Connect with us

Actualités locales

Bernardo Silva vers le Real Madrid : un tournant inattendu

Published

on

Bernardo Silva vers le Real Madrid : un tournant inattendu
Spread the love

Le feuilleton Bernardo Silva connaît un tournant inattendu. Alors qu’un temps, tout semblait le rapprocher du FC Barcelone, le milieu offensif portugais serait désormais tout proche du Real Madrid, qui aurait pris une avance décisive dans ce dossier de premier plan. Selon plusieurs sources concordantes, une offre madrilène aurait été transmise et acceptée sur le principe par le joueur.

En fin de contrat avec le Manchester City, Bernardo Silva s’apprête à quitter la Premier League après plusieurs saisons au plus haut niveau sous les ordres de Pep Guardiola. Libre de s’engager où il le souhaite, l’international portugais attire naturellement les convoitises des plus grands clubs européens.

Le FC Barcelone longtemps en pole

Depuis plusieurs mois, le FC Barcelona semblait tenir la corde. Le club catalan voyait en Bernardo Silva un renfort idéal pour apporter créativité, expérience et maîtrise technique à son entrejeu. Les dirigeants blaugranas avaient même fait de son profil une priorité de mercato, dans un contexte économique toujours contraint mais stratégique.

Dans l’ombre, l’Atletico Madrid suivait également l’évolution du dossier avec attention, convaincu que le profil du Portugais pouvait parfaitement s’intégrer à l’intensité et à la rigueur du projet colchonero.

L’irruption du Real Madrid change tout

Mais ces dernières heures, la dynamique aurait radicalement changé. Avec l’arrivée de José Mourinho sur le banc du Real Madrid, le club merengue aurait accéléré ses démarches pour s’offrir un joueur jugé compatible avec son nouveau projet sportif.

Le Real Madrid aurait ainsi transmis une offre officielle à l’entourage du joueur. Une proposition jugée suffisamment convaincante pour faire basculer la tendance. D’après plusieurs indiscrétions médiatiques, les discussions auraient progressé rapidement, avec un climat d’optimisme du côté madrilène.

Un accord de principe déjà trouvé ?

Plusieurs sources évoquent même un accord de principe entre Bernardo Silva et le Real Madrid. Le joueur portugais aurait donné son feu vert à la proposition madrilène, ouvrant la voie à une signature qui pourrait intervenir dans les prochaines semaines, une fois les derniers détails finalisés.

Si aucune annonce officielle n’a encore été faite, ce possible transfert gratuit représenterait un énorme coup sur le marché. Le Real Madrid réussirait ainsi à doubler deux rivaux directs en Liga et à s’attacher les services d’un joueur expérimenté, polyvalent et habitué aux grandes affiches européennes.

Un coup de théâtre dans le mercato

Longtemps annoncé proche du FC Barcelone, puis suivi par l’Atlético Madrid, Bernardo Silva semble finalement se diriger vers une destination totalement inattendue. Si la tendance se confirme, ce dossier pourrait bien devenir l’un des plus marquants de ce mercato estival, tant par le profil du joueur que par le basculement spectaculaire du rapport de force en Espagne.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Mireille Fomekong : « plus on attaque Samuel Eto’o, plus il devient fort »

Published

on

Spread the love

Dans une tribune, la stratège en communication développe la théorie l’immunité narrative autour du personnage Samuel Eto’o Fils. Selon Mireille Fomekong, « l’immunité narrative apparaît lorsqu’une […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Au Soudan, le chef des FSR condamné à mort par contumace pour crimes de guerre

Published

on

Spread the love

Un tribunal de Port-Soudan a condamné à mort par contumace Mohamed Hamdan Daglo, dit « Hemedti », chef des Forces de soutien rapide (FSR), ainsi […]

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

AEC 2026 : la BAD, le PNUD et l’OCDE veulent convertir la résilience africaine en puissance économique

Published

on

AEC 2026 : la BAD, le PNUD et l’OCDE veulent convertir la résilience africaine en puissance économique
Spread the love

(Investir au Cameroun) – La Conférence économique africaine 2026 s’est achevée le 12 juillet à Abidjan sur un appel conjoint de la Banque africaine de développement (BAD), du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et de l’OCDE à renforcer l’autonomie économique du continent. Après trois jours de travaux, les trois institutions ont placé l’intégration commerciale, la transformation locale, l’investissement et la qualité des politiques publiques au cœur de la réponse africaine aux bouleversements géopolitiques mondiaux.

Le message de clôture marque une inflexion : il ne suffit plus à l’Afrique de résister aux crises successives. Le continent doit convertir cette capacité de résistance en puissance productive, commerciale et financière afin de mieux défendre ses intérêts dans un environnement international fragmenté. Le communiqué final ne fixe toutefois ni objectifs chiffrés ni calendrier précis pour traduire ces orientations en résultats mesurables.

Organisée du 10 au 12 juillet au siège de la BAD autour du thème « Renforcer l’action géopolitique et la résilience commerciale de l’Afrique dans un monde multipolaire », la conférence a réuni économistes, chercheurs, responsables publics et représentants d’institutions de développement. Les débats ont porté sur les conséquences de la fragmentation du commerce mondial, du durcissement des conditions de financement et de la multiplication des chocs extérieurs.

Transformer la résilience en capacité d’action

Pour le PNUD, les crises mondiales continueront de mettre sous pression les institutions et les économies africaines. La réponse ne devrait cependant pas consister uniquement à gérer les urgences, mais à renforcer les capacités internes du continent.

« Les tempêtes économiques mondiales vont continuer à tester les institutions africaines, mais elles ne pourront jamais éroder la richesse fondamentale et la résilience des populations africaines », a déclaré Raymond Gilpin, économiste en chef et responsable de l’équipe de stratégie, de recherche et d’analyse du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD.

Cette résilience reste cependant insuffisante si elle ne permet pas d’accroître la capacité de production, de transformation et de négociation de l’Afrique. Pour Ahunna Eziakonwa, sous-secrétaire générale des Nations unies et directrice du Bureau régional pour l’Afrique du PNUD, la place du continent dans le nouvel ordre mondial dépendra moins de son alignement sur l’une ou l’autre puissance que de la solidité de ses économies.

« Dans un monde multipolaire, le principal levier de l’Afrique ne résidera pas dans le choix d’un camp, mais dans le renforcement de sa propre puissance économique », a-t-elle affirmé.

Cette orientation suppose notamment d’accélérer la levée des obstacles au commerce intra-africain, de développer des chaînes de valeur régionales, de faciliter l’accès des entreprises aux capitaux et d’améliorer les infrastructures nécessaires à la circulation des biens et des services. Elle implique également de transformer localement une part plus importante des matières premières, afin de réduire la dépendance du continent aux exportations de produits bruts et aux importations de biens transformés.

Sortir des politiques économiques en silos

La conférence a également insisté sur la nécessité de décloisonner les politiques publiques. Le commerce, la dette, l’investissement, le climat, la fiscalité et le financement du développement sont de plus en plus interdépendants, alors qu’ils continuent souvent d’être traités séparément par les administrations et les partenaires au développement.

« Nos cadres d’analyse doivent maintenant s’adapter à la réalité et à l’incertitude dans laquelle nous vivons. Le commerce, la dette, l’investissement, les politiques budgétaires, le climat et le financement du développement sont de plus en plus interdépendants », a souligné Ida McDonnell, conseillère principale à l’OCDE sur la politique, la finance et la performance des politiques de développement.

L’enjeu est d’éviter qu’une politique poursuivie dans un secteur ne réduise les effets d’une réforme engagée dans un autre. Une stratégie d’industrialisation peut, par exemple, être compromise par des infrastructures commerciales insuffisantes, un coût élevé du financement ou une politique fiscale peu favorable à l’investissement.

L’OCDE plaide ainsi pour une utilisation accrue des données économiques, une meilleure circulation de l’information entre administrations et un renforcement des capacités d’évaluation. Pour les États africains, cette approche devrait permettre de mieux mesurer les interactions entre leurs décisions commerciales, budgétaires, climatiques et financières.

Un réseau africain pour renforcer l’expertise économique

L’un des principaux résultats institutionnels de l’édition 2026 est le lancement du Réseau africain des économistes en chef, ou ACE Network. La plateforme doit réunir les responsables de la recherche économique des gouvernements, des institutions régionales et des organismes de financement du développement.

Le réseau ambitionne de renforcer la production d’analyses africaines, le partage des données et la formulation de réponses communes aux chocs économiques. Il devrait également aider le continent à défendre des positions mieux coordonnées dans les débats internationaux portant sur la dette, le commerce, le financement du développement et la gouvernance économique mondiale.

La Conférence économique africaine a parallèlement accueilli la réunion annuelle du Réseau mondial des économistes en chef des institutions de développement et de financement. Cette articulation pourrait faciliter l’accès du nouveau réseau africain aux principaux espaces internationaux de réflexion et de décision économiques.

L’utilité de l’ACE Network dépendra néanmoins de sa capacité à dépasser le cadre des échanges entre experts. Sa crédibilité se mesurera à la régularité de ses travaux, à la qualité des données partagées, à l’influence de ses analyses sur les politiques publiques et à sa capacité à proposer des réponses coordonnées lors des prochaines crises.

Des orientations encore à convertir en résultats

Représentant le président du Groupe de la BAD, Sidi Ould Tah, la vice-présidente principale, Marie-Laure Akin-Olugbade, a estimé que les échanges avaient posé les bases de nouvelles politiques et de nouveaux partenariats.

« Les discussions que nous avons eues nous donnent des bases essentielles pour les politiques et les partenariats nécessaires visant à renforcer les capacités d’action géopolitique ainsi que la résilience commerciale de l’Afrique », a-t-elle déclaré.

Le passage des conclusions aux politiques publiques constitue désormais le principal test de la conférence. Le communiqué de clôture met en avant l’intégration régionale, la coordination des politiques économiques, les chaînes de valeur, les données et le financement des entreprises, mais ne précise pas les engagements financiers, les institutions responsables ni les échéances retenues.

Les résultats de l’AEC 2026 devront donc être appréciés à partir d’indicateurs concrets : progression du commerce intra-africain, développement de capacités locales de transformation, mobilisation de capitaux en faveur des entreprises, amélioration des politiques publiques et influence effective du Réseau africain des économistes en chef.

La conférence aura ainsi produit davantage qu’une déclaration d’intention si ses recommandations contribuent à faire de la résilience africaine non plus seulement une capacité à absorber les crises, mais un levier de production, de négociation et d’autonomie économique.

Baudouin Enama

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici