Connect with us

Actualités locales

Yvan Neyou dans le viseur de plusieurs clubs espagnols

Published

on

Spread the love

À quelques jours de la fermeture du mercato, l’avenir de Yvan Neyou pourrait s’écrire loin de Getafe. Le milieu de terrain camerounais suscite l’intérêt de plusieurs clubs espagnols, désireux de s’attacher ses services dans cette dernière ligne droite du marché des transferts.

Ces dernières semaines, Neyou a également reçu des propositions venues de Turquie et de Grèce, notamment de Volos. Le joueur a toutefois décliné ces pistes, privilégiant d’autres options pour la suite de sa carrière.

Selon les dernières informations, un départ en prêt reste à l’ordre du jour et pourrait intervenir avant la clôture du mercato. Les prochains jours seront donc décisifs pour Yvan Neyou, alors que plusieurs formations espagnoles se positionnent pour l’accueillir.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Ouverture de la 2e Conférence du Bassin du Congo pour maintenir la souveraineté alimentaire et protéger la biodiversité

Published

on

Ouverture de la 2e Conférence du Bassin du Congo pour maintenir la souveraineté alimentaire et protéger la biodiversité
Spread the love

YAOUNDE, 26 août (Xinhua) — La deuxième Conférence du Bassin du Congo s’est ouverte mardi à Yaoundé, la capitale camerounaise, dans l’objectif de maintenir la dynamique d’une agroécologie inclusive, de systèmes alimentaires durables, de préservation de la biodiversité et de justice climatique dans le Bassin du Congo, a rapporté la chaîne publique camerounaise CRTV.

Cette rencontre marque une nouvelle étape dans la mobilisation régionale trois ans après le premier sommet tenu en août 2023 à Kinshasa en République démocratique du Congo (RDC). Organisé par l’Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique (AFSA), l’évènement rassemble pendant deux jours près de 120 acteurs régionaux, représentants gouvernementaux, organisations de la société civile, agriculteurs, chercheurs et communautés autochtones issus de six pays d’Afrique centrale : le Cameroun, le Gabon, la République du Congo, la RDC, la Centrafrique et la Guinée équatoriale.

« La population de l’Afrique va doubler d’ici 2050 et il faut produire davantage, transformer nos systèmes alimentaires pour pouvoir nourrir les populations », a déclaré le ministre camerounais de l’Agriculture, Gabriel Mbaïrobé. Il a appelé à un engagement de tous les acteurs pour gagner ce défi.

Concrètement, les organisateurs veulent promouvoir des pratiques agricoles qui nourrissent les populations locales sans détruire le couvert forestier d’Afrique centrale, deuxième plus grande forêt tropicale au monde après l’Amazonie.

A l’issue des travaux, les organisateurs prévoient l’adoption d’une déclaration qui devrait servir de boussole pour l’action régionale dans les années à venir. Fin

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Continue Reading

Actualités locales

Industrie : les prix sortie-usine accélèrent de 1,4 %, portés par le pétrole

Published

on

Industrie : les prix sortie-usine accélèrent de 1,4 %, portés par le pétrole
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Les prix à la production industrielle ont augmenté de 1,4 % au Cameroun au premier trimestre 2026, comparativement aux trois derniers mois de 2025. Il s’agit de leur deuxième hausse trimestrielle consécutive, après une progression de 1,1 % au quatrième trimestre 2025. Sur un an, l’augmentation reste limitée à 0,8 %, selon la note publiée le 7 août par l’Institut national de la statistique.

Cette évolution ne signifie pas que les volumes produits par l’industrie ont augmenté. L’Indice des prix à la production industrielle (IPPI) mesure les prix de vente départ usine des biens industriels fabriqués au Cameroun, hors taxes, subventions et coûts de transport.

L’extractif rebondit de 5 %, mais reste en recul sur un an

La hausse trimestrielle est principalement portée par les industries extractives, dont les prix de production ont progressé de 5 %. Dans le périmètre détaillé par l’INS, cette évolution correspond à l’extraction d’hydrocarbures.

L’Institut présente ce secteur comme le« principal vecteur de la hausse des prix à la production au premier trimestre 2026 ». Il attribue ce rebond à la fermeté des cours pétroliers et aux perturbations provoquées par la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël.

Les frappes conjointes américano-israéliennes ont commencé le 28 février, soit un mois avant la fin du trimestre. Le 12 mars, l’Agence internationale de l’énergie indiquait que les flux pétroliers passant par le détroit d’Ormuz, proches de 20 millions de barils par jour avant la guerre, avaient été réduits à un niveau résiduel. Le Brent avait alors frôlé 120 dollars avant de revenir autour de 92 dollars.

Cette chronologie montre que l’effet du conflit sur l’indice s’est principalement matérialisé en mars. Surtout, le rebond trimestriel n’efface pas le recul observé sur une période plus longue : par rapport au premier trimestre 2025, les prix à la production des industries extractives diminuent encore de 6,6 %.

L’agroalimentaire affiche une hausse annuelle de 5,5 %

Dans les industries manufacturières, les prix ont progressé plus modérément, de 0,5 % sur le trimestre et de 3,1 % sur un an. L’augmentation trimestrielle est principalement alimentée par la fabrication de meubles et les autres industries manufacturières, en hausse de 1,7 %, l’agroalimentaire, à 0,8 %, et la fabrication de produits minéraux, à 0,6 %.

La pression apparaît plus marquée dans l’agroalimentaire sur une période annuelle. Les prix de cette branche ont augmenté de 5,5 % par rapport au premier trimestre 2025. L’INS relie cette évolution aux coûts des intrants agricoles, des emballages et de la logistique locale.

À l’inverse, les prix de fabrication des produits minéraux reculent légèrement de 0,1 % sur un an. Ceux de la métallurgie et des ouvrages en métaux diminuent de 3,2 %. Les prix dans la production d’électricité et de gaz ainsi que dans les industries environnementales sont restés stables.

Une pression industrielle qui ne préjuge pas des prix en magasin

L’IPPI est calculé à partir d’un échantillon de 103 entreprises couvrant 328 couples produits-entreprises. Sélectionné selon la méthode dite decut-off, cet échantillon représente environ 80 % du chiffre d’affaires de chaque division industrielle couverte.

L’évolution de cet indice peut signaler des tensions en amont des chaînes de production. Elle ne permet toutefois pas de conclure à une répercussion automatique sur les prix payés par les consommateurs. Celle-ci dépend notamment des marges des entreprises, des stocks, des taxes, du transport et de la concurrence dans chaque marché.

Thierry Christophe Yamb

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Camrail : Camalco apporte 9,85 milliards FCFA sur une recapitalisation de 16,1 milliards

Published

on

Camrail : Camalco apporte 9,85 milliards FCFA sur une recapitalisation de 16,1 milliards
Spread the love

(Investir au Cameroun) – Camrail a réalisé une augmentation de capital de 7,927 milliards de FCFA, portant son capital social de 15,314 milliards à 23,242 milliards, soit une progression de 51,8 %. Avec une prime d’émission globale de 8,143 milliards, la valeur totale des souscriptions atteint 16,071 milliards de FCFA. Mais cette somme ne correspond pas intégralement à une entrée de liquidités : le cash confirmé représente 9,852 milliards de FCFA, soit 61,3 % de l’opération.

Selon l’annonce légale issue de l’assemblée générale extraordinaire du 2 avril 2026, Camrail a créé 792 751 actions de catégorie B, d’une valeur nominale de 10 000 FCFA chacune. L’opération associe une souscription en numéraire, un apport en nature et la compensation d’une créance détenue par Africa Global Logistics Railways.

Le rapprochement avec les communications de Canyon Resources permet d’identifier la principale injection de liquidités. Le groupe australien affirme que sa filiale camerounaise Camalco a versé une contrepartie en cash de 9,852 milliards de FCFA afin de porter sa participation dans Camrail de 9,1 % à 26,9 %.

Les titres de Camalco réconciliés action par action

La tranche souscrite en numéraire porte sur 485 961 actions nouvelles, représentant 4,859 milliards de FCFA au nominal. Rapporté au paiement annoncé par Canyon, ce nombre de titres fait ressortir une prime implicite d’environ 4,992 milliards de FCFA pour Camalco, sous réserve de la ventilation juridique de la prime globale, absente de l’annonce légale.

Le nombre de titres permet également de reconstituer sa participation. En 2025, Camalco avait acquis pour 575,7 millions de FCFA le bloc de la Société d’exploitation des bois du Cameroun et pour 812,85 millions celui de TotalEnergies Marketing Cameroun. Au nominal de 10 000 FCFA par action, ces deux transactions correspondent respectivement à 57 570 et 81 285 titres.

Camalco détenait donc 138 855 actions avant la recapitalisation. Avec ses 485 961 actions nouvelles, son portefeuille atteint 624 816 titres. Rapporté aux 2 324 234 actions composant désormais le capital de Camrail, ce bloc représente 26,8827 %, conformément aux 26,88 % publiés par le concessionnaire ferroviaire.

Une partie des apports non monétaires reste à ventiler

L’annonce légale attribue ensuite 163 707 actions à la compensation partielle du compte courant d’actionnaire d’AGL Railways. Leur valeur nominale atteint 1,637 milliard de FCFA et elles représentent 7,0435 % du capital après l’opération, soit les 7,04 % affichés par Camrail.

Cette conversion réduit une dette envers un actionnaire et renforce les capitaux propres, sans apporter de trésorerie nouvelle. Il n’est toutefois pas possible, en l’absence de ventilation de la prime d’émission, d’affirmer que la créance convertie se limite à 1,637 milliard de FCFA.

La troisième tranche comprend 143 083 actions émises en contrepartie d’un apport en nature, soit 1,430 milliard de FCFA au nominal. L’annonce ne précise ni l’identité de l’apporteur, ni les actifs transférés, ni leur valeur totale prime comprise.

L’évolution de la participation de l’État fournit néanmoins un indice. En ajoutant ces 143 083 titres aux actions qu’il détenait avant l’opération, sa participation passe arithmétiquement d’environ 13,5 % à 15,07 %. Cette concordance rend plausible l’attribution de l’apport en nature à l’État, sans suffire à l’établir juridiquement. Le rapport du commissaire aux apports ou le procès-verbal détaillé de l’assemblée reste nécessaire.

Surtout, les valeurs nominales des deux tranches non monétaires totalisent seulement 3,068 milliards de FCFA. Or, après déduction des 9,852 milliards versés par Camalco, 6,219 milliards restent à expliquer dans la valeur globale des souscriptions. Un peu plus de 3,15 milliards de FCFA de prime d’émission doit donc encore être réparti entre l’apport en nature et la créance convertie.

Un prix moyen de 20 272 FCFA par action

Rapportée aux 792 751 actions créées, la valeur totale de 16,071 milliards fait ressortir un prix moyen de souscription proche de 20 272 FCFA par titre, pour une valeur nominale de 10 000 FCFA.

L’application mécanique de ce prix moyen aux 2 324 234 actions composant le capital donnerait un repère d’environ 47,1 milliards de FCFA pour les fonds propres après opération. Ce calcul ne constitue toutefois ni une valorisation de marché ni une valeur d’entreprise. Il agrège des souscriptions en cash, un apport en nature et une conversion de créance dont la prime n’est pas ventilée.

La nouvelle table du capital place SCCF à 51 %, Camalco à 26,88 %, l’État du Cameroun à 15,07 % et AGL Railways à 7,04 %. La recapitalisation installe ainsi le porteur du projet de bauxite de Minim-Martap comme deuxième actionnaire de Camrail, avec un intérêt direct dans la disponibilité du réseau et l’attribution de capacités de transport.

Le calendrier minier désormais suspendu

En juin 2026, Canyon annonçait encore une première expédition de bauxite au quatrième trimestre. Sept locomotives avaient été livrées et 160 wagons étaient attendus, pour une capacité initiale annoncée d’environ 35 000 tonnes humides par mois.

Ce calendrier n’est plus valable depuis le 24 août dernier. Canyon a retiré son objectif de première expédition après qu’AFG Bank Cameroun a suspendu les nouveaux tirages sur sa facilité de crédit, dans l’attente d’une révision du calendrier, du modèle financier et de plusieurs paramètres du projet. La société cherche désormais des financements alternatifs et n’a pas communiqué de nouvelle date ferme.

Rien ne permet par ailleurs d’affecter les 9,852 milliards de FCFA versés à Camrail à un investissement ferroviaire déterminé. La conclusion démontrable est plus circonscrite : Camrail a reçu près de 9,9 milliards de liquidités et renforcé ses fonds propres, tandis que Camalco a presque triplé sa participation. L’alignement du capital sur les futurs flux miniers est acquis ; la date à laquelle ces flux commenceront reste désormais indéterminée.

Baudouin Enama

Lire aussi :

04-06-2026 – Cameroun : un MoU État–AGL–Camalco pour relancer le corridor ferroviaire Edéa–Kribi–Lolabé–Campo

26-01-2026 – Bauxite de Minim Martap : accord entre Camrail et Camalco sur les travaux ferroviaires ouvrant la voie aux exportations

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici