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Paiement électronique des frais scolaires au Cameroun

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Paiement électronique des frais scolaires au Cameroun
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Le Minesec a ouvert le paiement électronique des frais d’examen et contributions exigibles pour l’année scolaire 2024-2025.

Le ministère des Enseignements secondaires a lancé, le 26 août 2024, le paiement des contributions exigibles et des frais d’examen pour l’année scolaire 2024-2025 au Cameroun. La mesure concerne les élèves du secondaire et s’inscrit dans les préparatifs de la rentrée scolaire.

Selon les informations publiées par le ministère, le règlement se fait désormais par voie électronique. Les usagers doivent passer par des opérateurs agréés pour effectuer leurs versements. Cinq structures sont citées: Campost, Express Union, MTN Cameroon, Orange Cameroun et Afriland First Bank.

Pour les familles, ce dispositif modifie les habitudes de paiement. Les parents et les élèves n’ont plus à effectuer uniquement des démarches physiques au sein des établissements pour certaines opérations. Le système repose sur l’utilisation d’un matricule unique, présenté comme l’identifiant permettant d’associer le paiement au dossier de l’élève.

Le matricule national peut être obtenu sur la plateforme cartescolaire.cm, selon les éléments relayés autour du dispositif. Les nouveaux élèves, notamment ceux admis en classe de 6e, doivent être enregistrés afin que cet identifiant soit généré. Pour les élèves transférés, une mise à jour de leurs informations par le nouvel établissement est demandée.

Des vérifications demandées aux usagers

Le ministère invite aussi les parents et les élèves à vérifier les reçus délivrés par les opérateurs sur la plateforme dédiée. Cette étape vise à confirmer que la transaction a bien été prise en compte dans le système. Pour les usagers, l’effet immédiat est une responsabilité supplémentaire: conserver le reçu, contrôler l’enregistrement et signaler toute anomalie éventuelle.

Le calendrier et certaines modalités pratiques comportent toutefois des éléments qui n’ont pas pu être confirmés par des sources indépendantes. L’échéance imposée aux établissements privés pour enregistrer tous leurs élèves dans le système au plus tard le 15 décembre 2024 est mentionnée.

La même réserve s’applique à la consigne selon laquelle les candidats libres et les candidats au concours d’entrée en 6e doivent utiliser le code d’un établissement lors du paiement des frais d’examen.

Cette réforme intervient sous l’autorité du Minesec, dirigé par Pauline Nalova Lyonga. Elle marque une nouvelle étape dans la numérisation des procédures scolaires. Pour les usagers, l’objectif affiché est de simplifier les paiements et de mieux tracer les opérations, à condition de disposer des bons identifiants et de valider chaque transaction.

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Moussa Njoya dénonce une « stratégie » pour enterrer la vérité

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Moussa Njoya dénonce une « stratégie » pour enterrer la vérité
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Près de trois ans et demi après l’assassinat du journaliste Martinez Zogo, l’affaire continue de susciter de vives réactions au Cameroun. Dans une longue publication, l’analyste et militant Moussa Njoya estime que les récents mouvements au sein du parquet militaire pourraient compromettre la recherche de la vérité.

Réagissant notamment à la mutation du commissaire du gouvernement, le lieutenant-colonel Cerlin Belinga, Moussa Njoya affirme que « tout est fait » pour empêcher les Camerounais et la communauté internationale de connaître la vérité sur cette affaire.

L’intéressé avance l’hypothèse selon laquelle certains magistrats auraient été écartés après avoir voulu explorer des pistes alternatives dans le dossier. Il évoque notamment la possibilité de l’intervention d’un « second commando » après l’enlèvement et la mort de Martinez Zogo, ainsi que le déplacement ultérieur de sa dépouille.

Ces affirmations, qui relèvent de son analyse personnelle du dossier, mettent également en cause la manière dont certaines pistes auraient été traitées au cours de la procédure. Moussa Njoya assure que des magistrats auraient fait l’objet de campagnes de dénigrement dès lors qu’ils envisageaient des orientations différentes de celles privilégiées jusqu’ici.

Lire la publication de Mousa Njoya :

« AFFAIRE MARTINEZ : LA STRATÉGIE POUR ENSEVELIR TOTALEMENT LA VÉRITÉ…

Après une observation minutieuse de l’affaire Martinez Zogo depuis près de trois ans et demi, et surtout eu égard au dernier mouvement au parquet, marqué par la mutation soudaine du Commissaire du gouvernement, Cerlin Belinga, je suis arrivé à une conclusion ferme : tout est fait pour que les Camerounais, ainsi que la communauté internationale, ne sachent jamais la Vérité dans cette affaire !

Et pour cela, une stratégie implacable a été mise en place : chasser tout magistrat qui ose se tourner vers une « certaine » direction, pour explorer une « certaine » piste !

En effet, force est de constater que dès qu’un magistrat évoque juste la possibilité qu’il y ait eu un second commando ayant achevé Martinez Zogo et déplacé le corps pour le déposer là où il a été découvert (le médecin légiste ayant affirmé elle-même qu’il s’agissait d’une « scène secondaire du crime »), surtout ose mentionner les noms du ministre d’État Ferdinand Ngoh Ngoh et de l’ancien Directeur des impôts :

1- Il est pris à partie par certains lanceurs d’alertes qui vont commencer à multiplier les accusations fallacieuses de corruption contre lui, tout en multipliant les publications ainsi que des directs pour « innocenter » le SG/PR, ainsi que l’ancien DGI, alors que personne ne les a encore formellement accusés.

2- Il sera vilipendé par certains journalistes, au travers des reportages et des « analyses » à charge.

C’est ainsi que vous verrez même des journaux qui ne paraissaient plus depuis un bon moment revenir en kiosque, avec pour objectifs principaux : salir le magistrat concerné et discréditer toute thèse ou piste d’enquête alternative ; tout en se livrant à des plaidoyers et plaidoiries dithyrambiques au profit du SG/PR et de l’ancien DGI.

3- Mieux, vous verrez certains avocats de la partie civile, qui pourtant sont censés accompagner toute initiative visant à apporter davantage de lumière dans cette affaire, s’en prendre amèrement aussi à ce magistrat ; tout en se constituant avocat pro bono du SG/PR et de l’ancien DGI.

Déclarant d’office, sans qu’ils ne soient juges ou enquêteurs, que toute autre piste de recherche est fausse !

D’ailleurs, vous avez vu l’une d’elles féliciter urbi et orbi l’un des membres de la commission d’enquête mixte qui a été promu Général récemment, alors que de l’avis de tous les observateurs l’enquête préliminaire menée par cette commission a été entachée de très lourds manquements.

4- Tous ces acteurs suscités plus haut vont de concert s’attaquer de manière véhémente à toute personne qui osera ne serait-ce que nuancer leurs versions des faits, en cherchant à salir sa réputation par des accusations fallacieuses de corruption.

C’est ainsi qu’une avocate de la partie civile s’est permise d’appeler RFI pour demander le limogeage de son correspondant qui suit cette affaire, juste parce que le pauvre, dans son reportage, a osé donner aussi la parole à l’un des avocats d’Amougou Belinga. Pour elle, seules leurs versions des faits doivent être diffusées.

Malheureusement pour elle, ce jeune journaliste jouit de la totale confiance de ses employeurs, du fait de l’excellence de sa moralité !

À l’issue de cette campagne de sabotage savamment menée et coordonnée, le magistrat sera viré manu militari ; les magistrats militaires ayant la malchance qu’on ne doit pas attendre le conseil supérieur de la magistrature pour les bouger !

Ce scénario très bien réglé comme sur du papier à musique est ce qui a conduit à ce qu’en trois ans et dans une seule et même affaire, l’on ait déjà enregistré :

– 2 Directeurs de la justice militaire ;
– 3 Juges d’instruction ;
– 2 Commissaires du gouvernement !

Du jamais vu dans l’histoire de la justice militaire au Cameroun !

En effet, tout observateur attentif a constaté que les malheurs du commissaire du gouvernement ont commencé le jour où les experts Bell Bitdjocka et Oloumou sont passés à la barre, et qu’ils ont pu établir d’une part qu’il y avait des conversations suivies entre Modeste MOPA et Justin DANWÉ, et que d’autre part Martinez ZOGO était très proche de l’épouse du SG/PR, ainsi que du ministre d’État lui-même !

Dès le lendemain, les tirs nourris ont commencé !

Le sort du Lieutenant colonel Cerlin Belinga sera scellé après la première audition du Colonel Otoulou, le 13 juillet 2026, audience au cours de laquelle les très graves incohérences et incongruités de l’enquête préliminaire menée par l’ancien commandant de la légion de gendarmerie du Centre ont été publiquement révélées au public (J’en avais exposé quelques-unes sur cette page) !

Dès cet instant, la machine répressive a été déployée contre ce magistrat militaire ! Le dispositif a même été renforcé avec l’entrée en scène de nouveaux acteurs tels que l’économiste Edmond Kuate, qui est venu spécialement de Douala pour « couvrir » le procès, avant un passage pour le moins « favorable » sur Canal 2 International.

Si vous en doutez : allez lire les publications de certains avocats de la partie civile (si proches du « civilement responsable »), suivez les directs de certains lanceurs d’alerte, et consultez les deux éditions « spéciales » d’un journal spécialisé dans les chroniques judiciaires (j’y reviendrai plus amplement prochainement !) !

Allez aussi voir tous ceux qui ont partagé à grand renfort de publicité dans les réseaux sociaux le passage d’Edmond Kuate à Canal 2 International à propos de cette affaire,alors que celui-ci n’est pas du tout réputé pour sa grande connaissance ni de ce dossier, encore moins du droit pénal !

Vous verrez alors toute la coordination dans cette orchestration !

C’est ainsi que la mutation du commissaire du gouvernement a donné lieu à des scènes de liesse de la part de ces acteurs, tant dans l’enceinte du tribunal militaire que sur les réseaux sociaux.

Comme pour dire : une fois de plus, mission accomplie ! On a encore gagné !!!

À l’observation de tout ce qui s’est déjà passé jusqu’à présent, tout porte à croire que la prochaine étape sera le débarquement des deux substituts du commissaire du gouvernement, Ze Ekotto et Anicet Tchateu, qui ont travaillé sur ce dossier depuis février 2023, et qui sont ceux qui ont mis le colonel Otoulou très mal à l’aise lors de l’examination in chief.

Histoire de s’assurer que le dossier est enterré une fois pour toutes !

Après cela, on rendra alors une décision de justice, mais qui à coup sûr sera tout, sauf la vérité !

Mais que ceux qui se livrent à ce jeu, et qui pour se cacher sont souvent les premiers à accuser les autres de corruption, alors que leurs faits d’armes (que le DG Eko Eko a encore rappelés hier à propos de l’un d’entre eux présent dans la salle) parlent suffisamment contre eux, doivent savoir que quel qu’en soit le temps que cela prendra, la vérité sur le rôle que chacun jouait dans cette histoire sera exposée !

Et alors, chaque Roi sera remis sur son trône, et chaque clown dans son cirque !

Moussa Njoya »

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Insalubrité et Risques Sanitaires Accrus

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Insalubrité et Risques Sanitaires Accrus
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A Yaoundé, l’accumulation des ordures dans plusieurs quartiers accentue les risques de maladies et complique la circulation.

Des amas de déchets s’accumulent depuis plusieurs semaines dans plusieurs quartiers de Yaoundé, notamment à Biyem-Assi et Nsimeyong. La situation touche aussi d’autres zones de la capitale, où des trottoirs et des abords de chaussée sont occupés par des ordures ménagères.

L’ampleur du phénomène est difficile à établir avec précision. La capitale camerounaise produirait entre 2.000 et 3.000 tonnes de déchets par jour. Le maire Luc Messi Atangana avance pour sa part un volume quotidien de 2.000 tonnes, dont 1.300 tonnes traitées. Ces chiffres, s’ils se confirment, traduisent un écart important entre la production de déchets et les capacités de collecte.

Sur le terrain, les conséquences sont visibles. Des dépôts sauvages réduisent l’espace de circulation et compliquent l’accès aux habitations et aux commerces. Dans certains marchés, des riverains et vendeurs décrivent des nuisances liées aux odeurs et à la proximité des déchets.

Des risques de santé publique accrus

Au-delà du cadre de vie, l’insalubrité pose un enjeu sanitaire. L’accumulation d’ordures favorise la présence de moustiques, de rongeurs et d’autres vecteurs de maladies. Elle peut aussi accroître les risques de contamination des eaux stagnantes ou de surface, dans un contexte de pluies, avec des craintes autour du paludisme, du choléra, de la typhoïde et d’infections respiratoires. Les déchets débordant sur la chaussée augmentent également le risque d’accidents.

Plusieurs facteurs sont avancés pour expliquer cette dégradation. Un contrat de 45,7 milliards de FCFA sur cinq ans a bien été attribué à Hysacam en novembre 2024 pour la collecte des déchets. Mais les difficultés persistent. En janvier 2026, le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, a ordonné le retrait des bacs à ordures visibles sur les grands axes et au bord des routes principales. Cette mesure, confirmée par plusieurs sources, a pu réduire les points de dépôt accessibles dans certains secteurs.

Les autorités ont aussi lancé l’opération « Yaoundé ville propre ». Selon la source citée, environ 500 jeunes auraient été engagés à Yaoundé II grâce à une dotation spéciale de 265 millions de FCFA, et 350 autres déployés à Yaoundé III. A ce stade, aucun bilan consolidé de cette opération n’a été communiqué dans les éléments consultés.

Dans l’immédiat, l’insalubrité de Yaoundé apparaît comme un problème à la fois urbain et sanitaire. L’évaluation précise de ses effets sur la santé publique reste toutefois incomplète, faute de données épidémiologiques locales rendues publiques dans les sources disponibles.

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les jeunes deux fois plus nombreux que les adultes à s’inscrire en 2026

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les jeunes deux fois plus nombreux que les adultes à s’inscrire en 2026
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La proportion des jeunes inscrits sur les listes électorales au cours de la campagne de révision 2026 est le double du nombre d’adultes pointés. Le chiffre semble être révélateur à plus d’un titre.

Les chiffres rendus publics par la direction générale des élections au terme de la campagne de révision des listes électorales couvrant la période de début janvier à fin août 2026 sont parlants. Ils révèlent l’engouement d’une bonne partie de la jeunesse à participer aux affaires politiques du pays.

D’après ces chiffres, 169 225 jeunes, dont 103 230 jeunes hommes et 65 995 jeunes femmes, ont été inscrits au cours de la campagne 2026, contre 83 605 adultes de plus de 35 ans. Soit un taux d’inscription des jeunes de moins de 35 ans équivalent à 66,93 % contre 33,07 % pour les adultes de plus de 35 ans.

La proportion des jeunes indique en filigrane le poids que ces derniers peuvent peser dans le fichier électoral et sur les résultats d’une élection. Leur nombre est le double de celui des adultes en raison du fait que dans cette tranche se trouvent les jeunes qui viennent d’atteindre la majorité électorale fixée à 20 ans et ceux qui, l’ayant atteinte depuis quelques années, veulent s’intéresser à la politique.

En outre, cette tranche est parmi les plus denses au sein de la population camerounaise. Elle est une composante de la tranche de 15 à 35 ans qui constitue une masse de 35 à 36 % de la population du Cameroun, d’après l’Institut national de la statistique. Avec les femmes et les personnes vivant avec un handicap, la jeunesse est l’une des cibles privilégiées d’Elecam. Les campagnes de communication incitant les citoyens à s’inscrire sur les listes électorales déployées ces derniers mois par Elecam ont ciblé ces catégories sociales, qui manifestent souvent des réticences face aux affaires politiques.

Ces réticences s’expliquent par le fait des discours selon lesquels les postes politiques sont en grande majorité attribués aux hommes expérimentés, tandis que les jeunes et les femmes accompagnent ces derniers. Le désintérêt des jeunes s’expliquait aussi en partie par un autre discours des aînés incitant à la peur en faisant croire aux jeunes que la politique est dangereuse.

Pourtant, grâce à l’argument du nombre, la jeunesse peut obliger les candidats aux élections à se plier à leurs exigences au moment des consultations électorales. Elle peut exercer son influence sur le choix des candidats en privilégiant ceux qui présentent des projets favorables à la résolution de leurs problèmes.

Il s’agit en particulier de la réduction du chômage qui touche environ 35 % des jeunes de 15 à 35 ans en 2024 selon les données de la Banque mondiale, du sous-emploi, des difficultés d’accès à la terre, des difficultés d’accès aux sphères de prise de décision, des mauvaises conditions de vie, et bien d’autres.

À voir l’initiative des jeunes qui veulent se lancer à la conquête des sièges au sein des conseils municipaux et à l’Assemblée nationale en 2027, les chiffres de la campagne de révision 2026 indiquent une certaine tendance à la prise de conscience d’une jeunesse décidée à prendre les commandes pour changer leur pays.

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