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Manjeet Kaur : l’influenceuse de 28 ans meurt après avoir été brûlée

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Manjeet Kaur : l’influenceuse de 28 ans meurt après avoir été brûlée
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Manjeet Kaur, influenceuse indienne de 28 ans, est morte après avoir été violemment agressée puis brûlée dans une zone boisée du Pendjab. Enceinte de près de sept semaines, elle a succombé à ses blessures après 54 jours d’hospitalisation.

Son histoire avait commencé par une disparition et s’est terminée par un drame. Manjeet Kaur, 28 ans, est décédée le 26 août dans un hôpital de Chandigarh, en Inde, plusieurs semaines après avoir été victime d’une violente agression.

Selon la plainte déposée par sa mère, la jeune femme aurait été attirée dans un guet-apens par deux personnes qu’elle connaissait. Les deux suspects, identifiés comme Shubhi et Pinda, sont désormais recherchés par la police.

Manjeet Kaur aurait été enlevée à Chandigarh

Les faits remontent à la nuit du 3 au 4 juillet 2026. Manjeet Kaur avait été invitée à rejoindre deux connaissances dans le secteur 34 de Chandigarh.

D’après les éléments communiqués aux enquêteurs par sa mère, les deux individus l’auraient ensuite forcée à monter dans une voiture. Le véhicule aurait pris la direction de Morinda, dans le Pendjab.

C’est là que la situation aurait pris une tournure particulièrement violente.

La jeune femme aurait été frappée avant d’être conduite dans une zone boisée. Elle aurait ensuite été attachée à un arbre puis incendiée. Un proche arrivé sur les lieux aurait réussi à éteindre les flammes avec une couverture.

Une longue hospitalisation avant son décès

Grièvement brûlée, Manjeet Kaur a d’abord été transportée dans un établissement hospitalier de Morinda. Son état nécessitant des soins plus importants, elle a ensuite été transférée vers un hôpital de Mohali, puis au PGIMER de Chandigarh.

La jeune femme a passé plusieurs semaines à l’hôpital. Elle aurait finalement repris connaissance au début du mois d’août.

À ce moment-là, Manjeet Kaur aurait voulu raconter ce qui lui était arrivé et identifier les personnes responsables de son agression. Elle n’en aura finalement pas eu l’occasion. Elle est décédée le 26 août, après 54 jours de lutte contre ses blessures.

Elle était enceinte de près de sept semaines

L’autopsie a apporté un élément particulièrement bouleversant dans cette affaire.

Les médecins ont établi que Manjeet Kaur était enceinte d’environ sept semaines lorsqu’elle est décédée. Cette information n’était pas connue au moment de l’agression et a été révélée par l’examen post-mortem.

La jeune femme était également mère d’un garçon âgé de 7 ans. Divorcée, elle avait construit une importante communauté sur les réseaux sociaux et comptait plus de 140 000 abonnés sur Instagram selon plusieurs médias indiens.

Ses publications mélangeaient notamment vidéos personnelles, contenus du quotidien et publications promotionnelles.

Deux suspects recherchés par la police

Après la mort de Manjeet Kaur, une plainte a été enregistrée pour enlèvement et meurtre. Les noms de Shubhi et Pinda apparaissent dans la procédure engagée à la suite de la plainte de la mère de la victime.

Pour l’heure, les deux suspects n’ont pas été arrêtés. La police cherche notamment à retracer leurs déplacements et à reconstituer le trajet effectué entre Chandigarh et Morinda.

Les enquêteurs examinent également les images de vidéosurveillance disponibles sur le parcours et interrogent les proches de la victime.

Pourquoi son témoignage n’a-t-il pas été recueilli ?

C’est l’un des points qui soulèvent aujourd’hui le plus de questions.

Pendant son hospitalisation, Manjeet Kaur aurait retrouvé suffisamment de conscience pour pouvoir livrer sa version des faits. Selon The Times of India, le poste de police installé au PGIMER aurait informé les services de Kharar Sadar qu’elle était en mesure de faire une déposition.

Mais son témoignage n’a finalement pas été officiellement recueilli avant sa mort.

Cette situation fait désormais l’objet d’interrogations dans le cadre de l’enquête. Pourquoi la déposition n’a-t-elle pas été prise à temps ? Les enquêteurs doivent également déterminer ce qui s’est réellement passé entre son enlèvement et sa découverte dans les bois.

Une enquête qui soulève encore de nombreuses questions

Le mobile de l’agression reste également à établir avec précision. Les autorités cherchent notamment à comprendre pourquoi Manjeet Kaur aurait été attirée dans ce secteur de Chandigarh avant d’être emmenée vers Morinda.

Pour les enquêteurs, plusieurs éléments doivent encore être vérifiés : le rôle exact des deux personnes citées dans la plainte, les éventuels complices et les circonstances précises de l’attaque.

Deux mois après les faits, les suspects restent recherchés et l’enquête se poursuit pour déterminer les responsabilités dans la mort de l’influenceuse.

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MRC : Maurice Kamto démissionne de la présidence du parti

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MRC : Maurice Kamto démissionne de la présidence du parti
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Maurice Kamto n’est plus président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) depuis ce mardi 8 septembre 2026.

L’information fait le tour des réseaux sociaux. Le professeur a quitté ce jour, la présidence du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). « Je vous informe par la présente que dans l’intérêt supérieur de notre parti, de ses nombreux militants et sympathisants, et du Peuple du changement en général, j’ai décidé de démissionner des fonctions de président national du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) » , peut-on lire dans la note.

À en croire l’universitaire, cette décision prend effet à compter de ce jour. Quelques mois après son retour à la tête du MRC, Maurice Kamto rend à nouveau sa démission. L’opposant au régime de Paul Biya dit avoir pris sa décision dans l’intérêt supérieur de son parti, dont il restera un simple membre.

Son premier vice-président, Mamadou Mota, a aussi démissionné. Maurice Kamto, qui avait quitté la tête du MRC en 2025 et présenté en vain sa candidature pour le scrutin du 12 octobre dernier sous l’étiquette du Mouvement africain pour la nouvelle indépendance et la démocratie (Manidem), avait ensuite été réélu à la tête du MRC en décembre à l’issue d’une convention contestée par certains militants.

Une audience judiciaire entre le directoire de la formation d’opposition et les contestataires était prévue le 24 septembre. Le ministre de l’Administration territoriale avait par ailleurs écrit dans un courrier adressé à l’un des cadres exclus du MRC « ne pas juger opportun de prendre acte de la convention » ayant ramené Maurice Kamto à la tête du parti.

Déjà appelée à assurer l’intérim à la tête du MRC en 2019, alors que Maurice Kamto et plusieurs cadres du parti étaient détenus, Tiriane Noah retrouve ainsi les premiers rangs de la direction dans une nouvelle période de turbulences.

Affaire à suivre…

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MRC : Maurice Kamto et Mamadou Mota démissionnent de la présidence

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MRC : Maurice Kamto et Mamadou Mota démissionnent de la présidence
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Dans un courrier adressé au directoire du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto annonce sa démission de la présidence du parti. Ce « dans l’intérêt supérieur de notre parti, de ses militants et sympathisants, et du Peuple du changement en général». Cette décision survient dans un contexte marqué par une guerre juridique que mène Okala Ebode, membre du Directoire du parti exclu et qui a attaqué le parti en justice, contestant la légitimité de Maurice Kamto à la tête du parti. Un épisode au cours duquel Paul Atanga Nji le ministre de l’Administration territoriale (Minat), particulièrement engagé contre un certain nombre de parti politiques d’opposition, a clairement apporté son soutien au membre déchu, en déniant à Maurice Kamto sa qualité de président du MRC.

L’homme qui a fait trembler Yaoundé lors de l’élection présidentielle de 2018, a fini par jeter l’éponge. Lui qui, après avoir annoncé sa démission de la tête du MRC en 2025, avait rejoint le Manidem, pour se faire investir à la présidentielle par ce parti. Le Minat avait joué sa partition pour faire invalider la candidature de Maurice Kamto, au motif que Dieudonné Yebga, ancien président de ce parti, et qui avait également annoncé sa candidature à la présidentielle, pour le compte du même parti après que son nom se soit retrouvé sur le site internet du Minat comme président du Manidem. Plus tard, l’homme avouera avoir lui-même « piraté » le site internet du Manidem pour y effectuer des modifications. Rien n’y a fait. Elecam et le Conseil constitutionnel s’étaient appuyé sur le le Minat pour invalider la candidature de Maurice Kamto.

C’est après cet épisode que le retour de Maurice Kamto à la tête du parti, après l’intérim de Mamadou Mota, sera contesté par Okala Ebode. Cette fois-ci, Mamadou Mota n’assurera plus l’intérim. Peu après la démission de Maurice Kamto, le premier vice-président a lui aussi jeté l’éponge. «Cette décision murement réfléchie est dictée exclusivement par l’intérêt supérieur de notre parti face à l’acharnement et à l’oppression qu’exerce le régime à mon endroit ». Et d’ajouter que « Si ma modeste personne doit servir de prétexte ou de cible pour fragiliser nos activités ou bloquer la marche du parti, je refuse d’en être l’instrument ».

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Lutte contre le blanchiment : le GAFI pointe 7 failles à corriger au Cameroun

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Lutte contre le blanchiment : le GAFI pointe 7 failles à corriger au Cameroun
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Le Cameroun veut franchir une nouvelle étape dans son processus de sortie de la liste grise du GAFI. Depuis son inscription, le pays a engagé plusieurs réformes pour renforcer son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Yaoundé estime avoir réalisé une grande partie du travail. Sur les 24 actions initialement demandées par le GAFI, sept restent encore à satisfaire. « Sur 24 actions recommandées au départ, nous sommes à ce jour à sept actions résiduelles à satisfaire », a déclaré Jean Bertin Meba, directeur par intérim de l’Agence nationale d’investigation financière (ANIF). Le responsable assure que le Cameroun est « suffisamment avancé » dans la mise en œuvre de son plan d’action. Le processus se déroule sous la supervision du Premier ministre, chef du gouvernement, et avec la coordination du ministre des Finances.

Les sept actions restantes concernent des secteurs qui jouent un rôle direct dans la sécurisation des circuits financiers. Le GAFI demande notamment un renforcement de la supervision des entités assujetties dans les secteurs financier et non financier. Le contrôle des organismes à but non lucratif figure également parmi les chantiers ouverts. Le Cameroun doit aussi améliorer la gestion des avoirs criminels gelés, saisis ou confisqués. Il doit enfin assurer l’application effective des sanctions financières ciblées contre le financement du terrorisme et de la prolifération.

LE GAFI VEUT VOIR LES EFFETS SUR LE TERRAIN

Le principal enjeu ne réside désormais plus uniquement dans l’adoption de textes. Le GAFI attend des preuves d’application. Cette exigence place les banques, les établissements financiers et les professions non financières au cœur du dispositif. Ces acteurs doivent identifier les opérations suspectes, transmettre les informations utiles et appliquer les obligations qui leur sont imposées.

Le GAFI demande notamment au Cameroun de renforcer la supervision fondée sur les risques des banques. Il veut aussi voir un meilleur contrôle des institutions financières non bancaires et des professions non financières désignées. Les échanges entre la cellule de renseignement financier et les entités déclarantes constituent un autre point de vigilance. Le GAFI demande que ces échanges soient davantage sécurisés et efficaces.

La question des avoirs criminels reste également déterminante. L’organisation veut que le Cameroun consolide les mécanismes permettant de saisir et de confisquer les biens issus d’activités criminelles. Cette dimension revêt une importance économique directe. Une lutte efficace contre les flux financiers illicites doit permettre de mieux identifier les capitaux d’origine criminelle et d’empêcher leur réintégration dans l’économie formelle.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

LES SANCTIONS DOIVENT DEVENIR EFFECTIVES

Le financement du terrorisme et de la prolifération constitue un autre test pour le dispositif camerounais. Le GAFI réclame une application effective des sanctions financières ciblées. Il ne s’agit donc plus seulement de disposer d’un cadre juridique. Les mesures doivent produire des effets dans les opérations financières.

Les organisations à but non lucratif font également l’objet d’une attention particulière. Le GAFI demande au Cameroun d’adopter une approche fondée sur les risques. Cette surveillance ne doit toutefois pas entraver les activités légitimes de ces organisations.

Ces exigences placent les administrations face à un double impératif. Elles doivent renforcer les contrôles tout en démontrant leur efficacité. Elles doivent également produire des données permettant de mesurer les résultats obtenus.

ABIDJAN SERA UN TEST DÉCISIF

C’est dans ce contexte que le Cameroun s’apprête à défendre son huitième rapport devant les experts du GAFI. Une réunion en présentiel est prévue la semaine prochaine à Abidjan. Le Premier ministre a autorisé le déplacement d’une délégation camerounaise pour cette rencontre.

« Nous espérons, au terme de cette réunion, la levée de la majorité des actions encore résiduelles et sous monitoring », a indiqué Jean Bertin Meba.

Cette réunion intervient alors que la dernière évaluation du GAFI reste prudente. Dans son état des lieux publié le 19 juin, l’organisation a reconnu les progrès accomplis par le Cameroun depuis l’engagement politique pris en juin 2023. Elle a notamment relevé une augmentation de la diffusion de renseignements financiers aux autorités compétentes. Elle a aussi constaté une priorité accrue accordée à la saisie des avoirs aux frontières. Mais ces avancées n’ont pas encore suffi à permettre au pays de sortir de la surveillance renforcée.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

LA PREUVE PAR LES RÉSULTATS

Le décalage entre l’appréciation de Yaoundé et celle du GAFI constitue le principal enjeu de la rencontre d’Abidjan. Le Cameroun compte désormais sept actions résiduelles contre 24 au début du processus. Cette progression traduit les efforts engagés depuis trois ans. Mais le GAFI regarde désormais la mise en œuvre concrète.

L’organisation souligne d’ailleurs que les délais initialement fixés au Cameroun sont dépassés. La délégation camerounaise devra donc démontrer que les sept actions restantes ne figurent plus seulement dans des textes ou dans des plans de réforme. Elle devra présenter des résultats mesurables.

Pour les acteurs économiques, l’enjeu dépasse le seul classement du pays. Le dispositif de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme participe à la sécurisation des transactions et à la crédibilité du système financier. La sortie de la liste grise dépendra ainsi de la capacité du Cameroun à transformer les réformes adoptées en pratiques réellement appliquées.

À Abidjan, les experts du GAFI chercheront moins à mesurer le nombre de textes produits que les résultats obtenus sur le terrain.

Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 07/09/2026

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