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Le Cameroun veut simplifier les permis de recherche pour attirer les investisseurs

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Le Cameroun veut simplifier les permis de recherche pour attirer les investisseurs
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Après avoir placé les minerais critiques parmi les secteurs prioritaires du dialogue économique avec les États-Unis, le Cameroun veut renforcer l’attractivité de son secteur minier.

Trois ans après l’adoption du Code minier, le gouvernement met en avant les premiers résultats, tout en reconnaissant la nécessité de simplifier certaines procédures pour ne pas perdre les capitaux étrangers. « Le Code minier nous a donné beaucoup de résultats. Nous avons cinq projets miniers, trois projets de fer, le projet de la bauxite, le projet de Minta, avec cinq autres projets alignés pour le démarrage en 2026-2027 », a déclaré le Professeur Fuh Calistus Gentry, ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique par intérim. Le ministre défendait ainsi les avancées enregistrées depuis la réforme de décembre 2023. Il y voit dans cette dynamique un premier résultat du nouveau cadre réglementaire. Mais il veut aller plus loin. Selon lui, la durée et les conditions d’accès à ces permis constituent encore un enjeu pour la compétitivité du Cameroun.

LA PROCÉDURE DE RECHERCHE DANS LE VISEUR

Pour Pr. Fuh Calistus Gentry, la simplification des procédures doit devenir un levier pour attirer davantage d’investissements directs étrangers. Il avance un ratio qui résume la difficulté de l’exploration minière. « Sur 100 permis de recherche, on peut seulement en avoir 5 qui peuvent aboutir à des gestions économiques », a-t-il expliqué. Le ministre estime donc nécessaire d’alléger les procédures d’obtention des permis de recherche. L’objectif est d’éviter que les investisseurs ne se tournent vers d’autres pays jugés plus rapides ou plus favorables. « Sinon, notre pays va perdre les investissements directs qui vont dans les pays où les conditions sont plus agréables », a-t-il averti. Cette question intervient alors que Yaoundé cherche à valoriser son potentiel minier auprès des capitaux étrangers. Le premier Dialogue économique et commercial entre le Cameroun et les États-Unis, tenu le 27 août 2026, a précisément placé le secteur minier parmi les domaines présentant des opportunités importantes.

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LES MINERAIS CRITIQUES COMME NOUVEL ARGUMENT

L’intérêt américain pour les minerais critiques donne une nouvelle dimension à cette stratégie. Le Cameroun entend tirer parti de ses ressources pour attirer des investisseurs dans un secteur devenu stratégique pour les économies développées comme pour les pays en développement. Le gouvernement veut ainsi présenter un environnement minier plus lisible et plus compétitif. La gouvernance, la sécurité juridique, la qualité des procédures et le développement des compétences nationales figurent parmi les principaux leviers. « Le Cameroun est placé sur un niveau très élevé parmi les pays à potentiel », a soutenu le ministre. Il explique que cette position justifie l’intérêt accordé aux mines lors du dialogue avec Washington. L’enjeu consiste désormais à convertir ce potentiel géologique en projets effectivement financés. La présence de ressources ne suffit pas. Les investisseurs recherchent aussi un cadre réglementaire prévisible, des procédures accessibles et des conditions permettant de rentabiliser les capitaux engagés.

TROIS ANS POUR MESURER LE CODE MINIER

C’est dans cette perspective que l’Université de Yaoundé II et le ministère chargé des Mines ont organisé, le 28 août 2026 au Hilton Hôtel de Yaoundé, un atelier consacré au thème « Code minier du Cameroun, trois ans après, bilan et perspectives ». La rencontre s’est tenue au lendemain du dialogue économique avec les États-Unis. Le professeur Fuh Calistus Gentry l’a présidée aux côtés du ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur, Jacques Fame Ndongo, du représentant de l’ambassadeur des États-Unis et des responsables de l’Université de Yaoundé II. Les participants ont examiné les difficultés liées à l’application du Code minier et recherché des solutions pour améliorer le cadre juridique, institutionnel et opérationnel. Les travaux ont débouché sur l’adoption d’un rapport général contenant les principales conclusions et recommandations.

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DES PROJETS DÉJÀ EN MARCHE

Le gouvernement met en avant plusieurs avancées depuis la promulgation du Code minier en décembre 2023. Elles concernent notamment la mise en exploitation de grands projets miniers et la restructuration du secteur aurifère artisanal. Cinq projets miniers sont annoncés par le ministre, dont trois projets dans le fer. D’autres projets doivent suivre, avec cinq initiatives supplémentaires annoncées pour un démarrage en 2026-2027. Le secteur aurifère fait également l’objet d’une opération de formalisation et d’assainissement. Celle-ci couvre les aspects environnementaux, fiscaux, juridiques, techniques et technologiques. Le but est de mieux encadrer l’exploitation et d’accroître sa contribution à l’économie nationale.

ATTIRER, MAIS SURTOUT RETENIR LES CAPITAUX

La stratégie camerounaise ne vise donc plus seulement à promouvoir les ressources du sous-sol. Elle cherche aussi à améliorer les conditions dans lesquelles les investisseurs peuvent les exploiter. « Cette initiative qui regroupe les académiciens avec tout le monde pour voir le cadre légal pour mieux servir notre pays est dans le bon sens », a déclaré Fuh Calistus Gentry. Le ministre veut également rassurer les investisseurs sur la trajectoire engagée. « Aujourd’hui, nous avons continué pour assurer le monde que les conditions d’investissement au Cameroun sont bien, mais qu’on veut améliorer davantage », a-t-il affirmé. Pour le Cameroun, la bataille se joue désormais sur deux fronts. Il faut attirer les capitaux nécessaires au développement des projets miniers et créer les conditions pour qu’ils restent dans le pays. Avec l’intérêt porté aux minerais critiques et l’ouverture affichée aux investisseurs américains, la simplification des procédures et la consolidation du cadre réglementaire deviennent des facteurs déterminants de cette nouvelle offensive minière.

Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 01/09/2026

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Cameroun-Union Européenne : Jean-Marc Châtaigner dresse le bilan de son mandat au Cameroun

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Cameroun-Union Européenne : Jean-Marc Châtaigner dresse le bilan de son mandat au Cameroun
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Au terme de son mandat à la tête de la Délégation de l’Union européenne au Cameroun, l’Ambassadeur Jean-Marc Châtaigner dresse le bilan d’un partenariat qu’il veut plus concret, plus économique et plus proche des populations. Investissements, Global Gateway, commerce, sécurité, réformes, emploi des jeunes et dialogue politique : l’ambassadeur revient sur les principaux dossiers qui ont marqué son séjour.

Votre séjour à la tête de la Délégation de l’UE au Cameroun touche à sa fin. Si vous deviez résumer ce mandat, que retiendriez-vous en priorité ?

Je retiendrais, avant tout, un mandat placé sous le signe du renforcement du partenariat concret entre l’Union européenne et le Cameroun. Nous avons cherché à rendre ce partenariat plus clair, plus fluide, plus visible et plus proche des citoyens, notamment à travers notre approche dite « Global Gateway » et les nombreux projets structurants que nous appuyons dans des secteurs essentiels comme l’énergie, les infrastructures, l’agriculture et le numérique. Mais au-delà des projets, je retiendrais avant tout la qualité du dialogue avec les autorités, la société civile, le secteur privé et les jeunes. C’est cette diversité de partenariats et de rencontres qui, à mes yeux, donne tout son sens humain et solidaire à l’action de l’Union européenne au Cameroun.

Vous avez porté le «Cameroon-EU Business Week» jusqu’à sa deuxième édition. Concrètement, qu’est-ce que ce format a changé dans la relation entre entreprises européennes et camerounaises, au-delà du symbole ? Quel bilan ?

Le principal changement à mon sens, c’est d’avoir réussi à créer un espace régulier de dialogue direct entre les entreprises européennes et camerounaises. La « Cameroon-EU Business Week » a permis de passer du dialogue institutionnel à des échanges tangibles sur les investissements, les partenariats et les opportunités d’affaires. Après deux éditions, je suis à mesure de dire que le bilan est globalement positif : des contacts ont été noués, des projets ont émergé et, surtout, une meilleure compréhension mutuelle des attentes et des contraintes des deux parties s’est installée. Notre ambition est désormais de faire en sorte que ces rencontres débouchent sur davantage de partenariats et d’investissements susceptibles de créer plus d’emplois pour des milliers de jeunes.

Il y a eu comme une sorte d’accélération des financements structurels durant votre mandat. Quels projets illustrent le mieux cette accélération, et quels résultats sont déjà mesurables sur le terrain ?

Je citerais en tout premier lieu le Barrage de Nachtigal et le Pont sur le fleuve Logone, deux projets structurants qui illustrent bien la nouvelle dynamique que nous mettons en œuvre avec les autorités camerounaises. Nous avons mis de nouveaux projets sur les rails comme la voie de contournement de Yaoundé, le pont sur le Ntem avec la Guinée Equatoriale, la rénovation de la liaison de chemin de fer entre Yaoundé et Ngaoundéré. Au-delà des enveloppes engagées, notre souhait est de voir ces investissements produire rapidement des résultats pour les populations : davantage d’électricité disponible, une meilleure connectivité entre les différentes régions du pays et, plus largement, des infrastructures qui renforcent le potentiel économique du Cameroun.

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Vous avez souvent reconnu des défis persistants sur les équilibres commerciaux régionaux. Lesquels vous paraissent aujourd’hui les plus cruciaux pour le Cameroun ?

Le principal défi reste, à mon sens, de renforcer la compétitivité de l’économie camerounaise. Cela passe par une meilleure transformation locale des matières premières, la réduction des coûts logistiques et énergétiques, ainsi que l’amélioration de l’accès des entreprises au financement. Je n’oublie pas évidement la problématique essentielle et cruciale de l’amélioration de l’environnement des affaires. Le Cameroun dispose d’un potentiel considérable. L’enjeu est désormais de transformer davantage ce potentiel en valeur ajoutée, en emplois et en exportations, notamment vers les marchés régionaux et européens.

En mai dernier, vous avez conduit une mission d’ambassadeurs européens à Maroua, Mora, Minawao et Garoua. Qu’est-ce que cette tournée a révélé que les rapports de Yaoundé ne montrent pas ?

Cette mission nous a surtout rappelé qu’au-delà des chiffres et des rapports, il y a des réalités humaines qu’il faut voir sur le terrain. À Maroua, Mora et Minawao, mais aussi à Garoua, nous avons pu mesurer directement l’ampleur des défis liés à la sécurité, aux déplacements de populations et à l’accès aux services essentiels. Nous avons aussi vu une forte capacité de résilience des populations et des acteurs locaux. Cela nous conforte dans l’idée que notre soutien doit être, certes humanitaire, mais aussi orienté vers le développement, l’emploi et le renforcement des communautés locales. Enfin, je dirais que cette mission a permis aux missions diplomatiques européennes accréditées à Yaoundé, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France et l’Italie, de montrer que leur volonté de travailler ensemble est réelle et que la complémentarité permet à ce que nous appelons l’«équipe Europe » d’être plus efficace, en termes d’actions sur le terrain.

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Une enveloppe de 15 millions d’euros reste conditionnée à des réformes réglementaires maritimes. Où en sont ces réformes côté camerounais, et que risque- il de se passer si elles tardent encore ?

Nous avons eu des échanges constructifs avec les autorités camerounaises sur ces réformes qui portent sur la réglementation du pavillon maritime camerounais pour éviter des usages illicites et mafieux par des tiers mal intentionnés. Les premiers résultats obtenus, extrêmement encourageants pour les deux parties, ont d’ores et déjà permis la mobilisation complète de cette aide budgétaire pour l’année 2025. Nous sommes d’ores et déjà en train de discuter les conditions du nouveau versement pour l’année 2026 qui devrait intervenir d’ici la fin de l’année, après le dialogue de partenariat que nous aurons avec le Gouvernement camerounais à l’automne.

Vous avez aussi travaillé avec la société civile camerounaise, notamment sur les questions de stabilité post-électorale. Quel regard portez-vous, avec le recul, sur la manière dont cette période a été gérée ?

Avec le recul, je pense que cette période a montré combien le dialogue et la confiance entre des institutions, les acteurs politiques et la société civile sont essentiels. La gestion d’une période post-électorale exige de privilégier l’apaisement, l’écoute et la recherche de solutions permettant de préserver la cohésion sociale. L’Union européenne a toujours encouragé cette approche. Nous avons notamment appelé à des gestes susceptibles de favoriser la réconciliation et la confiance, car la stabilité durable ne peut être construite que dans un climat de dialogue et de respect des droits fondamentaux. C’est dans ce sens que nous avons suggéré, aux autorités camerounaises, de libérer ou d’amnistier toutes les personnes arrêtées ou détenus depuis 2020, en raison de leurs opinions politiques. Le pardon mutuel n’est pas et ne sera jamais un signe de faiblesse.

Concernant les défis sécuritaires, quelle est votre analyse ? Quel aura été le soutien de l’UE ces dernières années ?

Les défis sécuritaires restent importants, de l’Extrême-Nord au Nord-Ouest et au Sud-Ouest, sans oublier les enjeux liés aux frontières et à la sécurité maritime. Ils nécessitent une réponse à la fois sécuritaire, humanitaire et de développement. L’Union européenne a concrètement soutenu le Cameroun sur ces différents fronts. Dans l’Extrême-Nord, elle a notamment contribué au financement et au fonctionnement de la Force multinationale mixte engagée contre Boko Haram. Dans le domaine maritime, elle accompagne l’architecture de Yaoundé et a contribué au renforcement des capacités de la marine camerounaise, notamment en matière de surveillance et d’intervention. Mais ma conviction intime reste que la sécurité durable passe aussi et surtout par le développement, la prévention des conflits, la résilience des populations et le respect des droits humains.

On parle bien trop de ce que pourrait gagner le Cameroun dans les APE. Quels sont les gains de l’Europe dans ce partenariat réputé gagnant-gagnant ?

L’Accord de Partenariat Economique (APE0 est, par définition, un partenariat gagnant-gagnant. L’Europe y gagne notamment un accès progressif et prévisible au marché camerounais, qui est l’un des marchés les plus importants d’Afrique centrale. Les entreprises européennes bénéficient ainsi de meilleures conditions pour exporter leurs équipements, technologies, biens et services, mais aussi pour investir et développer des partenariats au Cameroun. Il faut toutefois rappeler que l’ouverture est progressive et asymétrique : le Cameroun bénéficie d’un accès libre et sans quotas au marché européen, tandis qu’il ouvre progressivement son propre marché aux produits européens. C’est précisément cet équilibre qui fait de l’APE un instrument de partenariat économique, et pas simplement un accord commercial.

Qu’avez-vous transmis à votre successeure, Veronika Boskovic Pohar, comme priorité absolue à ne pas perdre dans les premiers mois de son mandat ?s

Je n’ai évidemment pas à dire à ma successeure comment elle devrait travailler. Mais, dans mes notes de passation, je partage avec elle une conviction : il faut continuer à rapprocher l’Union européenne des Camerounais. Cela passe par un dialogue constant avec les autorités, bien sûr, mais aussi avec la société civile, le secteur privé, les groupes jeunes, les influenceurs, des acteurs culturels… Je suis personnellement convaincu que nous devons veiller à ce que nos projets européens se traduisent toujours par des résultats concrets dans la vie des populations. Le partenariat n’est rien sans l’humain.

Par François BAMBOU
Défis Actuels du 01/09/2026

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Kendall Jenner prête à épouser Jacob Elordi ? Ce que l’on sait

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Kendall Jenner prête à épouser Jacob Elordi ? Ce que l’on sait
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Kendall Jenner se projetterait-elle déjà dans le mariage avec Jacob Elordi ? Selon une information rapportée par Page Six, le mannequin de 30 ans considérerait désormais sérieusement l’acteur australien comme un possible futur mari.

Kendall Jenner envisagerait le mariage avec Jacob Elordi

Une nouvelle étape pourrait-elle se dessiner dans la relation entre Kendall Jenner et Jacob Elordi ? D’après un proche du couple cité par Page Six, la star de la famille Kardashian-Jenner aurait commencé à imaginer un avenir conjugal avec l’acteur.

Une première pour Kendall Jenner. Jusqu’ici, le mannequin n’aurait jamais ressenti la nécessité de se marier à un âge précis. Pas question, selon cette source, de courir après une quelconque « deadline » simplement parce que son entourage ou la société l’y pousserait.

Avec Jacob Elordi, la situation serait différente.

Le mannequin apprécierait notamment son caractère posé et sa maturité. Elle le trouverait également très attentionné. Surtout, Kendall aurait le sentiment que les deux partenaires avancent dans la même direction.

Jacob Elordi aurait gagné une place particulière dans sa vie

Ce changement de perspective est loin d’être anodin pour Kendall Jenner. Très discrète lorsqu’il s’agit de sa vie sentimentale, elle a toujours évité de donner l’impression de vouloir précipiter les choses.

C’est justement ce qui rend cette information intéressante. Selon le proche cité par Page Six, sa relation avec Jacob Elordi lui donnerait une sensation différente de ses précédentes histoires.

Leur complicité aurait ainsi pris une nouvelle dimension. Et si le mariage commence à faire partie des scénarios envisagés, aucune demande officielle n’a pour l’instant été annoncée.

Autrement dit, pas de bague confirmée, pas de fiançailles publiques. Seulement une perspective qui serait désormais sérieusement envisagée par Kendall.

Kendall Jenner et Jacob Elordi, un couple très discret

Les deux stars ont aussi un point commun assez évident : leur volonté de préserver leur intimité.

Kendall Jenner, habituée depuis l’enfance à vivre sous l’œil des caméras, protège particulièrement sa vie privée. Jacob Elordi, lui, est devenu l’un des visages importants du cinéma américain après ses rôles dans Euphoria, Saltburn et Priscilla.

Cette discrétion alimente forcément les spéculations. Une photo, une apparition commune ou un détail publié sur les réseaux sociaux suffit parfois à relancer les discussions autour du couple.

Mais pour l’heure, le mariage reste une possibilité, pas une annonce.

La prochaine étape pourrait donc être très observée : si Kendall Jenner envisage réellement de franchir le pas avec Jacob Elordi, le moindre signe de fiançailles devrait rapidement attirer l’attention.

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com

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Bassin du Congo : La COMIFAC et le casse-tête de la communication environnementale

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Bassin du Congo : La COMIFAC et le casse-tête de la communication environnementale
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Cette problématique et bien d’autres seront évoquées en République du Congo lors de la deuxième édition du Forum Multi-Acteurs pour le développement de la communication environnementale dans le Bassin du Congo.

Hier lundi 31 août 2026, Hervé Maidou, secrétaire exécutif de la Commission des forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) a reçu en audience Raoul Siemeni, Directeur d’Afrique Environnement Plus et par ailleurs promoteur du Forum Multi-Acteurs pour le développement de la communication environnementale dans le Bassin du Congo (FOMADECIE-BC).

L’événement va se tenir sous le thème : « Médias, science, formation, et gouvernance : communiquer pour construire des transitions écologiques, économiques et climatiques justes et durables dans le bassin du Congo ». Il s’agit de mener des réflexions sur la place de la science dans la gouvernance environnementale et en l’occurrence dans la prise des décisions politiques.

Outre la nécessité de développer une synergie d’action entre la communication et la science dans la quête des résultats il sera également question pour la deuxième édition du FOMADECIE-BC de se pencher sur l’amélioration des économies des pays et des conditions de vie des populations en Afrique centrale.

Les deux hommes ont échangé sur la place de la communication dans les projets et programmes sur la conservation et sur l’environnement en général en Afrique Centrale. En effet, cette audience s’est tenue en prélude à la deuxième édition du FOMADECIE-BC, prévue en République du Congo au mois d’avril 2027.

Ledit événement réunira des experts, des ONG, des institutions publiques et les acteurs du secteur privé, l’objectif étant de renforcer la communication environnementale dans le Bassin du Congo. L’objectif de cette deuxième édition du FOMADECIE-BC est de faire de la communication, un levier essentiel dans la quête et la construction des solutions aux problématiques qui affectent la sous-région en matière de gouvernance environnementale.

La COMIFAC explique qu’il est en outre question de renforcer la place et la portée de la communication environnementale afin de lui conférer une dimension plus importante, et dans le même temps, lui faire endosser et incarner suffisamment les enjeux de plaidoyer et de défense des intérêts de la sous-région du bassin du Congo sur le plan international.

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