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fortes pluies annoncées à l’Ouest, le gouverneur appelle à la prudence

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fortes pluies annoncées à l’Ouest, le gouverneur appelle à la prudence
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Face aux prévisions météorologiques annonçant l’accroissement du niveau de pluies entre août et octobre 2026, le gouverneur de la région, Awa Fonka Augustine, indique les précautions à prendre pour éviter de nombreux risques.

Alerte ! Prudence ! Vigilance ! La pluviométrie va connaître une augmentation de 10 à 25 % sur la normale dans certains départements de la région de l’Ouest au cours des mois d’août, septembre et octobre. Les Bamboutos, la Menoua, la Mifi, le Haut-Nkam, le Koung-Khi et les Hauts-Plateaux sont dans la zone rouge, d’après les prévisions météorologiques de la direction de la météorologie du ministère des Transports.

Cette évolution marquée par des précipitations intenses et l’humidité élevée peut entraîner des risques multiformes dans la région : l’érosion des sols, la multiplication des maladies fongiques sur les cultures, les difficultés de séchage des récoltes, le développement de maladies parasitaires chez le bétail, des inondations dans les bas-fonds, des ruissellements violents, des éboulements ou glissements de terrain sur les axes routiers et reliefs, la contamination des points d’eau potable, l’augmentation des risques de paludisme.

La situation exige le respect des mesures spéciales pour pallier ces nombreux risques. Le gouverneur de la région de l’Ouest passe à la sensibilisation des populations, des acteurs économiques et des autorités locales des unités administratives et collectivités territoriales concernées. Awa Fonka Augustine les exhorte à procéder au curage des caniveaux, drains et voies d’évacuation d’eau pour prévenir les inondations urbaines. Il prescrit le traitement de l’eau avant consommation pour éviter les maladies hydriques, ainsi que l’utilisation des moustiquaires imprégnées. Ces mesures de prévention des risques sanitaires s’associent à celles reliées à la protection des cultures et du bétail.

L’autorité administrative recommande aux agriculteurs et producteurs de privilégier des traitements phytosanitaires préventifs et de recourir aux structures d’abris ventilés ou de séchoirs. Le gouverneur exhorte des éleveurs à faire des traitements antiparasitaires préventifs et à éviter de conduire le bétail en surpâturage sur les sols gorgés d’eau. Les mesures concernent aussi la sécurité routière. Et appellent à la prudence maximale sur la route lors des déplacements en période de fortes pluies dans des zones à risques de glissement de terrain.

Les évolutions de pluviométrie liées aux changements climatiques posent des problèmes aussi bien à l’Ouest que dans d’autres régions du pays. Entre juin et août, des inondations associées à des éboulements et effondrements d’immeubles ont causé trois morts à Limbe dans la région du Sud-Ouest ainsi que des blessés.

Des effondrements d’immeubles survenus à Douala dans le Littoral ont aussi causé des pertes en vies humaines et des dégâts matériels. Dans les régions septentrionales du pays, des risques d’inondation pèsent aussi, en raison des pluies et des menaces sur certains dispositifs de sécurité comme des digues. La vigilance est de mise partout, d’autant plus que l’Observatoire national sur les changements climatiques (ONACC) annonce des risques d’inondations dans sept des dix régions jusqu’au 20 août 2026.

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« s’agit-il d’une mesure conservatoire ou d’une autre sanction s’ajoutant à celle de la justice ? », Tomaino Ndam Njoya

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« s’agit-il d’une mesure conservatoire ou d’une autre sanction s’ajoutant à celle de la justice ? », Tomaino Ndam Njoya
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Pour l’Union démocratique du Cameroun, la suspension du FSNC suscite des interrogations.

Par la plume d’Hermine Patricia Tomaino Ndam Njoya, l’Union démocratique du Cameroun (UDC) pose une série d’interrogations sur la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Ces interrogations démontrent une incompréhension de la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji. Ce dernier a suspendu le parti d’Issa Tchiroma Bakary pour une période de trois mois.

Les motifs avancés par le membre du gouvernement dans son arrêté sont l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.

Retrouvez ci-dessous le communiqué de l’UDC.

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Afrique : de la confrontation des idées à l’affrontement des hommes

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Face à la résurgence des violences politiques et à l’effondrement des espaces de débat sur le continent africain, le Professeur Vincent-Sosthène Fouda appelle à une […]

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC

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Alex Nguépi quitte le SDF, après le MRC
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L’homme politique Alex Nguepi affirme que son retrait des rangs du SDF est purement un choix personnel et politique.

Alex Nguépi n’est plus militant du Social Democratic Front (SDF). L’homme politique a informé les Camerounais ce mercredi 28 octobre 2026. Dans son communiqué, il indique qu’il s’agit d’un choix mûrement pensé et réfléchi.

Retrouvez le communiqué d’Alex Nguépi.

COMMUNIQUÉ À L’ATTENTION DE L’OPINION PUBLIQUE

Objet : Annonce de ma démission du Social Democratic Front (SDF)

Camerounaises, Camerounais,
Chers compatriotes,
Chers militants et sympathisants,

Par la présente, je porte à la connaissance de l’opinion publique nationale et internationale ma décision de démissionner du Social Democratic Front (SDF), parti politique au sein duquel j’ai milité et assumé des responsabilités, notamment en qualité de responsable régional chargé de la communication pour le Littoral.

Cette décision, mûrement réfléchie, relève d’un choix personnel et politique que j’assume pleinement, en toute responsabilité et avec sérénité.
Mon engagement au sein du SDF m’a permis de vivre des expériences politiques importantes, de défendre des convictions et de participer, à mon niveau, au combat pour la démocratie, la justice sociale, l’État de droit et l’alternance politique au Cameroun.

Je tiens à exprimer ma reconnaissance à toutes celles et à tous ceux avec lesquels j’ai partagé ce parcours militant, ainsi qu’aux camarades qui m’ont accordé leur confiance et m’ont accompagné dans l’exercice de mes responsabilités.

Quitter un parti politique ne signifie pas renoncer à ses convictions, encore moins abandonner le combat pour le changement. Les formations politiques sont des cadres d’engagement, mais les idéaux de démocratie, de justice sociale, de liberté et de progrès appartiennent à tous les citoyens.

Je demeure convaincu que le Cameroun a besoin d’une classe politique responsable, d’une opposition capable de dépasser ses divisions et d’un engagement citoyen déterminé pour construire une véritable alternative au bénéfice de nos populations.

Ma démission du SDF marque donc la fin d’une étape de mon parcours politique. Elle ne saurait être interprétée comme un renoncement à mes convictions ni comme une rupture avec les citoyens qui aspirent à un Cameroun plus juste, plus démocratique et plus prospère.

Je remercie sincèrement tous ceux qui m’ont accompagné durant cette étape de mon engagement et invite chacun à respecter cette décision personnelle.

Pour ma part, je poursuis ma réflexion sur la suite de mon parcours politique, avec la même volonté de contribuer au débat public et à la construction d’un Cameroun où la dignité humaine, l’égalité des chances et l’intérêt général occupent une place centrale.
Je reste fidèle à une conviction fondamentale : la politique n’a de sens que lorsqu’elle est mise au service du peuple.

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