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le populisme ne gouverne pas l’économie

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le populisme ne gouverne pas l’économie
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« Le populisme pastéfien a désormais rencontré son adversaire le plus redoutable : le réel. Après avoir promis le décollage du Sénégal, il découvre que l’économie ne se pilote ni par slogans, ni par soupçons, ni par conférences de presse. Maintenant que son leader a démontré, comme Premier ministre chargé de coordonner les politiques publiques, son incapacité à transformer la promesse en résultats, il retourne à son sport favori : le populisme d’opposition, l’anti-système rêvé, la mise en scène permanente d’un combat contre des forces obscures. Faute de savoir gouverner, il recommence à contester. Faute de produire, il accuse. Faute de piloter, il distrait la cabine», commente Dr Abdourahmane Ba.

Lire ici son analyse :

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Le problème n’est pas seulement politique. Il est économique, administratif et stratégique. Le Sénégal attendait une politique de relance crédible, une trajectoire claire de maîtrise de la dette, une administration plus efficace, un environnement plus favorable aux entreprises, une politique d’emploi réaliste et une transformation productive sérieuse. Le pays n’avait pas besoin d’un nouveau théâtre révolutionnaire pour occuper les micros. Il avait besoin de ministères qui livrent, de budgets qui tiennent, de réformes qui avancent, d’indicateurs qui mesurent et d’un État capable de passer de l’intention à l’exécution. Le pastéfisme a confondu l’ivresse électorale avec une compétence de gouvernement. Le réveil est brutal.

L’incompétence économique cherche désormais à se recycler en rébellion républicaine. Lorsque les résultats tardent, le populisme ne corrige pas sa méthode ; il déplace le terrain de la discussion. Il ne répond plus sur les prix, l’emploi, la dette, la productivité, l’investissement ou la qualité des services publics. Il rouvre la scène familière du combat moral, du complot permanent, de la pureté trahie et de l’ennemi intérieur. C’est la grande ruse des pouvoirs sans solutions : transformer leur incapacité de gouvernance en dramaturgie institutionnelle. Le Sénégal attendait un plan de vol. On lui sert encore des annonces d’embarquement.

Dans Autopsie du populisme au Sénégal, que j’ai publié en avril 2026, le chapitre 6 consacré à la recomposition de la chaîne décisionnelle analysait précisément ce basculement. Le populisme au pouvoir ne détruit pas nécessairement l’administration ; il la rend fébrile. Il ne supprime pas les procédures ; il les plie aux humeurs du centre partisan. Il ne refuse pas l’État ; il veut un État domestiqué, utile à son récit, docile devant ses injonctions, disponible pour couvrir ses insuffisances. Cette logique tue la politique publique. Une réforme sérieuse exige une cible, un coût, un calendrier, une responsabilité et une évaluation. Le populisme préfère l’incantation : elle ne produit rien, mais elle occupe l’espace.

La Vision Sénégal 2050 risque de devenir la victime centrale de cette imposture économique. Une vision nationale n’est pas un décor pour réunions solennelles. Elle doit discipliner l’action publique, hiérarchiser les priorités, arbitrer les ressources rares et imposer une obligation de résultats. Si elle devient l’habillage technocratique d’un catéchisme partisan, elle perdra toute crédibilité.

Les administrations y verront un langage obligatoire. Les partenaires y verront une stratégie fragile, suspendue aux crises internes du pouvoir. Les citoyens y verront une promesse de plus, sans effet sur les prix, les emplois, les délais administratifs, le crédit, les services publics ou l’avenir des jeunes.

La Constitution n’est pas un détail dans cette crise de performance. Elle protège la chaîne de commandement sans laquelle aucune politique publique ne peut réussir. Le Président élu fixe l’orientation de l’exécutif. Le gouvernement conduit l’action publique. Le Parlement contrôle, vote et représente. Le parti soutient, mais ne possède pas l’État. Toute tentative de transformer un échec de gouvernance en bras de fer contre la hiérarchie constitutionnelle menace directement la capacité du pays à agir. La délinquance républicaine commence là : lorsque l’incompétence cherche refuge dans la contestation des règles, lorsque le chef politique veut rester propriétaire du changement après avoir échoué à le traduire en résultats.

Le silence des élites devient une faute civique. Les intellectuels, universitaires, hauts fonctionnaires, magistrats, entrepreneurs, guides religieux et responsables sociaux ne peuvent pas regarder le Sénégal être distrait par une comédie politique pendant que la dette se tend, que le Sahel se dégrade, que la géopolitique mondiale durcit les conditions économiques et que les ménages attendent des réponses concrètes. Se taire, à ce stade, ce n’est pas rester au-dessus de la mêlée. C’est laisser le bruit remplacer la compétence. C’est laisser l’animation militante étouffer l’évaluation. C’est laisser une faction maquiller ses limites en combat national.

Le Président Bassirou Diomaye Faye doit reprendre le centre de gravité de l’État. Non pour régler une querelle personnelle, mais pour sauver la fonction présidentielle, restaurer la chaîne décisionnelle et ramener le pays au réel. Il doit s’appuyer sur la Constitution, la justice, les Forces de défense et de sécurité et le peuple souverain pour rappeler que l’État ne se partage pas avec un parti, ne se loue pas à un chef et ne se pilote pas au rythme des humeurs militantes. Le Sénégal est encore à temps. Mais si le populisme continue d’amuser la galerie faute de savoir gouverner l’économie, les lendemains seront difficiles, coûteux et risqués.

Dr Abdourahmane Ba

Président du Think Tank FOYRE

Expert en évaluation des politiques publiques, évidence, management et stratégie de développement

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Paris ouvre la porte, mais à 170 millions d’euros

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Le feuilleton Bradley Barcola connaît un tournant décisif. Alors que le Paris Saint-Germain espérait verrouiller l’avenir de son jeune attaquant avec une prolongation de contrat, le club de la capitale a finalement renoncé. Selon nos informations, l’international français a refusé une ultime proposition il y a trois mois, mettant un terme aux discussions entre les deux parties.

Sous contrat jusqu’en juin 2028, Bradley Barcola ne prolongera donc pas son aventure parisienne. Une décision qui rebat les cartes de son avenir. Si un départ n’était jusqu’ici pas envisagé, il n’est désormais plus exclu. Le PSG, toutefois, n’a aucune intention de brader l’un de ses joueurs les plus prometteurs.

Un prix fixé à 170 millions d’euros

Conscient de la valeur de son ailier de 23 ans, le champion de France a fixé la barre très haut. En cas de transfert, Paris réclame pas moins de 170 millions d’euros. Une valorisation qui s’inscrit dans un marché en pleine inflation, marqué notamment par les transferts de Morgan Rogers vers Chelsea pour 138 millions d’euros et d’Elliot Anderson à Manchester City pour 135 millions d’euros.

Fort d’une excellente Coupe du monde, conclue avec trois réalisations, Barcola continue de séduire les plus grands clubs européens. Sa vitesse, sa capacité à éliminer et son efficacité offensive en font l’un des profils les plus convoités du marché.

Arsenal et Liverpool à l’affût

La Premier League suit de près l’évolution du dossier. Arsenal s’est renseigné sur la situation du Français, mais c’est surtout Liverpool qui affiche un intérêt concret. Les Reds souhaitent renforcer leur secteur offensif, même si le montant réclamé par le PSG est aujourd’hui jugé largement supérieur à leurs intentions financières.

À ce stade, aucune négociation officielle n’a été engagée entre le club parisien et un prétendant.

Une ascension fulgurante

Recruté à l’été 2023 en provenance de l’Olympique Lyonnais pour 45 millions d’euros, Bradley Barcola s’est progressivement imposé dans l’effectif parisien. Lors de la saison écoulée, il a disputé 49 rencontres toutes compétitions confondues, dont 35 comme titulaire, pour un bilan de 13 buts.

Si son avenir semble désormais s’écrire loin du Parc des Princes, le PSG entend faire de son éventuel transfert l’une des plus grosses opérations financières de son histoire. Reste à savoir si un club sera prêt à investir les 170 millions d’euros exigés pour s’attacher les services de l’un des talents les plus prometteurs du football français.

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Vinicius Jr refroidit Arsenal et envoie un message fort au Real Madrid

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Vinicius Jr refroidit Arsenal et envoie un message fort au Real Madrid
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Annoncé comme l’une des priorités d’Arsenal sur le marché des transferts, Vinicius Jr ne semble pourtant pas envisager un départ vers la Premier League. L’ailier brésilien a une idée bien précise de son avenir : poursuivre son aventure au Real Madrid.

Le mercato estival du Real Madrid est animé par de nombreux dossiers. Entre les rumeurs autour de Rodri, les spéculations concernant Michael Olise, l’arrivée de Yan Diomandé et les interrogations sur l’avenir de Vinicius Jr, les dirigeants madrilènes sont au cœur de toutes les discussions.

Le cas de l’international brésilien attire particulièrement l’attention. Lié au Real Madrid jusqu’en 2027, Vinicius Jr n’a toujours pas prolongé son contrat, alimentant les spéculations sur un éventuel départ. Cette situation inquiète la Casa Blanca, qui souhaite éviter de voir l’un de ses joueurs les plus précieux entrer dans les deux dernières années de son bail sans accord.

Selon The Athletic, Arsenal serait prêt à passer à l’offensive et préparerait une offre dans les prochains jours afin de convaincre le Real Madrid de céder son numéro 7. Une opération qui permettrait au club espagnol d’éviter un scénario délicat si les négociations venaient à s’enliser.

Mais la réponse du principal intéressé est sans équivoque. D’après AS, Vinicius Jr n’a aucune intention de rejoindre les Gunners. Le quotidien madrilène affirme que l’attaquant ne prête pas attention aux sollicitations venues d’Angleterre, où Liverpool suivrait également sa situation. Son objectif reste inchangé : prolonger son contrat avec le Real Madrid et continuer à écrire son histoire sous le maillot merengue.

Une réunion est d’ailleurs prévue la semaine prochaine, à son retour de vacances, entre le joueur et les dirigeants madrilènes. Les discussions porteront notamment sur les conditions de sa prolongation, son statut au sein de l’équipe et sa rémunération. Vinicius Jr réclamerait désormais un salaire annuel de 20 millions d’euros, sans pour autant vouloir bloquer les négociations.

De son côté, le Real Madrid continue de faire du Brésilien un élément central de son projet sportif. Sauf retournement de situation, les deux parties devraient rapidement trouver un terrain d’entente, laissant Arsenal contraint d’abandonner cette piste et de se tourner vers d’autres options pour renforcer son attaque.

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Aboubakar Nagida rassure, Rennes démarre fort et domine le Club Bruges en amical

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Aboubakar Nagida rassure, Rennes démarre fort et domine le Club Bruges en amical
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Le Stade Rennais poursuit sereinement sa montée en puissance avant le coup d’envoi de la saison 2026-2027. En pleine phase de préparation, les hommes de Franck Haise ont livré une prestation encourageante ce samedi au Roazhon Park en s’imposant 2 buts à 1 face au Club Bruges lors d’un match amical.

Face à une solide formation belge, les Rouge et Noir ont affiché de belles intentions de jeu. Le premier but rennais est intervenu bien avant l’heure de jeu grâce à Estéban Lepaul, qui a concrétisé la domination de son équipe en ouvrant le score (1-0).

Le Club Bruges a toutefois réagi à la 72e minute. Kyriani Sabbe a remis les deux équipes à égalité d’une frappe parfaitement maîtrisée, relançant ainsi le suspense (1-1).

Mais Rennes n’a pas tardé à reprendre l’avantage. Entré avec détermination, l’attaquant sénégalais Soumaré a offert la victoire aux Bretons en inscrivant le but du 2-1, déclenchant la joie des supporters présents au Roazhon Park.

Côté camerounais, Aboubakar Nagida a également marqué des points. Aligné en défense, le Lion Indomptable a rendu une copie convaincante durant les 58 minutes qu’il a passées sur la pelouse. Solide dans les duels, appliqué dans ses relances et rassurant défensivement, il confirme sa montée en puissance à l’approche de la reprise.

Le Stade Rennais poursuit ainsi sa préparation avec des signaux positifs avant un début de saison qui s’annonce particulièrement relevé. Les Bretons lanceront officiellement leur campagne de Ligue 1 le 23 août 2026 sur la pelouse du Paris Saint-Germain, au Parc des Princes, pour une affiche de prestige qui constituera un premier véritable test pour les hommes de Franck Haise.

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