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BVMAC : la souscription à l’emprunt de 13 milliards FCFA d’Alios Finance prorogée au 10 septembre

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BVMAC : la souscription à l’emprunt de 13 milliards FCFA d’Alios Finance prorogée au 10 septembre
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(Investir au Cameroun) – La période de souscription à l’emprunt obligataire de 13 milliards de FCFA d’Alios Finance Cameroun est de nouveau prorogée, cette fois jusqu’au 10 septembre 2026, selon des responsables de l’entreprise contactés parInvestir au Cameroun. La collecte devait s’achever le 7 août, après une première prolongation. Le montant déjà souscrit et les motifs précis de ce nouveau report n’ont pas été rendus publics.

En l’absence de ces informations, la prorogation ne permet pas, à elle seule, d’affirmer que l’opération a échoué. Elle établit toutefois que le placement demeurera ouvert plus de deux mois après son lancement et que l’émetteur continue de rechercher des souscripteurs au-delà du dernier calendrier annoncé.

Une collecte ouverte depuis le 29 juin

Enregistrée par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf) sous le visa APE 04/26, l’opération a été ouverte le 29 juin. Initialement fixée au 20 juillet, sa clôture avait déjà été repoussée au 7 août par le régulateur, avant cette nouvelle échéance du 10 septembre.

L’émission porte sur un maximum de 1,3 million d’obligations d’une valeur nominale de 10 000 FCFA. Elle comprend une tranche de 10 milliards de FCFA, rémunérée à 6,60 % brut par an sur trois ans, et une tranche de 3 milliards, assortie d’un coupon annuel brut de 7,20 % sur cinq ans. Les ressources recherchées doivent financer les métiers historiques de l’établissement : crédit-bail mobilier, crédit d’investissement, location longue durée et crédits de court terme.

L’objectif est sensiblement plus élevé que lors de la précédente sortie d’Alios Finance sur le marché régional. En 2025, l’établissement sollicitait 10 milliards de FCFA, mais la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC) n’avait finalement admis que 900 255 obligations, représentant 9,00255 milliards de FCFA. Le taux de réalisation avait ainsi atteint 90,03 %, laissant environ 997,5 millions de FCFA non placés.

Le montant recherché en 2026 dépasse donc de 30 % l’objectif de l’année précédente et de 44,4 % la somme effectivement mobilisée. Pour améliorer l’attractivité des titres, Alios Finance a relevé ses coupons de 60 points de base sur la maturité de trois ans et de 20 points de base sur celle de cinq ans. Cette hausse renchérit parallèlement le coût de la ressource pour l’émetteur.

Une participation de la SFI encore conditionnelle

L’un des paramètres déterminants reste l’intervention éventuelle de la Société financière internationale (SFI), institution du Groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé. Le document de l’opération présenté aux investisseurs le 29 juillet à Douala évoque une souscription pouvant atteindre 12 millions de dollars, soit environ 6,869 milliards de FCFA. Ce montant représenterait 52,8 % de l’émission et ramènerait à quelque 6,131 milliards de FCFA le solde à placer auprès des autres investisseurs.

Cette participation ne peut cependant pas encore être présentée comme acquise. Dans la documentation communiquée fin juillet, l’investissement et le choix de la tranche restaient soumis à l’approbation du conseil d’administration de la SFI. Au 24 août, aucune confirmation publique consultée ne permet d’établir que cette condition a été levée. Une souscription de la SFI constituerait par ailleurs un investissement dans les obligations, et non une garantie de remboursement accordée aux autres porteurs.

La clôture du 10 septembre permettra de mesurer le succès effectif de l’émission. D’ici là, deux données restent indispensables pour apprécier l’opération : le montant déjà collecté et le statut définitif de la souscription envisagée par la SFI. Tant qu’elles ne sont pas publiées, toute conclusion sur la réussite ou l’échec du placement demeure prématurée.

Frederic Nonos

Lire aussi :

31-07-2026 – BVMAC : la SFI envisage de couvrir jusqu’à 53 % de l’emprunt de 13 milliards d’Alios Finance Cameroun

27-07-2026 – BVMAC : Alios Finance sollicite 13 milliards de FCFA pour renforcer ses capacités de financement

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« Il n’a pas le niveau » : Steven Gerrard se montre sévère envers Carlos Baleba

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Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime Biya de craindre les urnes

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Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime Biya de craindre les urnes
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La suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC) continue de susciter des réactions dans le paysage politique camerounais.

Dans une tribune, Abdouraman Hamadou Babba accuse le régime du président Paul Biya de redouter une nouvelle confrontation électorale et appelle les forces de l’opposition à se rassembler en vue des prochaines élections législatives et municipales.

Intitulée autour de la référence au « Ndjoundjou Kalaba », une expression qu’il présente comme le symbole de la crainte du pouvoir face aux urnes, la déclaration critique vivement la décision visant le parti d’Issa Tchiroma Bakary.

L’auteur qualifie cette mesure d’« exclusion lâche et arbitraire » et estime qu’elle traduit, selon lui, la volonté du pouvoir d’éviter une nouvelle séquence électorale comparable à celle du 12 octobre 2025, date de la dernière élection présidentielle.

Lire la tribune d’Abdouraman Hamadou Babba :

Même le régime Biya-RDPC a son « Ndjoundjou Kalaba » !

L’exclusion lâche et arbitraire du FSNC des prochaines élections législatives et municipales confirme que le régime Biya-RDPC a vraiment peur de revivre un autre « 12 octobre 2025 » qui signerait irrémédiablement sa chute.

Malgré l’annonce par le FSNC du boycott de ces élections et en dépit des bonnes dispositions d’Elecam et du Conseil Constitutionnel à son égard, ce régime en proie aux doutes n’a pas eu le courage de prendre le moindre risque, craignant que le Président Issa Tchiroma change d’avis une fois le corps électoral convoqué. Quelle couardise et quelle indignité !

Au vu du désarroi dans lequel sont actuellement ceux qui ont confisqué notre pays, si M. Atanga Nji avait le pouvoir de suspendre le Peuple camerounais, il l’aurait certainement fait sans hésitation…

Tous ceux qui avaient encore des doutes savent maintenant que le vote est le « Ndjoundjou Kalaba » du régime Biya-RDPC.

Le Peuple du Changement doit donc appuyer là où ça fait très mal en construisant, indépendamment des chapelles politiques, une coalition en son sein et en transformant les prochaines élections en un référendum pour ou contre la continuité du régime Biya-RDPC.

En attendant la convocation du corps électoral d’ici le 9 novembre 2026, les acteurs du Changement, de toutes les couches de la société, qui souhaiteraient se porter candidats aux prochaines élections doivent préparer leurs dossiers pour se faire investir par l’un des partis de la vraie opposition…

Abdouraman Hamadou Babba
Citoyen Camerounais (À qui Ça Suffit Vraiment Comme Ça !)

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FIFA : Jean Crépin Nyamsi dévoile les contours de sa « Révolution 2027 »

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Le Dr Jean Crépin Nyamsi passe à l’offensive. Candidat déclaré à la présidence de la FIFA, il donne rendez-vous aux médias ce mercredi 28 octobre […]

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