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Constant Omari défend Eto’o et Infantino

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Constant Omari défend Eto’o et Infantino
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Le soutien de Samuel Eto’o à Gianni Infantino ne serait pas une prise de position personnelle, mais la conséquence d’une décision prise au sein de la Confédération africaine de football (CAF). C’est en tout cas la lecture de Constant Omari, ancien vice-président de l’instance panafricaine.

Interrogé sur la position du président de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), Constant Omari a rappelé le rôle de Samuel Eto’o au sein de la CAF. « Samuel fait partie du Comité Exécutif de la CAF donc en interne s’ils ont décidé de soutenir Gianni Infantino, ce ne serait incongru qu’il aille de son côté et dise qu’il n’est pas d’accord. Ce ne serait pas logique », a-t-il expliqué.

Pour l’ancien dirigeant congolais, Samuel Eto’o, en tant que membre du Comité exécutif de la CAF, est tenu de respecter une position arrêtée collectivement par l’instance. Son soutien à Gianni Infantino s’inscrirait donc dans cette logique de solidarité avec une décision prise en interne.

Cette déclaration intervient alors que les prises de position autour de la gouvernance du football africain et des relations entre la CAF et la FIFA suscitent régulièrement des débats. Constant Omari défend ainsi l’idée que Samuel Eto’o, malgré son statut et son influence, ne peut se démarquer publiquement d’une décision adoptée par l’instance dont il est membre.

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Agriculture : la croissance chute de 5,2% à 1,1% au Cameroun en 2025

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Agriculture : la croissance chute de 5,2% à 1,1% au Cameroun en 2025
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(Investir au Cameroun) – La croissance de l’agriculture camerounaise est tombée à 1,1% en 2025, contre 5,2% un an plus tôt, soit un ralentissement de 4,1 points. Selon les Comptes nationaux de 2025 de l’Institut national de la statistique (INS), datés d’août 2026, cette décélération provient principalement de l’agriculture industrielle et d’exportation, dont l’activité s’est contractée de 3,1%, après une croissance de 9,5% en 2024. Dans le même temps, l’agriculture vivrière a progressé de 3,7%, contre 3,2% l’année précédente.

Le retournement est donc particulièrement marqué pour l’agriculture industrielle et d’exportation : entre 2024 et 2025, son taux de croissance s’est dégradé de 12,6 points. L’INS ne précise toutefois pas, dans cette publication, quelles filières — cacao, café, coton, banane, caoutchouc ou autres — expliquent cette contraction.

Ce ralentissement agricole a pesé sur l’ensemble du secteur primaire. Celui-ci n’a progressé que de 1,8% en 2025, contre 3,6% en 2024. Sa contribution à la croissance du PIB a été divisée par deux, passant de 0,6 à 0,3 point. L’élevage a néanmoins progressé de 3,8% et la pêche et la pisciculture de 4,8%.

Près de 4 000 milliards de FCFA de valeur ajoutée

Malgré ce faible rythme de croissance en volume, le poids économique de l’agriculture reste important. À prix courants, sa valeur ajoutée atteint 3 970,2 milliards de FCFA en 2025, contre 3 564,7 milliards en 2024. Ce montant représente environ 11,5% du PIB nominal de 34 474 milliards de FCFA enregistré cette année-là. Il est aussi près de deux fois supérieur aux 2 085,8 milliards de FCFA générés par la catégorie des « autres industries manufacturières », hors industries agroalimentaires, dans la nomenclature de l’INS.

Le recul en volume de l’agriculture industrielle et d’exportation intervient pourtant dans un contexte où la valeur des exportations de produits agricoles a continué d’augmenter. Elle atteint 1 198,3 milliards de FCFA en 2025, contre 1 101,2 milliards en 2024, soit une hausse de 8,8%. Les produits agricoles ont ainsi rapporté davantage que les produits énergétiques, dont les exportations ont reculé à 1 137,2 milliards de FCFA.

Ces deux évolutions ne sont pas contradictoires. Le taux de -3,1% mesure l’évolution en volume de l’activité de la branche « agriculture industrielle et d’exportation », alors que les 1 198,3 milliards de FCFA correspondent à la valeur des produits agricoles exportés. Celle-ci peut évoluer sous l’effet des quantités vendues, mais aussi des prix et de la composition des exportations.

Or les cours internationaux des principaux produits agricoles camerounais n’ont pas évolué dans le même sens en 2025. Selon les données de la Banque mondiale reprises par l’INS, le cacao a encore renchéri de 6,4%, après une hausse de 123,4% en 2024. Le robusta a gagné 10,1%, l’arabica 50,6% et la banane 4%. Le caoutchouc n’a progressé que de 0,9%, tandis que le coton a reculé de 10,7%.

L’agroalimentaire continue de progresser

Le ralentissement agricole contraste également avec l’évolution de l’industrie de transformation. Les industries agroalimentaires ont enregistré une croissance de 3,6% en 2025, après 4,2% en 2024, tandis que les autres industries manufacturières ont progressé de 4,4%.

Cette divergence ne permet cependant pas, à elle seule, de conclure que les transformateurs ont été confrontés à une pénurie de matières premières agricoles. Les Comptes nationaux de 2025 ne fournissent ni la contribution détaillée de chaque culture au recul de l’agriculture industrielle et d’exportation, ni les données permettant de relier directement ce recul à l’approvisionnement des industries agroalimentaires.

Le constat établi par l’INS est plus circonscrit : après avoir fortement soutenu la croissance agricole en 2024, l’agriculture industrielle et d’exportation s’est contractée en 2025, tandis que le vivrier a continué de progresser. Cette inversion explique l’essentiel du passage de la croissance agricole de 5,2% à seulement 1,1% en un an.

Amina Malloum

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Cambriolage au TCS de Yaoundé : Détails et Enquête

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Cambriolage au TCS de Yaoundé : Détails et Enquête
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Le drame est survenu indique une source bien informée dans la nuit du 31 août 2026 au 1er septembre 2026. Les greffes du Tribunal criminel spécial (TCS) a été particulière la cible de ce cambriolage.

Cambriolage au TCS à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun. Selon les informations d’Equinoxe télévision, les greffes du TCS ont été visés dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2026. Aucun bilan ne filtre pour l’heure, ni aucune communication sur le sujet.

Dans la foulée, les supputations font état de ce que les scellées ont été visées, avec d’importantes sommes d’argent qui ont été emportées et les dossiers des affaires pendantes devant la juridiction. Une enquête apprend-on a été ouverte pour établir les responsabilités. Ce cambriolage constitue un précèdent inédit pour le Tribunal criminel spécial, qui a pour mission de connaitre les faits de détournements des deniers publics depuis sa création en 2011.

On se souvient que plusieurs procédures de ce tribunal ont conduit dans les geôles des prisons camerounaises plusieurs personnalités accusées de détournement des fonds publics. Ces dernières semaines, sa l’affaire du trafic illégal de l’or en direction de Dubaï qui a conduire à l’ouverture d’une procédure du TCS contre le directeur adjoint de la présidence de la République Oswald Baboke.

Les magistrats examinent des soupçons de pressions qu’il aurait exercées sur l’ancien ministre des Mines pour l’octroi frauduleux de permis miniers à l’Est et dans l’Adamaoua. L’enquête cherche à éclaircir un écart massif de production (44 tonnes produites contre seulement 148 kg officiellement exportés vers Dubaï entre 2021 et 2025).

Le TCS passe au crible son patrimoine, notamment des investissements immobiliers de luxe, des parcs automobiles haut de gamme et des sociétés écrans. En parallèle, il est interrogé sur une tentative de diffusion à la CRTV d’un faux décret présidentiel le nommant à un poste politique stratégique (certaines sources évoquent la vice-présidence).

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Constant Omari soutient Samuel Eto’o pour la CAF

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Constant Omari soutient Samuel Eto’o pour la CAF
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Le soutien pourrait être de taille si Samuel Eto’o venait à briguer un jour la présidence de la Confédération africaine de football (CAF). Invité sur A1, l’ancien vice-président de l’instance faîtière du football africain, Constant Omari, a affiché une position sans ambiguïté à l’égard de l’ancien capitaine des Lions indomptables.

« Samuel Eto’o, c’est mon petit frère. S’il advient qu’il se présente pour la présidence de la CAF, il aura tout mon soutien », a déclaré Constant Omari.

Une sortie qui témoigne de la proximité entre les deux hommes, mais aussi de la confiance que l’ancien dirigeant congolais place en Samuel Eto’o. Depuis son arrivée à la tête de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), l’ancien buteur du FC Barcelone s’est imposé comme une figure incontournable du football africain.

Même si une éventuelle candidature à la présidence de la CAF n’est pas à l’ordre du jour, la déclaration de Constant Omari ne passe pas inaperçue. Elle pourrait surtout alimenter les spéculations autour de l’avenir de l’instance dirigeante du football continental et de l’influence grandissante de Samuel Eto’o sur la scène africaine.

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