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Clément Atangana c’est le prototype du parfait serviteur de l’État

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Clément Atangana c’est le prototype du parfait serviteur de l’État
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Le décès de Clément Atangana marque, selon Auréole Tchoumi, la disparition d’une figure majeure de la magistrature camerounaise. Invité de l’émission « 7HEBDO » sur STV, le journaliste et analyste a salué la longue carrière du président du Conseil constitutionnel, évoquant « une bibliothèque » qui disparaît après 57 ans de magistrature.

Selon lui, Clément Atangana avait exercé différentes fonctions judiciaires à travers le Cameroun, notamment comme juge, président de tribunal et procureur général. Une trajectoire qui lui aurait permis, estime-t-il, d’acquérir une connaissance approfondie du pays et de ses institutions.

Auréole Tchoumi a également insisté sur l’expérience de Clément Atangana dans les questions électorales. Il a notamment évoqué son rôle à la tête du Conseil constitutionnel lors des échéances présidentielles de 2018 et 2025.

« Clément Atangana, qui s’en va aujourd’hui, c’est le prototype même du parfait, du parfait serviteur de l’État. C’est 57 ans de magistrature. C’est quelqu’un qui a fait le tour du Cameroun, a été juge par-ci, président du tribunal par-là, procureur général par-ici, etc. Il connaît très bien le Cameroun, il connaît très bien le processus électoral.

Et vous comprenez pourquoi, en 2018, le président de la République, Son Excellence le Patriarche Paul Biya, avait besoin de compter sur un nombre d’expériences pour garantir aux Camerounais, à l’ensemble des parties prenantes du processus électoral, une transparence, celle qu’on a vue en 2018 et celle qu’on a vue en 2025.

Nous parlons de quelqu’un, c’est une perle rare pour la magistrature de notre pays. C’est une grosse perte pour notre pays, c’est une grosse perte parce que c’est une bibliothèque qui s’en va. C’est une bibliothèque qui s’en va, c’est quelqu’un de très chevronné, de très capé , c’est quelqu’un d’outillé et qui a, avec brio, tenu bon au niveau du Conseil constitutionnel », a déclaré Auréole Tchoumi dans 7HEBDO sur STV.

Clément Atangana s’en est allé ce matin aux environs de 5h22, en France, où il recevait des soins depuis plusieurs mois. Le président du Conseil constitutionnel du Cameroun avait 85 ans. Originaire de Ngomedzap, dans le Nyong-et-Soo, il laisse derrière lui huit enfants et une carrière entière consacrée à la justice.

Magistrat hors hiérarchie, Clément Atangana aura marqué l’histoire judiciaire camerounaise sur plusieurs décennies. Il occupait la présidence du Conseil constitutionnel, l’une des fonctions les plus élevées de l’appareil institutionnel du pays. Sa maladie, longue, avait fini par le contraindre à un séjour médical en France. C’est là qu’il s’est éteint, loin de sa terre natale.

Dans le Nyong-et-Soo, l’homme était considéré comme un patriarche. Pas seulement pour son âge ou son parcours professionnel. Pour ce qu’il représentait aussi, une figure de référence, de celles qu’on consulte et qu’on respecte au-delà des titres officiels.

Difficile de ne pas y voir la fin d’une génération de magistrats qui ont construit les institutions du Cameroun post-indépendance, pierre après pierre. Sa disparition laisse un vide, celui d’un homme dont le nom circulait depuis des années dans les couloirs du pouvoir judiciaire. On ne remplace pas si facilement quatre-vingt-cinq ans de mémoire institutionnelle.

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Conseil constitutionnel : le bureau du président Clément Atangana scellé !

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Le bureau du président du Conseil constitutionnel, Clément Atangana, décédé le 04 octobre à Paris en France a été scellé au siège de l’institution à […]

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après la grève, les cours reprennent et Jacques Fame Ndongo descend sur le terrain

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après la grève, les cours reprennent et Jacques Fame Ndongo descend sur le terrain
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Les enseignements reprennent dans des amphithéâtres après la grève lancée le 03 septembre sur la base du mot de d’ordre du Syndicat national des enseignants du supérieur (Synes). Ce lundi 05 septembre, le ministre de l’Enseignement supérieur effectue une visite aux Campus de Yaoundé II et de Yaoundé I.

La grève qui était en cours dans des universités d’Etat laisse progressivement place au déroulement normal des cours dans des amphithéâtres. Le constat est fait ce lundi, à l’université de Yaoundé II Soa. Institution universitaire dans laquelle le ministre d’Etat Jacques Fame Ndongo effectue une visite de travail. Sur place, le chancelier des ordres académiques a touché du doigt le déroulement des enseignements à l’intérieur des amphis.

Le membre du gouvernement a pu échanger, devant des étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques, avec le Pr Jean Calvin Aba’a Oyono, enseignant de droit et par ailleurs membre du syndicat des enseignants du supérieur. Se présentant comme l’un des membres radicaux du syndicat, il a fait plusieurs sorties médiatiques ces dernières semaines expliquant entre autres pourquoi la grève, quels objectifs et jusqu’où les grévistes pourront aller.

Les enseignants du supérieur revendiquent une dette académique d’environ 16 milliards de francs CFA soldée à hauteur de 43%. Ils revendiquaient aussi le paiement intégral de l’allocation liée à la modernisation de la recherche pour les deux premiers trimestres de l’année 2026 ainsi que le reste du 4è trimestre 2025.

Le 02 octobre dernier, le ministre des Enseignements supérieurs a annoncé le paiement intégral de l’allocation spéciale pour le compte de deuxième trimestre 2026. La somme décaissée au profit des enseignants-chercheurs des universités d’Etat s’élève à 5,499 milliards de francs CFA. Avant cela, le gouvernement a signalé l’apurement le 18 septembre dernier du premier trimestre de l’année 2026 pour un montant de 5, 961 milliards de francs CFA. Avant de s’attaquer à la dette de 2026, le gouvernement a assuré l’apurement de la dette du 4è trimestre de 2025 évaluée à 5, 478 milliards de francs CFA.

Les concertations entre les syndicats et le gouvernement ainsi que les différents déblocages de fonds conduisent ainsi à un apaisement visible, même si une partie de la dette académique accumulée entre 2000 et 2021 reste à payer.

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Nigeria : crash d’un avion militaire avec 32 personnes à bord

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Au Nigeria, un avion de l’armée s’est écrasé ce lundi 5 octobre près de la base navale à Igbokoda, dans l’État d’Ondo. Dans l’appareil, se […]

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