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le Tchad s’allie à LaLiga pour créer sa future académie nationale

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le Tchad s’allie à LaLiga pour créer sa future académie nationale
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Le ministère tchadien de la Jeunesse et des Sports a signé un partenariat pluriannuel avec LaLiga espagnole afin de soutenir le développement des joueurs, de former des professionnels du football et d’apporter une expertise technique pour la création d’une future académie nationale.

L’accord a été officialisé au siège de la Liga à Madrid lors de la visite du ministre tchadien de la Jeunesse et des Sports, Naïr Abakar, accompagné d’une délégation, selon un communiqué de presse daté du 1er octobre 2026.

Le programme se déroulera par étapes, en commençant par le repérage de talents à l’échelle nationale, la formation et une évaluation du championnat national de football. Les phases ultérieures viseront à rendre l’académie opérationnelle et à mettre en œuvre des recommandations pour les clubs et les compétitions.

M. Abakar a déclaré que le gouvernement souhaitait multiplier les opportunités pour les jeunes joueurs, favoriser la croissance des clubs et rendre le championnat national plus compétitif.

« Ensemble, nous voulons bâtir un programme qui aura un impact concret sur la carrière des joueurs, le travail des entraîneurs et le fonctionnement quotidien de nos clubs », a-t-il affirmé.

Repérage national et formation professionnelle

La première phase comprend une campagne nationale de détection de talents et la mise en place d’un système de suivi de la progression des joueurs sélectionnés.

La Liga apportera également son expertise pour la conception et l’organisation de la future académie nationale. Des entraîneurs, des administrateurs et des responsables sportifs devraient bénéficier de formations dans le cadre de ce programme.

Une évaluation stratégique du championnat national permettra d’analyser ses besoins de développement et d’élaborer des recommandations ainsi qu’une feuille de route pour des améliorations.

Selon le communiqué, ce travail initial contribuera à établir une méthodologie commune et à identifier les besoins des clubs et des compétitions avant que le partenariat ne s’étende à des opérations plus vastes.

La visite de la délégation tchadienne à Madrid a inclus une séance de travail avec l’équipe projet de la Liga afin de planifier les prochaines étapes.

Mise en service de l’académie prévue pour les phases ultérieures

Les phases suivantes devraient soutenir le lancement de l’académie et assurer la continuité du processus de détection, de formation et de suivi des joueurs.

Le programme aidera également à mettre en œuvre des recommandations pour le championnat et les clubs, en mettant l’accent sur le transfert de connaissances et de compétences aux professionnels tchadiens.

Trésor Penku, directeur général de la Liga pour l’Afrique, a indiqué que ce partenariat allierait développement des talents et formation à des efforts visant à renforcer les capacités locales. Il a déclaré que l’objectif était de garantir que « les connaissances acquises restent au sein de l’écosystème footballistique du pays et contribuent à son développement à long terme ».

Le président de LaLiga, Javier Tebas, a indiqué que l’organisation travaillerait aux côtés des institutions et des professionnels locaux, en adaptant ses méthodes au contexte tchadien.

Les objectifs affichés de ce partenariat vont au-delà des joueurs eux-mêmes pour englober la gestion des clubs et des compétitions. Le ministère et LaLiga précisent que le programme répondra aux priorités définies par le Tchad, en collaboration avec ses institutions et la communauté du football.

LaLiga qualifie cet accord de partenariat d’une « ampleur inédite » pour l’organisation en Afrique subsaharienne. Elle affirme avoir mené plus de 1 000 projets de développement sportif dans 60 pays depuis 2015.

Le communiqué ne dévoile ni la valeur financière de l’accord, ni sa durée précise, ni le calendrier d’ouverture de l’académie nationale.

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Jordan Zibi, le jeune Lionceau qui débarque à Saint-Étienne

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C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre dans la jeune carrière de Jordan Zibi. L’attaquant international camerounais U20 s’est officiellement engagé avec l’AS Saint-Étienne, pensionnaire de […]

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139,2 milliards FCFA mobilisés, les travaux annoncés pour 2027

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139,2 milliards FCFA mobilisés, les travaux annoncés pour 2027
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Le Président de la République a signé le 2 octobre 2026, un décret habilitant le Ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement, à signer un accord de prêt, d’un montant de 139,2 milliards, pour la réhabilitation de la route Douala-Bafoussam. Le projet va donc entrer pleinement dans la phase des acquisitions, pour aboutir au démarrage des travaux.

La reconstruction engagée de la route Douala-Bafoussam ou mieux, Bekoko-pont du Nkam-Echangeur de Bandjoun, bénéficie désormais des ressources mobilisées auprès de la Banque islamique de Développement. Après la signature du décret d’habilitation par le Président de la République, la signature de l’accord de près par le Ministre en charge de l’Economie et la Banque Islamique de Développement est attendue. Côté Maître d’ouvrage, le processus de passation des marchés est engagé depuis quelques mois.

En effet, à la faveur des actions d’acquisitions anticipées, un Appel à Manifestation d’intérêt pour la sélection de la Maîtrise d’œuvre a été lancé, les offres y afférentes ont été analysées et le processus en cours, va permettre une attribution des prestations de contrôle technique avant la fin de l’année 2026. Pour ce qui est des marchés des travaux, le processus de pré-qualification des entreprises a été lancé, les offres y afférentes ont été déposées le 2 février 2026.

Près d’une trentaine d’offres issues d’entreprises camerounaises et de multinationales ont été analysées et celles retenues seront invitées à soumettre leurs offres techniques et financières, dans le cadre d’un Appel d’Offres international restreint. Les projections faites par le Maître d’ouvrage permettent d’envisager un démarrage des travaux au premier trimestre 2027.

La réhabilitation de la route Douala-Bafoussam (218,9 km) se fera en trois (03) lots, Bekoko-Penja (70 km), Penja-Pont sur le Nkam (77,9 km) et pont sur le Nkam-Bandjoun (71,2 km). Les traversées des grandes agglomérations seront dédoublées en 2 X 2 voies et les travaux routiers comprennent en outre, la construction d’un pont en béton armé de 14 ml au PK 159+800 sur la rivière Moumé et la réhabilitation de tous les autres ponts (5).

La présentation de septembre 2026 ajoute 108 km de routes locales ou rurales. Une communication du ministère des Travaux publics datant de mars 2025 faisait plutôt état de 110 km de routes en terre. Les sources consultées ne permettent pas de déterminer si cet écart de deux kilomètres résulte d’un ajustement du projet ou d’un simple arrondi.

Des écoles, des centres de santé, des marchés, des équipements agricoles et des installations d’approvisionnement en eau doivent également être construits ou rénovés. La BID ne donne toutefois ni leur nombre, ni leur localisation, ni la part du budget qui leur serait consacrée.

Les travaux sont prévus sur 48 mois pour les tronçons Bekoko–Penja et Penja–pont du Nkam, contre 42 mois pour le tronçon pont du Nkam–Bandjoun. Ces délais ne doivent pas être confondus avec la durée de 20 ans du financement. Leur point de départ dépendra de l’attribution des marchés et de la notification des ordres de service.

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Cameroun : audiences publiques annoncées du 12 au 17 octobre sur la raffinerie d’alumine de Camalco

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Cameroun : audiences publiques annoncées du 12 au 17 octobre sur la raffinerie d’alumine de Camalco
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(Investir au Cameroun) – Le ministère camerounais de l’Environnement a dans un communiqué public, indiqué qu’il organise du 12 au 17 octobre 2026 des audiences publiques sur le projet de raffinerie d’alumine de Camalco, filiale de l’entreprise Canyon Resources enregistrée en Australie. La procédure avance, mais la mine de bauxite qui doit alimenter l’usine n’a plus de date de première expédition.

Le ministère (MINEPDED) a prévu ces audiences autour du rapport d’étude d’impact environnemental et social de la future raffinerie de Camalco Cameroon, liée au gisement de bauxite de Minim-Martap, dans l’Adamaoua. Elles se tiendront à Ngaoundéré et à Martap, avec des équipes mobiles dans les localités voisines. Les habitants pourront lire le rapport et donner leur avis sur ses effets environnementaux et sociaux. Cette étape ne vaut ni autorisation de construire ni décision d’investissement.

Dans une présentation d’avril 2025, Canyon disait préparer une étude de faisabilité bancaire pour une unité de 500 000 à 2 millions de tonnes d’alumine par an. En janvier 2026, cette étude était achevée à 45 %. En avril, le groupe visait une finalisation au troisième trimestre.

Le gouvernement parle de chiffres plus élevés. Le 2 avril 2026, le ministère des Mines (MINMIDT) évoquait une raffinerie à Makor de 2,4 millions de tonnes par an, des travaux possibles en 2027 et un investissement de plus de 2 milliards de dollars. Ce sont les chiffres de l’État, pas forcément ceux du projet examiné lors des audiences.

Une mine dont la date de première expédition reste attendue

En août 2026, Canyon a retiré sa prévision de premières expéditions de bauxite, attendues au quatrième trimestre. Elle l’a fait dans un contexte d’incertitudes sur le financement et la logistique. Cela touche d’abord l’extraction et l’exportation du minerai, et les études de la raffinerie continuent. Mais une raffinerie a besoin de bauxite, de transport et d’énergie, et d’un financement distinct de celui de la mine.

Le gouvernement veut transformer sur place une partie de la bauxite de Minim-Martap en alumine, la matière première de l’aluminium. Elle pourrait approvisionner Alucam, le producteur d’aluminium primaire du pays, qui importe aujourd’hui l’alumine de ses cuves d’électrolyse. Le Cameroun garderait ainsi une plus grande part de la valeur, au lieu d’exporter du minerai brut.

Canyon avance de son côté que la bauxite de Minim-Martap est riche en alumine et pauvre en silice réactive, ce qui convient à plusieurs procédés de raffinage. Le coût, le financement, le calendrier de construction et les caractéristiques techniques définitives de la raffinerie restent à préciser.

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