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Allocations familiales : 118 950 agents restent à recenser, aucune fraude encore établie

(Investir au Cameroun) – Le gouvernement camerounais n’a encore établi aucune fraude dans le fichier des allocations familiales, malgré les anomalies formelles relevées sur certains actes de naissance collectés auprès des agents publics. La phase d’authentification, qui devra permettre de distinguer les erreurs administratives des fausses déclarations, n’a pas encore commencé, a précisé la Direction générale du Budget lors d’un briefing organisé le 24 juillet 2026 à Yaoundé.
« Nous ne pouvons pas, à ce jour, dire que nous avons tel ou tel résultat. Nous avons des indices qui nous interrogent et qui nous amènent à approfondir l’analyse », a déclaré le directeur général du Budget. « Il ne faut pas aller vite en besogne. Il faut être certain de ce que l’on dit », a-t-il insisté.
Cette prudence intervient alors que la première phase de l’Opération d’audit des allocations familiales, menée du 25 juin au 15 juillet, n’a permis de recenser que 61 856 allocataires sur les 180 806 agents publics attendus. Le taux de couverture atteint ainsi 34,2 %, laissant 118 950 bénéficiaires à enregistrer pendant la deuxième et dernière phase, prévue du 25 juillet au 15 août.
Au total, 301 083 actes de naissance ont été collectés, soit 31,4 % des enfants concernés par l’opération.
Un rythme de recensement à presque doubler
Pour achever l’opération dans le délai annoncé, les équipes devront enregistrer en moyenne environ 5 407 agents par jour calendaire au cours de la seconde phase. Ce rythme est supérieur de 83,6 % à la moyenne quotidienne de la première phase, estimée à 2 946 allocataires.
L’administration a toutefois montré qu’elle pouvait dépasser ponctuellement ce niveau. Le 14 juillet, 7 723 agents ont été recensés en une seule journée. Près de 30 % de l’ensemble des dossiers ont par ailleurs été déposés pendant les trois derniers jours de la première phase.
Cette concentration tardive expose les équipes à une surcharge de travail, à un allongement des files d’attente et à un risque accru d’erreurs dans le traitement des dossiers. La Direction générale du Budget appelle donc les agents concernés à ne pas attendre les derniers jours pour se rendre dans les banques ou les Trésoreries générales de région.
« Notre objectif est de faire 100 %. C’est pour cela que nous appelons ceux qui ne se sont pas encore fait recenser à le faire », a déclaré le responsable. Des sites supplémentaires ont été ouverts dans certaines administrations de Yaoundé afin de rapprocher les équipes de collecte des bénéficiaires.
La région du Centre accuse le plus grand retard
La mobilisation apparaît particulièrement faible dans la région du Centre. Les équipes qui y sont déployées ont enregistré un taux moyen de réalisation d’environ 15,9 %, contre 59,3 % hors de cette région, selon les données présentées lors du briefing.
Ces taux semblent toutefois correspondre à des moyennes par équipe ou par site de collecte. En l’absence de précisions sur les populations de référence utilisées, ils ne permettent pas de comparer directement le nombre d’agents enregistrés dans le Centre à celui recensé dans le reste du pays.
Le retard du Centre est d’autant plus préoccupant que cette région abrite Yaoundé et concentre une part importante des administrations centrales et des agents publics. Le ministère des Finances annonce une communication plus ciblée dans les services publics, les banques, les médias et sur les plateformes numériques.
La deuxième phase est présentée comme la dernière possibilité offerte aux bénéficiaires qui n’ont pas participé à la première de régulariser leur situation. La date butoir du 15 août 2026 reste, à ce stade, inchangée.
Des anomalies qui doivent encore être authentifiées
Les premières vérifications ont révélé des actes de naissance ne comportant pas le nom de la mère, de numéro de série ou de date de délivrance. D’autres documents présenteraient des informations incomplètes ou des discordances concernant les centres d’état civil qui les auraient délivrés.
La Direction générale du Budget souligne cependant que ces irrégularités formelles ne constituent encore que des signaux d’alerte. Un document incomplet ou comportant une erreur matérielle ne peut être déclaré faux avant sa confrontation avec les registres du centre d’état civil concerné.
« Vous pouvez prendre un élément pour irrégulier, mais, au moment de l’authentifier, vous vous rendez compte qu’il est régulier », a expliqué le directeur général du Budget. La prochaine étape consistera donc à vérifier les actes auprès des centres d’état civil et à croiser les informations recueillies.
Après le 15 août, les allocations versées au titre des enfants non recensés seront retirées du fichier de la solde jusqu’à la clarification de leur situation. En cas de fraude, de fausse déclaration ou de perception indue formellement établie, l’État prévoit de récupérer les sommes versées. Les modalités de ce recouvrement doivent encore être précisées.
« Notre objectif n’est pas de sanctionner les agents de bonne foi, mais de faire respecter la légalité, de protéger les droits réguliers et de mettre fin aux paiements injustifiés », a assuré le responsable. L’opération concerne uniquement les agents publics en activité. Les pensionnés en sont exclus.
Une enveloppe passée de 21 à 38 milliards de FCFA
L’audit intervient après une progression rapide des inscriptions dans le fichier de la solde. Selon le ministère des Finances, le nombre d’enfants déclarés est passé de 594 728 en juin 2024 à 923 307 en mars 2026, soit une augmentation de 55,3 % en 21 mois.
Dans le même temps, l’enveloppe consacrée aux allocations familiales serait passée de 21 à 38 milliards de FCFA en moins de cinq ans, soit une hausse d’environ 81 %.
Ces 38 milliards de FCFA correspondent toutefois au montant de l’enveloppe budgétaire, et non aux économies déjà identifiées grâce à l’audit. Le gouvernement affirme ne pas encore être en mesure de chiffrer les pertes imputables à d’éventuels paiements irréguliers.
« Nous ne pouvons pas dire, à ce stade, que nous perdons ceci ou cela. Nous faisons l’opération et nous allons donner les chiffres à la fin », a indiqué le directeur général du Budget.
L’enjeu de la deuxième phase sera donc double : recenser les 118 950 agents encore absents du dispositif et authentifier les documents collectés avant de déterminer si la forte progression des dépenses résulte d’une évolution normale des droits, d’erreurs administratives ou de fraudes effectivement constituées.
Ludovic Amara
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« voilà où mène le manque de discernement »

L’ex-secrétaire général du FSNC Jeanne Nsoga approuve la suspension du parti politique d’Issa Tchiroma.
Sur sa page Facebook, Jeanne Nsoga, l’ancienne secrétaire générale du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC), donne son avis sur la suspension de ex-parti politique. Elle pense que ladite suspension signée par Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale (Minat), est normale. Elle affirme que le parti politique d’Issa Tchiroma fait autre chose que la politique.
« Ce document devrait être affiché dans toutes les écoles de formation politique au Cameroun. La politique ne consiste pas à sacrifier la jeunesse sur l’autel de ses ambitions puériles. Ce n’est pas ça, faire de la politique. Faire de la politique, c’est construire un chemin pour la jeunesse. Pas l’envoyer au feu pour brûler à sa place. Des Camerounais l’ont fait en 1990. Les choix étaient assumés, aucun n’a quitté le navire, parce qu’aucun n’avait sacrifié un autre. Voilà où mène le manque de discernement : quand on appelle à l’insurrection depuis un salon climatisé, ce sont les enfants des autres qui se retrouvent devant le Tribunal militaire de Yaoundé. Quand on confond le courage avec la provocation, ce sont les jeunes qui paient, avec leur avenir, leur casier judiciaire, leur liberté. L’arrêté du MINAT suspendant le FSNC pour 3 mois ce 27 octobre 2026 n’est pas qu’une sanction administrative. C’est le constat d’un échec moral. On ne joue pas avec la colère d’un peuple. On ne surfe pas sur la frustration des jeunes comme on surfe sur une vague. Parce que quand la vague retombe, ce sont eux qui se noient. La vraie grandeur en politique, c’est de savoir retenir son camp quand il veut tout casser. Pas de l’exciter pour exister. Au-delà des partis, il y a une leçon », a-t-elle écrit.
À titre de rappel, le FSNC parti politique d’Issa Tchiroma a été suspendu hier 27 octobre 2026 par le ministre de l’Administration territoriale. La suspension s’étend sur une période de trois mois. Il est reproché au parti, l’appel à l’insurrection, l’atteinte à l’intégrité territoriale, à l’unité nationale et à la souveraineté nationale, l’incitation à la violence ayant occasionné des destructions de biens publics et privés, des troubles graves à l’ordre public et la résidence de l’un des dirigeants statutaires à l’étranger.
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Lionnes indomptables : le staff technique à la rencontre des joueuses du FC Ebolowa
Le FC Ebolowa a reçu la visite de deux membres du staff technique des Lionnes indomptables. Le coordonnateur de la sélection nationale féminine, Dimitri Lipoff, […]
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pourquoi la perte de ses sponsors chinois ne signifie pas la fin de sa valeur commerciale

Dans une tribune, Jean-Pierre Bekolo estime que la rupture de contrats publicitaires avec des entreprises chinoises ne remet pas en cause la valeur intrinsèque de l’attaquant français Kylian Mbappé. Il interroge plus largement les rapports entre talent, capital et dépendance commerciale.
La perte de plusieurs contrats publicitaires attribués à Kylian Mbappé auprès d’entreprises chinoises ne signifie pas nécessairement un effondrement de sa valeur commerciale, estime Jean-Pierre Bekolo dans une tribune consacrée aux relations entre le talent sportif et les intérêts économiques.
L’auteur s’interroge sur la manière dont sont présentées les conséquences financières de la rupture de ces partenariats. Selon les chiffres avancés dans son texte, les contrats concernés avec Dongpeng, Mengniu et Milkground représenteraient entre trois et six millions de dollars de revenus annuels pour le capitaine de l’équipe de France.
Ces montants restent toutefois à considérer comme des estimations citées par l’auteur, et non comme des données financières indépendamment confirmées.
Pour Jean-Pierre Bekolo, le débat ne devrait pas se limiter aux sommes que le joueur pourrait perdre. Il invite également à examiner ce que les entreprises recherchent lorsqu’elles signent des contrats avec des sportifs de renommée internationale : leur notoriété, leurs performances et leur capacité à influencer les consommateurs.
Lire la tribune de Jean-Pierre Bekolo :
MBAPPÉ : CE N’EST PAS L’ARGENT QUI A CRÉÉ LE TALENT, C’EST LE TALENT QUI A ATTIRÉ L’ARGENT
Il y a quelque chose de profondément pervers dans la manière dont on raconte aujourd’hui les pertes financières de Kylian Mbappé à la suite de la rupture de ses contrats publicitaires avec des entreprises chinoises.
On nous explique qu’il risque de perdre plusieurs millions de dollars. On calcule ce que représentent ces contrats dans ses revenus annuels.
On mesure sa dépendance au marché chinois. On s’inquiète de son avenir commercial.
Mais personne ne semble poser la question la plus élémentaire : pourquoi toutes ces entreprises sont-elles venues vers lui ?
Parce qu’il joue bien au football !
Ce n’est pourtant pas compliqué.
Nike ne lui a pas appris à courir. Dior ne lui a pas appris à dribbler. Les entreprises chinoises ne lui ont pas donné son talent. Elles sont venues chercher chez lui quelque chose qu’elles ne possédaient pas et qu’elles étaient prêtes à payer très cher : sa capacité à attirer les regards, à susciter l’admiration, à faire rêver des millions de personnes.
Ce n’est pas Mbappé qui avait besoin de ces marques pour devenir Mbappé. Ce sont ces marques qui avaient besoin de Mbappé pour vendre davantage.
Et pourtant, regardez comment fonctionne le système.
Il commence par reconnaître votre talent. Puis il investit dans ce talent. Puis il organise sa commercialisation. Et finalement, il vous fait croire que c’est lui qui vous a fabriqué.
Le sponsor devient votre bienfaiteur. Le financeur devient votre créateur. Celui qui vous achète finit par se comporter comme celui qui vous a donné la vie.
Et vous voilà obligé de le remercier de vous avoir permis d’exister !
Qu’a réellement perdu Mbappé ?
Prenons les chiffres avancés.
Ses contrats avec les entreprises chinoises Dongpeng, Mengniu et Milkground représenteraient entre 3 et 6 millions de dollars de revenus annuels. Ses revenus publicitaires globaux seraient de l’ordre de 25 à 35 millions de dollars par an, auxquels s’ajoutent ses revenus de footballeur.
Admettons même qu’il perde définitivement ces 6 millions de dollars.
Que lui reste-t-il ?
Son salaire. Ses autres contrats publicitaires. Sa notoriété internationale. Ses millions de supporters. Et surtout, ce que personne ne peut lui retirer par une décision commerciale : son talent de footballeur.
Il n’a pas perdu sa vitesse parce qu’une entreprise chinoise a retiré son visage d’une publicité. Il n’a pas perdu sa technique parce qu’un fabricant de boissons énergisantes ne veut plus travailler avec lui. Il n’a pas perdu sa capacité à marquer des buts parce qu’un fabricant de produits laitiers a décidé de rompre son contrat.
Il a perdu des acheteurs de son image.
Ce n’est pas la même chose que perdre ce qui donne de la valeur à cette image.
Et que va-t-il retrouver ?
C’est ici que les calculs financiers deviennent particulièrement absurdes.
On comptabilise les contrats perdus comme si l’histoire économique de Mbappé venait de s’arrêter.
Mais pourquoi s’arrêterait-elle ?
Si son talent a attiré hier des entreprises chinoises, pourquoi ne pourrait-il pas attirer demain des entreprises indiennes, africaines, européennes, américaines ou d’autres entreprises chinoises ?
Le marché mondial ne se limite pas à trois marques.
Ces entreprises sont venues parce qu’elles espéraient gagner de l’argent grâce à lui. D’autres peuvent parfaitement faire le même calcul.
Il retrouvera peut-être l’équivalent de ces 3 à 6 millions de dollars. Peut-être davantage. Peut-être moins. Rien ne garantit qu’il les récupérera immédiatement, ni même intégralement.
Mais ce qui est certain, c’est que la source de sa valeur commerciale n’a pas disparu avec ses contrats.
Il peut perdre un sponsor sans perdre sa capacité à en attirer un autre.
Et c’est cette distinction que le système préfère entretenir dans la confusion.
Mais qu’ont perdu les entreprises chinoises ?
Voilà la question que l’on devrait également poser.
Elles ont perdu l’accès publicitaire à l’un des footballeurs les plus connus au monde.
Elles ont perdu la possibilité d’associer leurs produits à son image, à ses performances, à sa popularité, à son histoire.
Elles ont renoncé à un ambassadeur qu’elles avaient elles-mêmes jugé suffisamment précieux pour lui proposer des contrats de plusieurs millions.
Bien entendu, elles peuvent aussi trouver d’autres ambassadeurs. Mbappé n’est pas le seul footballeur talentueux de la planète.
Mais pourquoi faudrait-il considérer automatiquement la rupture comme une défaite pour celui qui vend son image et jamais comme une perte pour celui qui l’achetait ?
La relation commerciale fonctionne dans les deux sens.
Si une entreprise paye plusieurs millions pour utiliser votre visage, c’est qu’elle estime pouvoir gagner davantage grâce à ce visage.
C’est elle qui a identifié chez vous une valeur qu’elle voulait transformer en ventes.
Le mensonge du système : nous vous avons faits
Cette histoire dépasse évidemment Mbappé.
C’est exactement ce qui arrive aux artistes, aux cinéastes, aux écrivains, aux musiciens, aux chercheurs et à tant de jeunes talents, particulièrement en Afrique.
Une plateforme vous distribue et finit par vous faire croire qu’elle vous a créé.
Un producteur finance votre film et finit par se prendre pour l’auteur de votre cinéma.
Un éditeur publie votre livre et vous explique que sans lui vous ne seriez personne.
Une institution vous accorde une subvention et attend de vous une reconnaissance éternelle, parfois même une soumission.
Mais pourquoi sont-ils venus vers vous au départ ?
Parce que vous aviez quelque chose qu’ils n’avaient pas.
Une idée. Une imagination. Une invention. Une intelligence. Une capacité de création. Un talent.
Ils ont apporté des moyens financiers, techniques ou commerciaux. Ces moyens peuvent être importants, parfois indispensables à la réalisation d’un projet. Mais ils ne doivent pas être confondus avec la source de la création.
Le capital a une extraordinaire capacité à inverser les rapports de dépendance.
Il vient chercher une valeur produite ailleurs, puis il organise les conditions dans lesquelles celui qui a produit cette valeur finit par se croire redevable à celui qui l’exploite.
C’est ainsi que le talent devient reconnaissant envers l’argent, alors que l’argent était venu chercher le talent.
Lâchez Mbappé !
Alors, aux entreprises chinoises qui ne veulent plus de Mbappé, on pourrait simplement dire : lâchez-le !
Gardez votre argent.
Vous avez parfaitement le droit de choisir vos ambassadeurs et de défendre vos intérêts commerciaux.
Mais ne nous racontez pas que vous avez détruit la valeur de Mbappé en retirant vos contrats.
Vous avez simplement décidé de ne plus l’acheter.
Lui continuera à jouer au football. Il continuera à marquer des buts, s’il en est capable. Il continuera à attirer des spectateurs, des admirateurs et des entreprises intéressées par son image.
Et si ses performances demeurent à la hauteur de sa réputation, les propositions commerciales continueront vraisemblablement d’arriver.
Ce qui a attiré l’argent hier peut attirer l’argent demain.
La véritable liberté de Mbappé ne réside donc pas dans les millions qu’il possède déjà. Elle réside dans le fait que sa valeur première n’a pas été produite par ceux qui le rémunèrent aujourd’hui.
Il est devenu riche parce qu’il avait un talent que le marché voulait acheter.
Il ne doit pas son talent au fait d’être devenu riche.
Et cette vérité devrait être enseignée à tous les jeunes Africains qui rêvent de football, de cinéma, de musique, de littérature, de science ou d’entrepreneuriat.
Ne confondez jamais ceux qui financent votre talent avec ceux qui l’ont créé.
Ne confondez jamais la perte d’un client avec la perte de votre valeur.
Ne confondez jamais la fin d’un contrat avec la fin de votre avenir.
L’argent peut vous quitter. Votre talent, lui, peut continuer à produire de la valeur.
Et tant qu’il le fera, l’argent pourra revenir.
Jean-Pierre Bekolo
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