Actualités locales
les jeunes au cœur d’un plan national de 386 milliards de FCFA

Le gouvernement mobilise des acteurs pour accélérer la mise en œuvre de cette politique. Une table ronde a réuni les jeunes, des membres du gouvernement, le système des Nations unies et d’autres acteurs autour de la question à Yaoundé le 11 août 2026.
La jeunesse camerounaise confrontée à de multiples défis continue de constituer une problématique majeure pour les gouvernants. Ses préoccupations, tant éducatives, de chômage, d’insertion professionnelle, d’autonomisation et bien d’autres, retiennent l’attention du gouvernement, des collectivités territoriales, du secteur privé ainsi que des partenaires techniques et financiers. Pour y apporter des solutions, le gouvernement a élaboré un Plan national de la jeunesse (PNJ).
La table ronde du 11 août réunissant l’ensemble des acteurs ainsi que la jeunesse, a pour but de favoriser une appropriation collective de ce plan et une meilleure coordination des interventions en faveur des jeunes. La politique définie dans ce cadre vise à placer la jeunesse au centre de l’action publique. La vision gouvernementale privilégie l’acquisition des compétences utiles à l’emploi plutôt que la formation théorique ; l’intégration des initiatives des jeunes dans les chaînes de valeur nationales ; la prise en compte du civisme comme levier d’insertion et de participation citoyenne.
La PNJ prévoit ainsi des mécanismes pouvant aider à répondre à ces préoccupations des jeunes qui constituent un facteur d’instabilité. Doté d’une enveloppe de 386,1 milliards de francs CFA, le plan national en faveur des jeunes prévoit des interventions sur quatre axes principaux. L’éducation et la formation, socle du développement humain, bénéficient d’une prévision de 334 milliards de francs CFA. La dotation réservée à l’emploi et à l’insertion économique est évaluée à 30,2 milliards de francs CFA. 11,6 milliards de francs CFA vont à la santé et au bien-être. Tandis que 10,3 milliards de francs CFA sont réservés à la gouvernance institutionnelle.
Présidée par le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique, Mounouna Foutsou, la rencontre de mardi dernier s’inscrit dans le cadre de la mobilisation des acteurs en vue de la mise en œuvre dudit plan. Les échanges avaient pour finalité de rassembler les uns et les autres, de resserrer les liens de partenariat pour accélérer les actions, indique le ministère de la Jeunesse. Pour le ministère de l’Économie, représenté par le ministre délégué Paul Tasong, la réussite du plan dépend de l’implication des différents acteurs ainsi que de l’intégration des préoccupations des jeunes dans les politiques publiques.
Co-organisée par le ministère de la Jeunesse et celui de l’Économie, la table ronde sur le thème « Construire une jeunesse résiliente et inclusive » a mobilisé, outre le gouvernement, le système des Nations Unies ainsi que d’autres partenaires. Elle révèle la réalité selon laquelle les jeunes sont aussi des acteurs, des partenaires au développement. Par conséquent, ils peuvent apporter leur contribution à la mise en œuvre dudit Plan. La rencontre s’est tenue en marge de la 27ᵉ édition de la Journée internationale de la jeunesse qui se célèbre ce 12 août 2026.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Féminicides au Cameroun : Urgence d’une réponse légale

Au Cameroun, la recrudescence des féminicides relance le débat sur l’urgence d’une réponse nationale et d’un cadre légal renforcé.
La multiplication des féminicides au Cameroun relance le débat sur l’urgence d’une réponse nationale. Le sujet a été remis au centre des échanges publics à la faveur d’un débat télévisé consacré aux meurtres de femmes et aux moyens de prévention.
Selon le texte source, au moins huit femmes auraient été tuées dans des violences conjugales entre le 17 et le 23 août 2026. Le même document évoque un nouveau cas à Yaoundé, où une femme de 44 ans aurait été retrouvée morte dans une chambre d’hôtel, tandis qu’un homme de 22 ans aurait été interpellé.
Le débat public porte aussi sur l’ampleur du phénomène. Des chiffres de 50 féminicides en 2023, 67 en 2024 et 77 en 2025 sont avancés dans la source. Pour les quatre premiers mois de 2026, au moins 50 victimes auraient déjà été recensées par le gouvernement.
Dans ce contexte, la nécessité d’un cadre juridique renforcé revient au premier plan. La ministre de la Promotion de la femme et de la famille, Marie Thérèse Abena Ondoa, aurait indiqué que les travaux sur un projet de loi relatif aux violences faites aux femmes et aux enfants se poursuivent. Ce texte se trouverait à un stade avancé au niveau des services du Premier ministre. Il pourrait être transmis au Parlement lors de la session de novembre.
Affrontement politique sur la voie législative
Le dossier prend aussi une dimension politique. Le Social Democratic Front (SDF) a bien affirmé, dans une communication publiée le 27 août 2026, avoir déposé à l’Assemblée nationale des propositions de loi sur les féminicides et les infanticides. Ce point est confirmé par les éléments de vérification disponibles.
Le parti d’opposition reproche à la majorité parlementaire de ne pas avoir ouvert l’examen de ces textes. De son côté, la majorité au pouvoir a déjà pris publiquement position sur la recrudescence des violences contre les femmes, selon le texte source, même si les modalités précises d’une traduction législative restent au centre des discussions.
Au-delà de la controverse institutionnelle, le débat télévisé met en avant un enjeu plus large: prévenir les passages à l’acte. Les violences meurtrières sont souvent précédées d’alertes, de menaces ou d’agressions. La question de la prise en charge des victimes, du signalement et de la protection en amont apparaît donc centrale.
Le texte source mentionne aussi une campagne de sensibilisation au sein du ministère, avec le port hebdomadaire d’un message contre les féminicides et les infanticides par les agents. Dans l’attente d’éventuels débats parlementaires, la pression s’accentue pour une réponse coordonnée associant institutions, justice, services sociaux et société civile.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
appel à la démission à Times Square

Gianni Infantino est désormais au cœur d’une contestation qui dépasse les coulisses du football. À New York, les célèbres écrans géants de Times Square ont affiché des messages réclamant ouvertement la démission du président de la Fifa. Une campagne symbolique qui illustre l’ampleur de la polémique autour du dirigeant suisse, dont plusieurs projets suscitent une vive opposition au sein du football mondial.
Sur l’un des panneaux, le message est particulièrement direct : « La Fifa mérite un leader, pas un dealer ». Un autre rappelle que « le football est le meilleur sport du monde », avant de cibler directement Infantino. Aux alentours de 18 heures, des personnes mobilisées autour de Times Square ont également scandé un mot d’ordre sans ambiguïté : « Dégagez Infantino », accompagné du hashtag #InfantinoOut.
Un projet de Coupe du monde qui fait grincer des dents
Cette fronde intervient alors que Gianni Infantino est confronté à une importante levée de boucliers autour d’un projet particulièrement controversé. Selon les éléments révélés fin juillet, le président de la Fifa aurait envisagé de créer une société commerciale dédiée à la Coupe du monde, avec l’idée d’ouvrir son capital à des investisseurs extérieurs.
Une perspective qui a immédiatement suscité des inquiétudes chez plusieurs acteurs majeurs du football. Pour ses détracteurs, une telle évolution pourrait modifier profondément la gouvernance et le fonctionnement économique de la compétition phare de la Fifa.
L’UEFA a rapidement affiché son opposition. Son président, Aleksander Čeferin, s’est montré particulièrement ferme face à cette initiative. La confédération européenne n’est d’ailleurs pas seule à exprimer ses réserves : la Concacaf et l’AFC ont également fait entendre leur voix, formant un front de plus en plus critique à l’égard du président de la Fifa.
Infantino conserve toutefois de solides appuis
Malgré cette contestation, Gianni Infantino est loin d’être isolé. Le dirigeant suisse peut notamment compter sur le soutien de la Conmebol et de la CAF, deux confédérations dont l’appui pourrait peser lourd dans la perspective de la prochaine élection présidentielle de la Fifa, prévue en mars prochain.
Le rapport de force est donc loin d’être joué. D’un côté, plusieurs confédérations dénoncent une orientation jugée trop commerciale et craignent une transformation profonde du modèle de la Coupe du monde. De l’autre, Infantino dispose encore de soutiens importants pour défendre sa vision et préserver ses ambitions à la tête de l’instance mondiale.
De Zurich à New York, la contestation gagne du terrain
L’apparition de ces messages à Times Square donne surtout une nouvelle dimension à la polémique. Même si l’opération a été rendue possible grâce à l’achat d’espaces publicitaires, son impact symbolique est considérable : le nom d’Infantino se retrouve désormais associé à une campagne publique réclamant son départ, jusque dans l’un des lieux les plus médiatisés de la planète.
À quelques mois d’une échéance électorale majeure, cette séquence vient donc fragiliser davantage l’image du président de la Fifa. Entre opposition des confédérations, controverse autour de la commercialisation de la Coupe du monde et mobilisation de certains supporters, Gianni Infantino traverse une période où chacune de ses décisions est scrutée de près.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
à 33 ans, Aboubakar Dewa intronisé chef du village Lewa Moussa
À 33 ans, Aboubakar Dewa succède à son père à la tête de la chefferie de Lewa Moussa, dans l’Adamaoua. La cérémonie d’intronisation s’est tenue au Lamidat de Ngaoundéré, marquant officiellement son accession au trône.
Désigné à l’issue des consultations d’usage en avril 2022, Aboubakar Dewa prend la succession de Bia Hamadjam, décédé après 52 années de règne. Doctorant en histoire politique et relations internationales, le nouveau chef est également président du Conseil national de la jeunesse de l’Adamaoua et membre du Comité de coordination de la CONAC.
Lors de la cérémonie rituelle, marquée par la remise du turban, le Lamido de Ngaoundéré, Sa Majesté Mohamadou Hayatou Issa, a exhorté le nouveau chef à œuvrer au respect des us et coutumes ainsi qu’à la préservation du territoire de Lewa Moussa, localité située sur l’axe Ngaoundéré-Tibati et forte de plus de 50 000 habitants.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














