Actualités locales
Christian Ntimbane Bomo accuse Maurice Kamto et Cabral Libii d’avoir « tué » l’alternance

L’avocat et homme politique Christian Ntimbane Bomo, président exécutif du parti Héritage, s’en prend vivement à Maurice Kamto et Cabral Libii, qu’il accuse d’avoir contribué à l’affaiblissement de la dynamique d’alternance au Cameroun.
Dans une tribune intitulée « Le temps de la vérité », publiée à l’issue de sa méditation matinale, l’homme politique affirme que les dirigeants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) et du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) jouent, selon lui, un « rôle inhibiteur » dans toute dynamique de changement politique.
Christian Ntimbane Bomo reproche notamment aux deux opposants leur attitude face à la présidentielle du 12 octobre 2025. Selon lui, Maurice Kamto et Cabral Libii auraient dû prendre position en faveur de ce qu’il présente comme « la vérité des urnes ».
Lire la tribune de Me Christian Ntimbane Bomo :
« LE TEMPS DE LA VÉRITÉ : MAURICE KAMTO ET CABRAL LIBII SONT LES TUEURS D’AUBE DE L’ALTERNANCE AU CAMEROUN.
Je viens de terminer ma méditation matinale, et il m’est venu après d’attirer l’attention du peuple camerounais sur le rôle inhibiteur de toute dynamique de changement que jouent Messieurs Maurice KAMTO et Cabral LIBII dans la vie politique de notre pays.
Car je pense qu’en homme politique responsable, il faut avoir le courage de dénoncer, d’où qu’elles viennent, les causes de paralysie de la démocratie camerounaise, au moment où le peuple camerounais semble désemparé, sans solution, devant la volonté affichée du régime BIYA de lui arracher sa liberté de choix de ses dirigeants, en se maintenant coûte que vaille.
M. Maurice KAMTO, président du MRC, et M. Cabral LIBII, président du PCRN, par leur silence et leur indifférence, leur politique narcissique du : « Si ce n’est pas moi, c’est personne d’autre », sont conséquemment les premiers responsables de l’absence d’une alternance démocratique dans notre pays en 2025.
Si ces deux hommes politiques avaient clairement pris position pour la vérité des urnes, nous n’en serons pas là aujourd’hui.
C’est d’eux dont parlait, et à raison, à la veille de l’élection présidentielle de 2025, le journaliste François SOUDAN, lorsqu’il évoquait en des mots très peu élogieux l’irresponsabilité de l’opposition camerounaise.
Par leurs calculs politiques égocentriques (entrée au gouvernement et obtention de quelques postes électifs aux législatives et municipales), et malgré leur leadership obtenu lors de l’élection présidentielle de 2018, Maurice KAMTO et Cabral LIBII ont volontairement refusé de défendre la démocratie camerounaise en soutenant, comme l’aurait fait tout bon démocrate, la vérité des urnes de l’élection présidentielle du 12 octobre 2025 ; laquelle démontrait clairement que le choix du peuple souverain s’était porté sur M. Issa TCHIROMA BAKARY.
Une telle attitude devrait amener ceux de nos compatriotes qui les suivent encore, mais qui aspirent à un pouvoir nouveau à Yaoundé, à bien réfléchir sur leurs tangentes, en mettant de côté leurs émotions et sentiments d’affection aveuglants.
Car rien de bon ne viendra plus de ces deux hommes politiques.
Ils ont été incapables depuis pratiquement 10 ans de se mettre ensemble pour booster notre démocratie bafouée et piétinée, mais plutôt à travers leurs différentes postures égocentriques et celles de leurs aficionados qui les influencent, ont détruit toute dynamique unitaire de l’opposition qu’ils continuent de combattre pour leurs intérêts nombrilistes mal cachés bien qu’inavoués.
Christian Ntimbane Bomo
Président Exécutif du Parti HÉRITAGE. »
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
« l’armée camerounaise n’est pas partisane, elle est le creuset de l’unité nationale »

Le Capitaine de vaisseau Cyrille Serge Atonfack Guemo revient sur la place de l’armée dans une démocratie et défend le rôle des forces armées camerounaises comme instrument de cohésion sociale et d’unité nationale.
Dans une tribune consacrée à « l’armée en démocratie », le chef de la Division de la Communication au ministère délégué à la présidence de la République chargé de la Défense insiste sur trois principes qu’il considère comme fondamentaux : la neutralité politique, la subordination au pouvoir civil et la défense du territoire et de la population.
Selon lui, la neutralité politique permet à l’armée de rester au service de l’ensemble des citoyens, indépendamment de leurs appartenances partisanes. La subordination au pouvoir civil implique, poursuit-il, que les missions confiées aux militaires relèvent de l’autorité politique constitutionnellement établie.
La mission première des forces armées demeure, à ses yeux, la protection des frontières, de l’intégrité territoriale et de la population contre les menaces extérieures. Mais l’armée peut également être mobilisée lors de crises graves, d’attaques terroristes ou de catastrophes.
Lire l’éditorial du Capitaine de Vaisseau Cyrille Serge Atonfack Guemo :
« L’armée en démocratie : puissant ferment de la cohésion sociale et creuset de l’unité nationale
Du rôle et de la place de l’armée dans une démocratie. La question s’était posée en son temps, avec une acuité certaine. Nous étions au lendemain de la disparition du Bloc de l’Est. Pour les États-nations, il s’agissait alors de redéfinir le positionnement des machines de guerre jadis idéologisées, dans un environnement institutionnalisant désormais la pluralité et la diversité des opinions politiques.
Car, après de très nombreuses décennies de mutisme presque total autant sur leurs activités que sur leurs points de vue en tant que citoyens à part entière, les militaires auraient pu se laisser aller à la répression de la critique, à défaut de se mêler à la joute idéologique partisane florissante. Toutes ces attitudes, faut-il le rappeler, sont en flagrante contradiction avec les principes cardinaux qui déterminent la nature même de l’armée.
Ce sont notamment, la neutralité politique qui permet de rester au service de l’ensemble des citoyens, peu importe le parti au pouvoir ; la subordination au pouvoir civil, à travers l’obéissance aux dirigeants élus par le peuple, dirigeants qui seuls affectent des missions à l’armée, la plus prégnante desdites missions étant, et c’est le troisième principe cardinal, de protéger les frontières, l’intégrité du territoire et la population face aux menaces extérieures.
Hormis la guerre, l’armée peut venir en appui aux forces de sécurité intérieure en cas de crise grave, de terrorisme, comme c’est actuellement le cas dans certains endroits du territoire national, ou de catastrophes et sinistres, à l’instar des tragédies du Lac Nyos, de la digue de Maga, ou encore de l’incendie géant du quartier Nsam à Yaoundé. Les armées en démocratie participent aux opérations internationales de paix, sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies ou d’organisations régionales.
En tant qu’acteur de poids dans le domaine de la sécurité éminemment transversal, l’armée camerounaise, pour ne parler que de notre valeureuse armée, prend une part active à l’essor socioéconomique de notre pays. Sur assignation expresse de l’autorité politique constitutionnellement établie, notre armée ouvre des voies de communication, accueille des patients dans ses structures sanitaires, éduque la jeunesse dans les écoles des casernes, et intervient même, toujours sur commande, de manière ponctuelle et dans l’intérêt général, au profit d’entités parapubliques, voire privées.
La raison de toutes ces attitudes, opérations et actions réside ailleurs que dans le partisanisme ou la recherche du gain matériel. Sous les ordres de l’autorité civile, la neutralité politique de l’armée favorise et surtout, sécurise le plein épanouissement sociopolitique du peuple souverain. La défense du territoire national et la construction des précurseurs de développement favorisent quant à elles, l’essor économique du pays. Une façon de maximiser les bénéfices découlant des lourds investissements consentis dans l’équipement de notre armée.
Enfin, troisième considération et non des moindres : l’armée camerounaise en démocratie, c’est l’assurance pour chaque citoyen de chacune de nos tribalités, de se reconnaître sous l’uniforme des défenseurs de la patrie. Notre armée est ainsi un puissant ferment de la cohésion sociale, d’où son titre largement mérité de Creuset de l’Unité Nationale. Ceci, bien longtemps avant l’arrivée du vent de l’Est. /-«
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Féminicides au Cameroun : Nouvelle loi en préparation

Le Cameroun veut se doter d’arsenal juridique pour lutter contre les violences faites aux femmes et des féminicides qui secouent le pays. L’annonce a été faite par la ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille.
Invitée sur Actualités Hebdo de ce dimanche 30 août sur la CRTV, média du service public, la ministre Marie Thérèse Abena Ondoa est revenu sur l’actualité phare de la semaine, qu’est le phénomène des féminicides. Pour faire face à ce mal qui ronge la société camerounaise, la ministre a annoncé qu’une proposition de loi est cours d’élaboration.
« Une proposition de loi pour adresser les violences faites aux femmes et aux filles a déjà été élaborée. Elle est bien avancée et se trouve au niveau de la Hiérarchie », a déclaré la ministre Marie Thérèse Abena Ondoa. Récemment, le membre du gouvernement avait annoncé que le texte se trouvait sur la table du Premier ministre Joseph Dion Ngute à l’Immeuble Etoile.
Au sein de l’opinion, la colère gagne du terrain. Des Camerounais ne comprennent pas la lenteur du gouvernement sur une question aussi vitale. Le SDF, parti de l’opposition a accusé récemment le parti au pouvoir d’avoir bloqué sa proposition de loi sur les féminicides et les infanticides.
En espace d’une semaine, six femmes ont été tuées au Cameroun. Des chiffres alarmant qui illustrent à bien des égards, la situation chaotique des féminicides au Cameroun.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
des armes saisies et une centaine de personnes interpellées
Une opération de contrôle menée le 29 août 2026 par la Légion de gendarmerie de l’Ouest dans l’arrondissement de Foumbot, département du Noun, a permis d’interpeller une centaine de personnes dépourvues de carte nationale d’identité. Plusieurs engins roulants et des armes ont également été saisis.
Conduite par le Colonel Abba Saidou, Commandant de la Légion de gendarmerie de l’Ouest, l’opération de bouclage visait à renforcer les contrôles et la sécurité dans l’arrondissement de Foumbot.
Au cours de cette intervention, les forces de gendarmerie ont interpellé environ une centaine de personnes qui ne disposaient pas de carte nationale d’identité. Les éléments engagés ont par ailleurs saisi plusieurs engins roulants, notamment des motos, ainsi qu’une dizaine d’armes.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions de contrôle et de sécurisation menées par les forces de défense et de sécurité dans la région de l’Ouest. Les Forces de maintien de l’ordre sont invitées à muscler leur opération en prélude à la rentrée scolaire.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














