérationnelle du groupe et renouvelé leur confiance à Grégory Clerc.

Ils ont surtout indiqué que les trustees d’IBBF avaient engagé depuis plusieurs mois un processus destiné à remplacer IBBM comme gestionnaire du fonds par une structure professionnelle indépendante et agréée. Selon leur communiqué, un candidat a été sélectionné et sa nomination décidée, sous réserve notamment du retrait d’IBBM et d’autres conditions. Romy Castel a, de son côté, entrepris une procédure visant à suspendre ce remplacement.

L’issue de ce second front est importante pour Sosucam : la portée de la victoire obtenue chez IBBM dépendra aussi du maintien de cette société dans son rôle de gestionnaire d’IBBF.

82 % annoncés, 88,36 % dans les comptes

Le dossier camerounais comporte une autre incertitude. Somdia a annoncé en août la cession de l’intégralité d’une participation présentée comme représentant 82 % de Sosucam. Or ses comptes sociaux 2024 font apparaître une détention de 88,36 % à la fin de cet exercice.

Le rapport de développement durable 2024 de Sosucam reprend le même taux de 88,36 %. Il attribue alors 7,02 % à l’État camerounais, 2,01 % à la CNPS et 1,66 % à la SNI. Les documents publics disponibles n’expliquent pas le passage de 88,36 % fin 2024 aux 82 % annoncés lors de l’accord d’août 2026.

Le projet des repreneurs prévoit un programme d’investissement pluriannuel de 210 millions d’euros, soit environ 137,7 milliards de FCFA, destiné notamment à moderniser les installations agricoles et industrielles et à développer l’irrigation.

Somdia cherche à sortir d’une entreprise fortement déficitaire. Les comptes de la société mère montrent que Sosucam a cumulé environ 99,1 milliards de FCFA de pertes entre 2020 et 2025. Somdia avait parallèlement converti environ 34,2 milliards de FCFA de comptes courants d’actionnaire en capital en 2023 et 2024.

La cession avait déjà cristallisé le conflit de gouvernance chez Castel avant l’accord d’août. En juin, Romy Castel s’était publiquement opposée au désengagement de Somdia, affirmant avoir découvert le projet par voie de presse et plaidant pour un redressement industriel de Sosucam.

Somdia avait contesté cette version. Sa direction affirmait que Romy Castel, administratrice de la société, avait été convoquée à plusieurs conseils entre novembre 2025 et juin 2026 au cours desquels la situation de Sosucam et les différentes options stratégiques avaient été examinées.

Depuis, le dossier a changé de nature. Il ne s’agit plus seulement de savoir si Somdia veut vendre Sosucam : un accord avec des repreneurs a été annoncé, le gouvernement en a demandé la suspension et les conditions de sa réalisation restent à remplir.

La décision de Singapour ajoute désormais la gouvernance du vendeur à cette équation. Les prochains éléments déterminants seront les décisions prises par le nouveau conseil d’IBBM, son éventuelle confirmation par le régulateur singapourien, le sort du projet de remplacement d’IBBM comme gestionnaire d’IBBF et toute décision de Somdia ou de DF Holdings susceptible de modifier l’accord conclu le 13 août sur Sosucam.

Baudouin Enama

Lire aussi :

29-09-2026 – Sosucam : 99,1 milliards de FCFA de pertes en six ans… ces chiffres qui racontent le désengagement de Somdia

21-09-2026 – Guinness Cameroon affiche une perte de 1,3 milliard de FCFA en 2025, avant sa fusion avec SABC

28-04-2026 – Agro-industrie : Sosucam investit 2,5 milliards de FCFA dans une nouvelle unité de sucre en morceaux à Nkoteng

16-11-2025 – Sosucam : la requête protectionniste se heurte aux fragilités structurelles de la filière sucrière

05-03-2025 – Sosucam/Somdia : 22 milliards de pertes en 2024, des perspectives moroses pour 2025 après les récentes émeutes

25-02-2025 – Sosucam : les dessous de la colère des coupeurs de cannes

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Les Lions U15 passent à la vitesse supérieure avant le Mondial

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Les Lions U15 ont retrouvé le chemin des entraînements au Centre Technique de la FECAFOOT, à Odza, dans le cadre de leur préparation pour la […]

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