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« nous ne sommes pas au même niveau de responsabilité »

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« nous ne sommes pas au même niveau de responsabilité »
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L’ancien capitaine des Lions indomptables et président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), Samuel Eto’o, a livré mardi un message particulièrement offensif, dans lequel il dénonce ceux qu’il accuse de vouloir « imposer leur médiocrité » et de briser l’espoir de la jeunesse camerounaise.

Dans ce texte publié après le sacre historique des Lionnes indomptables à la Coupe d’Afrique des nations féminine, Samuel Eto’o affirme avoir fait le choix de continuer à défendre une certaine idée du Cameroun, malgré les critiques et les controverses qui l’entourent.

S’inspirant de cette image sur laquelle on peut voir une lionne indomptable embrasser un jeune enfant lors du tour de ville avec le trophée de la CAN féminine 2026, Samuel Eto’o Fils affirme qu’il se battra pour cette jeunesse qui a le droit de rêver.

Lire le coup de gueule de Samuel Eto’o Fils :

« En voyant cette image ce matin, je me suis fait une promesse : je ne cesserai jamais de me lever contre ceux qui veulent nous imposer leur médiocrité.

Ceux dont la fortune reste intraçable.
Ceux qui voudraient nous faire croire que, dans ce beau pays, nous devrions tous être des voleurs.
Ceux qui veulent faire croire que réussir, au vu et au su de tous, serait devenu un crime.

Des hommes sans parcours, sans bilan et parfois sans véritable CV voudraient tuer l’espoir et briser les rêves de toute une génération, simplement pour préserver leurs petites places et leurs petits intérêts.
Mais ils oublient une chose essentielle : le Cameroun est plus grand que nous tous.

Nous passerons.
Nos fonctions passeront.
Nos querelles passeront.
Mais le Cameroun restera.

Et tant que Dieu me donnera la force de me tenir debout, je me battrai pour ce Cameroun que j’aime. Pour cette jeunesse qui a le droit de rêver. Pour tous ceux qui doivent comprendre qu’il est encore possible de partir de presque rien, de travailler, de tomber, de se relever et de réussir.

Un certain « intellectuel » se donne beaucoup de mal, ces derniers temps, pour exposer aux yeux de tous les limites de sa pensée. Il souhaiterait, paraît-il, débattre avec moi.
Cela n’arrivera pas.

Tout simplement parce que, dans l’ordre des choses, nous ne sommes pas au même niveau de responsabilité ni dans le même registre. Je lui laisse donc les débats qu’il recherche et je continue à consacrer mon énergie à ce qui compte réellement : construire, servir et transmettre.

Je ne laisserai jamais un groupuscule de personnes imposer un récit mensonger sur une histoire qui a fait rêver, qui fait encore rêver et qui, je l’espère, continuera de créer des rêves bien après nous.

On pourra tout dire : le poisseux, le talentueux, le bosseur, le chanceux… Peu importe.

L’histoire, elle, ne s’écrit ni dans la jalousie ni dans le bruit. Elle s’écrit par les actes et les résultats.
Et aujourd’hui, une pensée particulière pour Son Excellence Monsieur le Président de la République, Paul Biya : il ne manquait que cette Coupe d’Afrique féminine.

Le Cameroun d’abord.
Le Cameroun toujours. »

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« Zamboï doit être le drame de trop »

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« Zamboï doit être le drame de trop »
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Après l’éboulement meurtrier survenu le 18 août sur un site aurifère de Zamboï, dans l’arrondissement de Garoua-Boulaï, l’avocat Akere Muna appelle à une réforme en profondeur de l’exploitation minière artisanale au Cameroun.

Dans un message consacré à la catastrophe, l’ancien bâtonnier estime que le drame de Zamboï ne doit pas rejoindre la liste des accidents miniers rapidement oubliés. « Zamboï doit être le drame de trop », affirme-t-il, appelant les pouvoirs publics, le Parlement, les autorités locales, les compagnies minières et la société civile à agir conjointement.

Akere Muna réclame notamment l’adoption et l’application de règles de sécurité plus strictes pour l’orpaillage artisanal. Il préconise des normes précises concernant le creusement et l’étayage des galeries ainsi qu’un contrôle permanent des sites par les administrations compétentes.

« APPEL À LA NATION SUITE À LA CATASTROPHE DE ZAMBOÏ-GAROUA BOULAY CAMEROUN

Cette tragédie ne saurait être une catastrophe de plus dans une longue liste de drames oubliés. Zamboï doit être le drame de trop.
Je lance un appel solennel à la Nation tout entière — aux pouvoirs publics, au Parlement, aux autorités administratives locales, aux compagnies minières et à la société civile — pour qu’ensemble nous mettions fin à cette hécatombe silencieuse qui décime nos populations dans les zones d’orpaillage.

Il est urgent et impératif :

– D’adopter et d’appliquer sans délai un cadre légal rigoureux encadrant l’orpaillage artisanal, avec des normes strictes de sécurité, de creusement et d’étayage des galeries ;

– D’imposer un contrôle réel et permanent des sites miniers artisanaux par les administrations compétentes, et de sanctionner sévèrement toute exploitation clandestine mettant en péril la vie humaine ;

– De formaliser et de protéger les orpailleurs, en leur garantissant une formation aux techniques minières sécurisées, une couverture sociale et sanitaire, et un statut juridique digne ;

– De réhabiliter les sites abandonnés par les exploitants industriels, dont les cratères et galeries à ciel ouvert sont devenus des pièges mortels pour nos populations ;

– D’engager une coopération transfrontalière effective avec la République centrafricaine et les pays voisins, afin d’harmoniser les normes, sécuriser les zones partagées et coordonner les secours ;

– De créer un fonds national d’indemnisation et d’assistance aux victimes des accidents miniers artisanaux et à leurs familles.

L’or que l’on arrache à notre sol ne vaudra jamais le prix d’une vie humaine. Un État qui laisse ses enfants mourir dans des trous de boue pour quelques grammes d’or trahit son devoir le plus sacré : protéger ».

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Samuel Eto’o veut rencontrer Mouelle Kombi pour lui présenter le trophée de la Can féminine

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Samuel Eto’o veut rencontrer Mouelle Kombi pour lui présenter le trophée de la Can féminine
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Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), a officiellement adressé une demande d’audience au ministre des Sports, Narcisse Mouelle Kombi, afin de lui présenter le trophée de la Can Féminine 2026.

Les Lionnes Indomptables ont remporté leur tout premier titre continental le 16 août 2026 à Rabat, en battant le Malawi (3-0) lors de la finale de la CAN Féminine au Maroc. Par une lettre datée du 18 août 2026, Samuel Eto’o a saisi la tutelle publique, le ministre des Sports et de l’éducation physique en tant que responsable de la tutelle technique du sport,

Dans une correspondance signée par Samuel Eto’o, la Fecafoot invite le Ministre des Sports à lui accorder une audience afin de lui présenter le trophée remporté au Maroc.

« Fédération Camerounaise de Football souhaite qu’une délégation de la Fecafoot vienne vous présenter officiellement ce trophée, en votre qualité de premier responsable de la tutelle technique du sport camerounais. A cet effet, je voudrais solliciter de votre haute bienveillance l’octroi d’une audience, à la date et à l’heure qu’il vous plaira de bien vouloir nous indiquer, en fonction de vos disponibilités » peut-on lire dans la correspondance de la Fecafoot.

Plusieurs observateurs s’interrogent de l’opportunité de cette démarche, tant on sait que cette prérogative revient au président de la République.

Can

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105 écoles privées fermées avant la rentrée

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105 écoles privées fermées avant la rentrée
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105 écoles fermées avant la rentrée 2026/2027. Le MINESEC a signé le 20 juillet 2026 la décision de fermeture d’établissements privés non conformes. Le Littoral paie le plus lourd tribut avec 52 fermetures, devant le Sud-Ouest 11 et le Nord-Ouest 5. Objectif affiché : assainir le secteur et garantir des cadres d’apprentissage sûrs et légaux.

Coup de balai dans l’enseignement secondaire privé. À quelques semaines de la rentrée, le ministère des Enseignements secondaires (MINESEC) a décidé de fermer 105 établissements sur l’ensemble du territoire national.

La décision, signée par la ministre Pr. Pauline Nalova Lyonga, vise les écoles qui ne respectent pas la loi. Deux cas de figure : des structures qui fonctionnent sans autorisation et d’autres qui ne remplissent pas les normes minimales d’infrastructures.

La répartition régionale est sans appel. Le Littoral concentre à lui seul 52 fermetures. Vient ensuite le Sud-Ouest avec 11 écoles, toutes situées dans le département du Fako. Le Nord-Ouest enregistre 5 fermetures.

À l’inverse, trois régions échappent à la mesure : Est, Nord et Extrême-Nord n’ont aucun établissement concerné. Pour le MINESEC, il n’est pas question de céder à la pression du nombre au détriment de la qualité. « Cette mesure vise à garantir que les élèves étudient dans des environnements d’apprentissage dûment autorisés et sûrs », précise le ministère.

Au-delà de la sanction, le gouvernement veut responsabiliser. Les parents sont directement interpellés : vérifier le statut légal d’un établissement avant d’y inscrire un enfant pour la nouvelle année scolaire 2026/2027.

Cette opération d’assainissement intervient dans un contexte où le privé occupe une place grandissante dans l’offre éducative. Mais avec elle, prolifèrent aussi des écoles « boutiques », sans salles de classe adaptées, sans enseignants qualifiés, et parfois sans agrément.

En fermant 105 portes, le MINESEC en rouvre d’autres : celles de la crédibilité et de la sécurité. Le message est clair. Au Cameroun, ouvrir une école ne s’improvise plus.

Reste à voir si la mesure sera suivie d’un accompagnement pour les milliers d’élèves impactés afin d’éviter une déscolarisation massive à la rentrée.

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