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Coopération Cameroun–Allemagne : les PME au cœur d’une nouvelle dynamique d’investissement

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Coopération Cameroun–Allemagne : les PME au cœur d’une nouvelle dynamique d’investissement
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Faire davantage pour les PME et les jeunes

La coopération entre le Cameroun et l’Allemagne s’apprête à franchir une nouvelle étape dans l’accompagnement du secteur privé camerounais. C’est tout le sens de l’audience accordée, le 5 octobre 2026 à Yaoundé, par le ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat, Achille Bassilekin III, à Knut Gummert, chef de la Coopération à l’ambassade d’Allemagne au Cameroun.

Au cœur des échanges : les moyens de renforcer la coopération bilatérale dans les domaines des petites et moyennes entreprises, des startups, de l’économie sociale et de l’artisanat, avec une ambition clairement affichée : accroître les investissements, soutenir la création d’emplois et contribuer davantage au développement économique du Cameroun.

Pour la coopération allemande, les PME constituent un levier essentiel de croissance économique, d’investissement et de création d’emplois. Les échanges avec le MINPMEESA ont ainsi porté sur les principaux défis auxquels sont confrontées les entreprises camerounaises, mais aussi sur les opportunités susceptibles d’être développées conjointement.

Le renforcement des capacités, l’accès au financement, le transfert de technologies, la formation professionnelle, l’acquisition d’équipements et de machines-outils ainsi que la certification des produits figurent parmi les pistes identifiées.

L’objectif est de permettre aux PME camerounaises d’améliorer leur compétitivité, d’accroître leur production et d’accéder à de nouveaux marchés. Une attention particulière est également accordée aux jeunes, notamment aux diplômés et aux entrepreneurs, pour lesquels le développement d’un tissu de PME plus solide peut constituer une source importante d’opportunités professionnelles.

« Les PME sont des sources d’emplois, d’investissements et de développement économique. Nous devons donc soutenir cette opportunité », a souligné le chef de la Coopération à l’ambassade d’Allemagne.

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La diaspora camerounaise établie en Allemagne constitue un autre axe de cette coopération. Déjà engagés dans diverses initiatives économiques au Cameroun, de nombreux membres de cette diaspora représentent un potentiel en matière d’investissement, de transfert de compétences et de mise en relation avec des partenaires allemands.

L’enjeu consiste désormais à mieux valoriser ce potentiel et à faciliter la transformation des initiatives individuelles en investissements productifs, susceptibles de générer davantage de valeur ajoutée et d’emplois au Cameroun.

Les dispositifs favorisant la mise en relation entre entrepreneurs camerounais et membres de la diaspora, à l’instar de WIDU, constituent à cet égard des instruments à renforcer.

GIZ et KfW : une nouvelle équipe, de nouvelles perspectives

L’audience a également permis de présenter au ministre la nouvelle équipe de la coopération allemande au Cameroun, notamment les responsables de la GIZ et de la KfW.

« Nous avons une nouvelle équipe de la coopération allemande. Nous avons donc le Directeur de la GIZ et celui de la KfW, et nous avons discuté ensemble de ce que nous pouvons réaliser à l’avenir », a précisé Knut Gummert.

La présence conjointe de ces deux acteurs majeurs ouvre des perspectives pour une meilleure articulation entre assistance technique et instruments de financement en faveur du secteur privé.

La GIZ pourrait ainsi poursuivre son accompagnement dans des domaines tels que la certification, la transformation agroalimentaire, la formation, la recherche, la formalisation des entreprises et la structuration des filières artisanales. La KfW constitue, pour sa part, un partenaire potentiel pour la mobilisation de financements destinés au développement des PME.

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Une coopération déjà riche en initiatives

Cette nouvelle dynamique s’appuie sur plusieurs actions engagées au cours des dernières années. En 2024, le MINPMEESA avait notamment soumis à la partie allemande le Programme d’appui au développement des petites et moyennes entreprises de transformation et de conservation des produits locaux de consommation de masse (PAD-PME), pour lequel la GIZ avait donné un accord de principe en vue d’un accompagnement technique.

En juin de la même année, un atelier stratégique de coopération entre le MINPMEESA et la GIZ avait permis d’identifier plusieurs axes de partenariat destinés à promouvoir et développer les PME camerounaises.

Cette dynamique s’est poursuivie en 2026 avec le Business Forum organisé le 18 juin à Yaoundé, en marge du Salon PROMOTE. La rencontre avait réuni des entreprises camerounaises et une vingtaine d’entreprises allemandes autour d’opportunités de partenariat dans des secteurs aussi variés que l’agroalimentaire, les énergies et le numérique.

À travers cette nouvelle séquence, le Cameroun entend capitaliser davantage sur l’expertise allemande en matière de formation professionnelle, de développement des PME, de transfert de technologies et d’organisation de l’artisanat.

Le développement de partenariats technologiques entre entreprises camerounaises et allemandes constitue notamment une piste de coopération. Il en va de même de l’accès aux équipements et machines-outils nécessaires à l’accélération de la transformation locale des produits.

La coopération bilatérale pourrait également contribuer à mieux exploiter les opportunités offertes par l’Accord de partenariat économique entre le Cameroun et l’Union européenne, notamment pour faciliter l’accès des entreprises camerounaises aux technologies et aux équipements européens.

Au-delà des instruments de coopération existants, l’ambition affichée est désormais de privilégier une approche davantage axée sur des résultats concrets : plus de financements, plus de technologies, plus de compétences, davantage de partenariats entre entreprises et, surtout, plus d’investissements et d’emplois.

L’audience entre le MINPMEESA et la coopération allemande marque ainsi une nouvelle étape dans la recherche d’un partenariat économique plus opérationnel, avec les PME, la diaspora, l’innovation et l’emploi au cœur des échanges.

Par Bonaventure TCHOUANGE
Défis Actuels du 06/10/2026

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CEMAC : La trésorerie nette des banques en baisse de 13 % au 30 juin 2026

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CEMAC : La trésorerie nette des banques en baisse de 13 % au 30 juin 2026
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Bien qu’excédentaire, elle s’est établie à 8 261,9 milliards de FCFA, contre 9 500,8 milliards de FCFA un an auparavant. La BEAC explique principalement cette évolution par la baisse des coefficients des réserves obligatoires décidée le 29 juin 2026.

La trésorerie nette des banques dans l’espace de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) a baissé de 13,0 % au 30 juin 2026. Bien qu’elle demeure excédentaire, elle s’est établie à 8 261,9 milliards de FCFA, contre 9 500,8 milliards de FCFA un an auparavant. Selon le rapport sur la politique monétaire de septembre 2026 de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), les ressources de trésorerie, constituées des ressources à terme et des ressources à vue, ont diminué de 3,2 % en glissement annuel au 30 juin 2026, soit une baisse de 256,8 milliards de FCFA.

Dans le même temps, la qualité du portefeuille de crédits des banques de la CEMAC s’est améliorée. Le taux de créances en souffrance est revenu à 15,4 % des crédits bruts à fin juin 2026, contre 17,4 % un an auparavant, soit une amélioration de 2 points de pourcentage.

Entre mai et août 2026, les réserves brutes du système bancaire de la CEMAC ont, pour leur part, reculé de 14,93 %, soit 281 milliards de FCFA, pour s’établir à 1 601,6 milliards de FCFA.

Concernant les réserves obligatoires, le montant moyen mensuel à constituer par les établissements assujettis a diminué de 47,3 milliards de FCFA depuis mai 2026, pour revenir à 1 204,5 milliards de FCFA en août. Selon la BEAC, cette évolution s’explique principalement par la baisse des coefficients des réserves obligatoires décidée lors de la session ordinaire du Comité de politique monétaire du 29 juin 2026.

En août 2026, l’encours moyen des réserves libres du système bancaire s’est établi à 397,1 milliards de FCFA, représentant 33,0 % des réserves requises, contre 50,4 % un an auparavant. Le nombre d’établissements de crédit en déficit de constitution des réserves obligatoires a toutefois diminué entre mai et août 2026, passant de sept à cinq.

En déduisant les réserves obligatoires des réserves brutes avant opérations de politique monétaire, le déficit de liquidité du système bancaire s’est néanmoins creusé sur la période. Il est passé de 1 229,1 milliards à 1 520,4 milliards de FCFA entre mai et août 2026. Pour la BEAC, cette évolution est cohérente avec la diminution des réserves brutes du système bancaire.

Afin de compenser ce déficit, la Banque centrale a augmenté le volume global de ses injections de liquidité sur le marché monétaire. L’encours moyen mensuel des injections dans le système bancaire s’est ainsi établi à 1 917,5 milliards de FCFA en août 2026, contre 1 859,9 milliards trois mois auparavant, soit une hausse de 3,1 %, correspondant à 57,6 milliards de FCFA.

Ces concours comprennent les opérations principales d’injection de liquidités, dont l’encours moyen est passé de 445,2 milliards à 614,7 milliards de FCFA, les avances au titre de la facilité de prêt marginal, dont le volume est revenu de 1 123,5 milliards à 1 015 milliards de FCFA, ainsi que les avances accordées via le guichet spécial de refinancement, dont l’encours est passé de 291,2 milliards à 287,8 milliards de FCFA, en raison des tombées d’échéances enregistrées sur ce guichet.

Par ailleurs, le volume moyen mensuel des avances intrajournalières accordées en août 2026 s’est établi à 19,5 milliards de FCFA, contre 12,3 milliards en mai.

Sur le compartiment interbancaire, l’encours des transactions de prêt de liquidité est revenu de 751,7 milliards de FCFA en mai 2026 à 718,2 milliards en août. En mai, ce montant comprenait 550,8 milliards d’opérations de pension livrée et 201 milliards d’opérations en blanc. En août, il se composait de 569,2 milliards d’opérations de pension livrée et de 149 milliards d’opérations en blanc.

À titre de comparaison, l’encours s’élevait à 891,3 milliards de FCFA en août 2025, dont 576,7 milliards d’opérations de pension livrée et 314,6 milliards d’opérations en blanc.

S’agissant de la densification du réseau interbancaire, le nombre d’établissements de crédit ayant animé le marché est demeuré à 32 au cours de la période sous revue. Ces participants ont réalisé 346 opérations, pour un montant cumulé de 1 750 milliards de FCFA en août 2026, contre 322 opérations pour 1 760 milliards trois mois auparavant, en mai. Ces opérations ont mis en relation aussi bien des établissements de crédit appartenant au même groupe ou opérant dans le même pays que des établissements relevant de groupes bancaires ou de pays différents.

En termes de maturités, les échanges ont principalement porté, en août 2026, sur des échéances d’une semaine, représentant 39,0 % des opérations en nombre et 31,6 % en volume. Les maturités de deux semaines ont représenté respectivement 25,7 % et 21,0 %, tandis que celles d’un mois comptaient pour 14,5 % en nombre et 11,4 % en volume. En août 2025, 281 opérations avaient été enregistrées, pour une valeur globale de 1 857,2 milliards de FCFA.

Légère hausse des taux d’intérêt interbancaires

Sur le marché interbancaire, le taux d’intérêt moyen pondéré (TIMP) à sept jours des opérations en blanc a légèrement progressé, passant de 6,53 % à fin mai à 6,56 % à fin août 2026. Celui des opérations collatéralisées est, pour sa part, resté stable à 6,13 %.

Pour les opérations en blanc, sept transactions, dont quatre de nature nationale, ont contribué à la formation de ce taux à fin août, contre une seule opération, de nature nationale, à fin mai. Pour les opérations collatéralisées, 27 transactions, dont 13 de nature nationale, ont contribué à la formation du taux à fin août, contre 16 opérations, dont trois de nature nationale, à fin mai.

À fin août 2025, le TIMP à sept jours s’était établi à 5,97 % pour les opérations en blanc, sur la base de trois opérations, et à 5,28 % pour les opérations collatéralisées, sur la base de 12 opérations.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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Les avoirs extérieurs de la BEAC gagnent 942,9 milliards de FCFA

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Les avoirs extérieurs de la BEAC gagnent 942,9 milliards de FCFA
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Les avoirs extérieurs nets de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) ont progressé de 29,3 % au 14 septembre 2026. Le Cameroun figure parmi les États dont les financements extérieurs ont contribué à cette amélioration. Le renforcement du rapatriement des recettes d’exportation, notamment pétrolières, a également soutenu la position extérieure de la banque centrale.

La position extérieure de la BEAC s’est nettement améliorée depuis le début de l’année. Au 14 septembre 2026, les avoirs extérieurs nets de la banque centrale atteignaient 4 164,4 milliards de FCFA, soit environ 6,35 milliards d’euros. Ils ont augmenté de 942,9 milliards de FCFA sur un an, correspondant à une progression de 29,3 %.

Ces données sont tirées du rapport sur la politique monétaire publié par la BEAC le 30 septembre dernier.

Le mouvement est d’autant plus notable que les avoirs extérieurs nets avaient touché un point bas de 3 008,7 milliards de FCFA le 3 février 2026. Ils ont ensuite progressé pour atteindre un pic de 4 378,5 milliards le 12 août, soit 53,4 milliards de plus que le précédent sommet enregistré le 14 mars 2025.

La BEAC attribue cette amélioration à plusieurs facteurs. Elle cite notamment « les entrées de devises liées aux financements extérieurs mobilisés par les États », parmi lesquels les émissions d’Eurobonds du Cameroun et du Congo.

L’effet des Eurobonds camerounais

Pour le Cameroun, les emprunts réalisés sur les marchés internationaux ne servent donc pas uniquement à couvrir les besoins de financement de l’État. Les devises mobilisées contribuent également à renforcer les avoirs extérieurs du système monétaire lorsqu’elles entrent dans le circuit régional.

La BEAC indique que cette consolidation a aussi bénéficié du renforcement du rapatriement des recettes d’exportation, « en particulier celles du secteur pétrolier ». Cette dynamique permet d’alimenter les disponibilités en devises de la banque centrale et de soutenir la position extérieure de la zone.

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Le mécanisme reste toutefois soumis à d’importantes sorties de devises. La banque centrale relève notamment les paiements liés aux importations de biens et services, les transferts des entreprises ainsi que le service de la dette extérieure des États.

Le rapport met ainsi en évidence l’importance du rapatriement des recettes d’exportation. Une meilleure centralisation des devises intervient dans un contexte de renforcement de l’application de la réglementation des changes et des obligations de rapatriement.

À l’échelle de la CEMAC, le taux de centralisation des réserves de change a atteint 70,62 %, contre 67,73 % un an plus tôt. La BEAC estime que ce niveau, supérieur au seuil conventionnel de 50 %, constitue « un facteur de résilience pour la zone ».

Une marge de sécurité renforcée

Les réserves extérieures brutes ont, elles aussi, progressé. Elles s’établissaient à 7 387,2 milliards de FCFA au 14 septembre, en hausse de 11,3 % sur un an.

La marge de sécurité s’est également renforcée. La moyenne mobile des avoirs extérieurs nets sur trois mois atteignait 4 137,9 milliards de FCFA, contre une cible de 3 771,8 milliards. Il en ressort une marge positive de 366,1 milliards de FCFA, soit un niveau supérieur de 10,4 % à la cible.

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Le redressement reste toutefois fragile. La BEAC prévient que l’insuffisance du rapatriement des recettes d’exportation, notamment dans le secteur extractif, l’alourdissement du service de la dette extérieure et les retards dans les projets pétroliers, gaziers et miniers pourraient freiner la progression des réserves.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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Développement local : Ces atouts que le Conseil régional du Sud est allé vendre à Dubaï et Türkiye

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Développement local : Ces atouts que le Conseil régional du Sud est allé vendre à Dubaï et Türkiye
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L’objectif est de passer d’une logique de simple présentation des potentialités à une véritable logique de transformation de celle-ci en projets bancables et créateurs de valeurs et d’emplois.

Une mission de prospection, de promotion et d’ouverture internationale du Conseil régional du Sud conduite par Eric Gervais Ndo, président dudit Conseil s’est récemment rendue à la 15ème édition de l’Annual Investment Meeting (AIM Congress 2026) à Dubaï et l’Africa Business Forum & Expo (FEX 2026) à Istanbul. L’AIM Congress est l’une des principales plateformes internationales consacrée à la promotion de l’investissement et au financement du développement.

A ces deux rencontres, l’objectif du Conseil régional du Sud était de présenter aux potentiels investisseurs, sa vision du développement régional, ses potentialités ainsi que ses projets structurants, afin d’identifier des investisseurs, des technologies et des mécanismes de financement susceptibles de contribuer à leur réalisation.

Aux potentiels investisseurs, le Conseil régional du Sud a présenté ses atouts : une position stratégique aux confins de trois frontières, une couverture maritime exceptionnelle sur l’océan Atlantique, avec environ 150 km de côtes ainsi que le port en eau profonde de Kribi capable d’accueillir les plus grands navires du monde.

Outre son sous-sol qui possède une richesse géologique remarquable, Éric Gervais Ndo a également présenté aux investisseurs, les immenses massifs de forêt denses et humides dont regorge la région et une faune riche et protégée ainsi qu’un patrimoine culturel et touristique d’une grande diversité.

«Mais disposer d’un potentiel ne suffit pas, encore faut-il être capable de le valoriser et de mobiliser les capitaux et autres expertises nécessaires à sa transformation en opportunités concrètes de développement. C’est précisément le sens de notre démarche internationale» indique Éric Gervais Ndo dans les colonnes du magazine Cameroon Business Today.

En effet, le Conseil régional du Sud dispose à cet égard, dans le cadre du Code général des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), de la possibilité de nouer et de développer des partenariats avec l’Etat du Cameroun, le secteur privé et des partenaires nationaux et internationaux.

Le Conseil va privilégier les investissements structurants avec pour exigence, qu’ils bénéficient à la région du Sud en termes de création d’emplois, de développement des compétences locales, de renforcement des entreprises camerounaises et d’émergence d’un écosystème économique régional.

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