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le prix de la bouteille pourrait grimper jusqu’à 12 000 FCFA si la subvention disparaît

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le prix de la bouteille pourrait grimper jusqu’à 12 000 FCFA si la subvention disparaît
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Le prix de la bouteille de gaz domestique pourrait connaître une forte hausse au Cameroun en cas de suppression de la subvention de l’État, a estimé l’économiste Edmond Kuate, évoquant une possible évolution du prix vers 10 000 à 12 000 francs CFA.

« Il est possible que l’année prochaine, la subvention saute », a déclaré l’économiste lors de l’émission CANAL PRESSE, sur Canal International, dans des propos rapportés par Médiatude.

Selon Edmond Kuate, le maintien de cette subvention fait face à une pression croissante du Fonds monétaire international (FMI), dans un contexte où les autorités camerounaises doivent composer avec d’importants besoins de financement.

« D’ici l’année prochaine, on sera obligé de céder à la pression que met le FMI », a-t-il estimé, considérant que le niveau des sommes consacrées au soutien du prix du gaz pourrait devenir difficilement soutenable.

« Je pense que d’ici l’année prochaine, on sera obligé de céder à la pression que met le FMI pour dire : « Vous ne pouvez plus. » Parce que c’est quand même beaucoup de centaines de milliards, et le FMI dit : moi, je ne peux pas continuer de vous donner de l’argent ou alors de couvrir vos engagements pour que vous preniez cet argent pour donner aux ménages, pour consommer. Il faut savoir également que cette subvention de l’État par rapport au gaz ne bénéficie pas qu’aux ménages, ça bénéficie également aux industriels.

Et le FMI dit : vous ne pouvez pas subventionner les gens pour qu’ils se fassent de l’argent. Et donc, il faut bien préparer les ménages pour leur dire : il est possible que l’année prochaine, que la subvention saute. Et dès que cette soupape-là va sauter, et puis on va revenir au coût normal du gaz, on pourrait osciller entre 10 000 et 12 000 francs la bouteille », a déclaré Edmond Kuate sur le plateau de dans CANAL PRESSE sur Canal International ce dimanche.

La facture publique liée au soutien du prix du gaz domestique a légèrement baissé en 2025, malgré la progression continue de la demande nationale. Selon les données présentées à l’issue de la 57e session ordinaire du conseil d’administration de la Caisse de stabilisation des prix des hydrocarbures (CSPH), tenue le 24 juin, la prise en charge du soutien à la consommation du gaz domestique s’est établie à 48,96 milliards de FCFA en 2025, contre 52,6 milliards de FCFA un an plus tôt.

La baisse ressort à 3,64 milliards de FCFA, soit un recul de 6,92% sur un an. Cette enveloppe demeure toutefois la deuxième plus élevée de ces dernières années, après le pic de 75 milliards de FCFA enregistré en 2022. En 2023, la subvention s’était établie à 42,5 milliards de FCFA, avant de repartir à la hausse en 2024.

Le maintien de cette subvention vise à préserver le prix homologué de la bouteille de gaz domestique la plus consommée par les ménages, fixée à 6 500 FCFA. Ce soutien reste un instrument social sensible, dans un contexte où le gaz est devenu une source d’énergie essentielle pour les ménages urbains et périurbains.

La baisse observée en 2025 intervient pourtant dans un marché toujours en expansion. D’après la CSPH, la consommation de gaz domestique a progressé de 13% en 2025, après une hausse de 12% en 2024. Autrement dit, la facture de subvention se contracte alors que les volumes consommés continuent d’augmenter fortement.

Cet écart traduit une évolution importante du modèle d’approvisionnement. Il suggère que la charge supportée par la CSPH ne dépend pas seulement de la demande finale, mais aussi du coût d’importation, de la disponibilité du produit sur le marché international, du niveau des prix de référence et de la part couverte par la production locale.

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après la grève, les cours reprennent et Jacques Fame Ndongo descend sur le terrain

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après la grève, les cours reprennent et Jacques Fame Ndongo descend sur le terrain
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Les enseignements reprennent dans des amphithéâtres après la grève lancée le 03 septembre sur la base du mot de d’ordre du Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes). Ce lundi 05 septembre, le ministre de l’Enseignement supérieur effectue une visite aux Campus de Yaoundé II et de Yaoundé I.

La grève qui était en cours dans des universités d’Etat laisse progressivement place au déroulement normal des cours dans des amphithéâtres. Le constat est fait ce lundi, à l’université de Yaoundé II Soa. Institution universitaire dans laquelle le ministre d’Etat Jacques Fame Ndongo effectue une visite de travail. Sur place, le chancelier des ordres académiques a touché du doigt le déroulement des enseignements à l’intérieur des amphis.

Le membre du gouvernement a pu échanger, devant des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques, avec le Pr Jean Calvin Aba’a Oyono, enseignant de droit et par ailleurs membre du syndicat des enseignants du supérieur. Se présentant comme l’un des membres radicaux du syndicat, il a fait plusieurs sorties médiatiques ces dernières semaines expliquant entre autres pourquoi la grève, quels objectifs et jusqu’où les grévistes pourront aller.

Les enseignants du supérieur revendiquent une dette académique d’environ 16 milliards de francs CFA soldée à hauteur de 43%. Ils revendiquaient aussi le paiement intégral de l’allocation liée à la modernisation de la recherche pour les deux premiers trimestres de l’année 2026 ainsi que le reste du 4è trimestre 2025.

Le 02 octobre dernier, le ministre des Enseignements supérieurs a annoncé le paiement intégral de l’allocation spéciale pour le compte de deuxième trimestre 2026. La somme décaissée au profit des enseignants-chercheurs des universités d’Etat s’élève à 5,499 milliards de francs CFA. Avant cela, le gouvernement a signalé l’apurement le 18 septembre dernier du premier trimestre de l’année 2026 pour un montant de 5, 961 milliards de francs CFA. Avant de s’attaquer à la dette de 2026, le gouvernement a assuré l’apurement de la dette du 4è trimestre de 2025 évaluée à 5, 478 milliards de francs CFA.

Les concertations entre les syndicats et le gouvernement ainsi que les différents déblocages de fonds conduisent ainsi à un apaisement visible, même si une partie de la dette académique accumulée entre 2000 et 2021 reste à payer.

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Nigeria : crash d’un avion militaire avec 32 personnes à bord

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Au Nigeria, un avion de l’armée s’est écrasé ce lundi 5 octobre près de la base navale à Igbokoda, dans l’État d’Ondo. Dans l’appareil, se […]

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le PCRN dénonce des menaces contre des militants accusés de soutenir Cabral Libii plutôt que Maurice Kamto

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le PCRN dénonce des menaces contre des militants accusés de soutenir Cabral Libii plutôt que Maurice Kamto
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Le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) affirme que certains de ses militants et leurs proches font l’objet de menaces, d’intimidations et de formes d’ostracisme en raison de leurs choix politiques. Dans un communiqué publié lundi, la formation dirigée par Cabral Libii dit notamment redouter que l’appartenance ethnique soit utilisée pour influencer les engagements politiques.

Selon le PCRN, les personnes concernées seraient notamment originaires de l’Ouest et issues de la communauté bamiléké. Le parti affirme qu’il leur serait reproché de soutenir Cabral Libii, présenté comme Bassa, et de refuser de soutenir Maurice Kamto, figure de l’opposition.

« Plus grave, ces pressions sont pour l’essentiel fondées sur leur appartenance ethnique », dénonce le porte-parole national numéro 1 du PCRN, Christian Ndjock Nkongo, dans ce communiqué daté de Douala.

Le parti assure que ces faits ne seraient « absolument pas marginaux », tout en appelant à préserver les libertés de conscience, d’opinion, d’expression et d’engagement politique.

Le PCRN demande notamment à la Commission des droits de l’homme du Cameroun de « prendre la mesure » de la situation et annonce que ses instances saisiront les autorités compétentes afin d’obtenir, selon lui, la protection des militants concernés.

COMMUNIQUÉ MISE EN GARDE

Le Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) tient à exprimer son extrême préoccupation face aux informations faisant état de menaces, intimidations et ostracismes dont sont l’objet plusieurs de ses militants ainsi que leurs parents, notamment ceux originaires de l’ouest Bamileké, en raison de leur soutien à l’Honorable Président Cabral Libii et de leur refus de soutenir le Ministre Maurice Kamto.

Plus grave, ces pressions sont pour l’essentiel fondées sur leur appartenance ethnique : il leur est reproché, en tant que Bamileké, de soutenir un Bassa et de dénoncer les errements politiques du Ministre Kamto.

C’est une dérive inadmissible qui n’est absolument pas marginale. Les libertés de conscience, d’opinion, d’expression et d’engagement politique sont consacrées par les instruments internationaux relatifs aux Droits de l’Homme ainsi que par les textes fondamentaux de notre République.

Oui à la détente politique. Oui à l’apaisement. Mais non à l’ostracisme des droits et libertés fondamentales. On ne peut pas réclamer la liberté pour soi et l’interdire aux autres. On ne peut pas se présenter comme opposant et pratiquer simultanément l’intimidation et l’exclusion politique.

Nous appelons solennellement la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun à prendre la mesure de ces faits préoccupants. Car lorsque l’appartenance ethnique commence à déterminer le choix politique, ce sont les prémices d’une escalade et d’une confrontation ethnique que nous devons collectivement empêcher.

Nous ne resterons pas spectateurs. Les instances compétentes seront saisies et toutes les mesures nécessaires seront prises pour assurer la protection de nos camarades et de leurs libertés.

LA LIBERTÉ POLITIQUE N’EST PAS NÉGOCIABLE.

Fait à Douala, le 05 octobre 2026
Par le Porte-Parole National n°1 du PCRN
Christian Ndjock Nkongo
Secrétaire National aux Affaires Politiques aux Droits de l’Homme et aux Libertés

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