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Shanda Tonme : Non au libertinage judiciaire

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Shanda Tonme : Non au libertinage judiciaire
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CLAMEUR POPULAIRE SUR LE SYSTEME JUDICIAIRE CAMEROUNAIS

Non au libertinage judiciaire et à la divagation procédurière

au nom de la non tenue du Conseil supérieur de la magistrature

Il faut sonner l’alerte, élever le ton, traduire le mécontentement, exprimer les attentes, tout en demeurant profondément et sincèrement républicain et patriote. La justice fait dorénavant peur, et les repères de l’esprit des lois ont complètement changé de nature, de signification et de destination aussi.

Entre ceux qui se refusent de faire confiance à la justice, et ceux qui accusent inexorablement notre système de gouvernance pour son inertie trop prononcée, il n’y a que très peu de marge de manœuvre pour trouver des raisons d’espérer encore une société de justice, un Etat de droit vivant et efficace, une république des citoyennes et des citoyens.

Voilà, je reçois un cas patent, le citoyen qui vient me raconter ses mille misères, avec au milieu un haut magistrat logé dans une direction stratégique du ministère de la justice. Vous avez un locataire insolvable qui doit plusieurs millions de loyers impayés. En principe, notre nouveau code de procédure pénale sanctionne durement la filouterie de loyer. Mais voilà, le locataire indélicat, délinquant chronique est couvert par ce haut magistrat qui lui dit de ne rien payer, une fois interpellé par un service précieux du SED.

Après dix jours de résistance et de dilatoires, le délinquant est présenté au procureur de la république, lequel renvoie l’intéressé en jugement. Le magistrat entre en scène de plus belle, casse tout, use et abuse de son influence comme dans une secte, pour tuer le dossier. Et voici le bailleur perdu, déboussolé, incapacité.

Des cas comme celui-là, existent par milliers, et à chaque fois, il n’y a plus rien qi tienne debout. Quand ce n’est pas une veuve qui a tout perdu et est brimée et opprimée comme METIKAM Florence à Bafoussam, ce sont des orphelins ou des compatriotes de la diaspora qui sont spoliés et contraints de tout abandonner, de ne plus investir ni mettre les pieds au pays.

On vous dira que c’est à cause de la non tenue du conseil de la magistrature, que c’est ceci et cela. Mais au fond, c’est une profonde question d’éthique et de conscience professionnelle. Laissez de côté ces arguments fallacieux qui puent la corruption et des recrutements biaisés à l’ENAM, car à côté, il y a des magistrats honorables, des vrais professionnels et patriotes qui rendent la justice, qui disent le droit, qui redonnent confiance. L’affaire de LA VRAIE EGLISE DE DIEU DU CAMEROUN (VEDC) a montré qu’il existe des magistrats honnêtes, des gens d’honneur.

Quand on analyse, on comprend vite ces magistrats auteurs du libertinage judiciaire et de la divagation procédurière. Leurs méthodes vous exposent à des renvois infinis, des délibérés de minuit quand une des parties redoutées est absente ou distraite, des délibérés à la hâte profitant de l’absence du Garde des sceaux dont certains ne croyaient plus au retour après l’évacuation médicale, des maraboutages pour bloquer la tenue du conseil supérieur de la magistrature tant que l’actuel MINETAT/JUSTICE demeure en poste.

Et voilà, après, rien n’est plus rien et rien ne ressemble plus à rien dans les palais de justice. Tantôt ce sont les retraités plantés sur leur fauteuil comme des baobabs indéracinables qui mènent la danse, et tantôt ce sont des jeunes qui ne sont pas intégrés qui sont le problème, tantôt ce sont les frustrations pour cause de stagnation au même poste depuis trop longtemps. C’est bien dit, parce que rien n’est faux, mais tout est relatif, parce que dans ce cafouillage, il y a une dose de mauvaise foi et de mentalité de marchands de tapis, de courtiers en fausses assurances automobile et de marabouts de hiboux.

Allons, il faut néanmoins, en secouant le cocotier du système judiciaire, rappeler à tous, que c’est du destin de la nation qu’il s’agit, et que chaque génération doit accomplir sa mission en gérant ses problèmes. La magistrature n’est pas plus un problème que les autres corps, le cadastre ou les impôts et les douanes par exemple. Simplement le système judiciaire tient l’essentiel, et pour cela, le libertinage judiciaire et la divagation procédurière font trop mal. C’est cela la clameur populaire./.

Le 07 septembre 2026

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le ministre de la Santé inspecte le dispositif d’alerte à Nsimalen

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le ministre de la Santé inspecte le dispositif d’alerte à Nsimalen
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Le ministre de la Santé publique, le Dr Manaouda Malachie, a effectué une visite d’inspection à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen et au Centre médical d’arrondissement (CMA), ce 23 octobre 2026. Cette visite a permis d’évaluer le dispositif mis en place pour détecter et prendre en charge d’éventuels cas suspects de la maladie à virus Ebola.

Au niveau de l’aéroport, une simulation instantanée des passagers débarquant a mis en lumière un poste d’isolement doté de trois lits disponibles pour accueillir les cas suspects, après screening avec des thermoflash pour le contrôle de la température.

Le CMA, quant à lui, dispose, pour la prise en charge des cas éventuels, d’un plateau technique comprenant notamment un électrocardiogramme, un mini-bloc opératoire équipé d’une colonne d’anesthésie, un laboratoire d’analyses médicales et une salle de soins intensifs pour les patients nécessitant un transfert. De plus, deux ambulances sont disponibles pour assurer le transport des cas confirmés dans le respect du circuit prévu.

Malgré ces capacités matérielles, un renforcement de la ressource humaine s’avère nécessaire pour assurer une réponse rapide, coordonnée et efficace face à tout risque d’importation de la maladie à virus Ebola au Cameroun.

Par ailleurs, un code QR ainsi qu’une fiche de voyageur doit être opérationnalisé dans l’urgence. La prochaine descente d’évaluation du dispositif est prévue pour l’aéroport international de Douala.

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