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Affaire Martinez Zogo : La Chaussure Mystérieuse

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Affaire Martinez Zogo : La Chaussure Mystérieuse
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« Il y a des crimes qui se murmurent, d’autres qui se hurlent, et puis il y a ceux qui se signent. Martinez Zogo n’a pas seulement été assassiné : il a été marqué, comme on marque un territoire, comme on appose une signature au bas d’un contrat que personne n’a lu mais que tout le monde redoute », souligne Vincent Sosthène Fouda.

Lire ici son texte :

La signature, ce n’était pas le corps. Ce n’était pas le lieu. Ce n’était même pas le silence qui a suivi. La signature, c’était une chaussure.

Une seule. Posée là, comme un défi. Une chaussure noire, vernie, trop neuve pour appartenir à un homme qui court, trop élégante pour appartenir à un homme qui fuit. Une chaussure qui n’avait rien à faire sur ce sol rouge, brut, presque biblique. Une chaussure qui n’était pas venue seule.

Car la veille, cette paire avait été offerte. Offerte comme on offre un talisman, ou comme on offre un piège. Offerte par l’épouse d’une personnalité de la République, dans un geste qui, rétrospectivement, ressemble moins à une attention qu’à une mise en scène. Et le matin même de son enlèvement, Martinez portait ces chaussures. Les deux.

Alors pourquoi n’en retrouve‑t‑on qu’une seule ?

Dans les enquêtes criminelles, les objets parlent. Mais les objets mentent aussi. Cette chaussure-là, pourtant, ne ment pas. Elle dit qu’elle a été arrachée. Elle dit qu’elle a été déplacée. Elle dit qu’elle a été déposée, volontairement, comme un message.

Et puis il y a cette puce. Invisible, silencieuse, obstinée. Une puce de géolocalisation, glissée dans la semelle comme un secret. Une puce qui raconte une autre histoire : celle d’un suivi, d’une traque, d’une chorégraphie macabre où chaque pas de la victime était connu avant même qu’il ne soit posé.

Mais la question la plus lourde, la plus dérangeante, la plus coupante, reste celle-ci :

Où est le pied gauche ?

Le pied gauche, c’est celui qui accompagne. Celui qui équilibre. Celui qui complète. Celui qui dit que l’homme était encore entier. Le pied droit, lui, avance. Il prend l’initiative. Il frappe. Il signe.

En laissant le pied droit, les auteurs du crime ont laissé un symbole : Nous avons avancé. Nous avons frappé. Nous avons signé.

Le pied gauche, lui, a disparu. Comme disparaissent les complices. Comme disparaissent les preuves. Comme disparaissent les vérités que l’on ne veut pas voir.

Dans les romans, on finit toujours par retrouver la chaussure manquante. Dans la vraie vie, on finit souvent par retrouver les coupables. Mais dans cette affaire, ce n’est pas la chaussure qu’il faut chercher. C’est celui qui l’a offerte. C’est celui qui savait. C’est celui qui a signé.

Et tant que le pied gauche ne réapparaît pas, la signature reste incomplète. Mais le crime, lui, ne l’est pas.

Vincent Sosthène FOUDA

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Ntimbane Bomo : « Issa Tchiroma menace, Yaoundé panique »

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La suspension temporaire du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) est perçue par l’opposant Christian Ntimbane Bomo comme une réaction de panique du […]

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Yaoundé – Ligue 1 McDonald’s : plus de 300 fans mobilisés

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De l’avis de plusieurs observateurs sportifs, la Watch Party Ligue 1 McDonald’s organisée à Yaoundé, la capitale politique camerounaise autour du choc Paris Saint-Germain Olympique […]

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« Issa Tchiroma menace. Yaoundé panique »

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« Issa Tchiroma menace. Yaoundé panique »
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L’avocat international Christian Ntimbane Bomo affirme que la suspension du FSNC est tout simplement la preuve que le régime se sent menacé.

Ce 28 octobre 2026, Me Christian Ntimbane Bomo a aussi réagi à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji. Pour lui, cela démontre que le régime en panique par rapport aux actions d’Issa Tchiroma Bakary, qui est en exil en Gambie.

« La suspension du FSNC, en réalité, son interdiction temporaire, est probablement une réaction paniquée du régime de Yaoundé à la déclaration de son président, Issa TCHIROMA, faite lors de son adresse à la nation le 12 octobre 2026, jour anniversaire de la dernière élection présidentielle :

« Et plus qu’une promesse, je fais le serment devant vous toutes et tous, que j’utiliserai sans exception TOUS les moyens possibles et nécessaires pour faire respecter le choix du peuple souverain fait le 12 octobre 2025 », écrit-il.

L’avocat Christian Ntimbane Bomo affirme que dans ses agissements concernant le FNSC, le régime ne fait que suivre l’interdiction de l’UPC.

« Le régime de Yaoundé, s’inspirant de l’interdiction de l’UPC en 1956, craint une reprise des manifestations qu’il croyait avoir étouffées par la répression et l’usure du temps. Malheureusement, une telle mesure administrative à l’instar de celle susmentionnée, prise contre l’UPC démontrera son inefficacité face à la volonté affichée des Camerounais d’obtenir l’alternance. Une alternance dont le président Issa TCHIROMA, grâce à son résultat à la dernière élection présidentielle ,détient aujourd’hui, la légitimité pour l’incarner », écrit-il.

Il est à rappeler que le FSNC, le parti d’Issa Tchiroma, est suspendu par le ministre Atanga Nji pour une période de trois mois.

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