Dernières actualités
Emprunts : les concours bancaires à l’État augmentent de 120 milliards FCFA fin 2025

D’après les données publiées par la banque centrale dans le tableau des principaux indicateurs économiques, monétaires et financiers de la CEMAC, les créances nettes sur l’État sont passées de 2 009,4 milliards de FCFA à fin décembre 2024 à 2 130,1 milliards de FCFA un an plus tard, soit une hausse de 6 % en valeur relative et de 120 milliards de FCFA en valeur absolue en glissement annuel. Cette évolution marque un retournement après les contractions observées au début de l’année.
Les statistiques de la BEAC montrent en effet qu’après avoir culminé à 2 121 milliards de FCFA en décembre 2024, ces créances avaient progressivement reculé jusqu’à 1 853 milliards de FCFA en avril 2025, avant de repartir à la hausse dès le mois de mai pour retrouver une trajectoire ascendante jusqu’à la fin de l’exercice. En glissement annuel, les créances nettes sur l’État affichaient encore une baisse de 10,8 % en avril 2025.
Mais dès mai, l’indicateur est repassé en territoire positif (+4,1 %), avant d’atteindre +16,6 % en octobre, puis de clôturer l’année sur une progression de 6 %.
LE RETOUR PROGRESSIF DES BESOINS DE FINANCEMENT PUBLICS
Cette remontée intervient dans un contexte où les États de la sous-région continuent de solliciter fortement le marché bancaire régional afin de financer leurs déficits budgétaires et de refinancer leurs échéances de dette. Dans son rapport sur la huitième revue du programme économique conclu avec le Cameroun, le Fonds monétaire international (FMI) souligne ainsi que les banques camerounaises détenaient, à fin mars 2025, des titres publics représentant 28 % de leurs actifs, contre 29 % un an plus tôt.
L’institution de Bretton Woods rappelle surtout que les interactions entre banques et finances publiques demeurent une source de vulnérabilité pour le système financier camerounais. À l’issue des consultations menées dans le cadre de l’Article IV, le conseil d’administration du FMI a ainsi relevé, dans son communiqué publié le 30 mars 2026, que « les administrateurs ont appelé à la vigilance dans le secteur financier, dans un contexte marqué par un niveau élevé de prêts non performants et une forte interdépendance entre l’État et les banques. Ils ont recommandé la prudence face à l’expansion de la présence de l’État dans le secteur bancaire ».
Ces préoccupations rejoignent celles exprimées au niveau communautaire. Dans son rapport de surveillance multilatérale 2024 assorti des perspectives 2025-2026, la Commission de la CEMAC indique que l’exposition des banques de la sous-région aux dettes publiques a atteint 32 % du total des actifs en 2024, contre 31 % en 2023, 23,5 % en 2019 et seulement 10 % en 2015.
Selon cette même source, certains établissements dépasseraient même un seuil d’exposition de 50 %. La Commission de la CEMAC relève également que 48,8 % des emplois de trésorerie des banques de la sous-région ont été consacrés à la souscription de titres publics en 2024. De son côté, la BEAC indique qu’à fin mars 2025, les banques détenaient 66,1 % de l’encours des valeurs du Trésor dans la sous-région.
Plus récemment encore, la banque centrale évaluait à 5 589,6 milliards de FCFA le portefeuille détenu par les spécialistes en valeurs du Trésor (SVT) à fin mars 2026, pour un encours global du marché estimé à 8 451,8 milliards de FCFA. Pour les institutions régionales, cette préférence des banques pour les titres souverains s’explique par la combinaison de rendements attractifs et d’un risque perçu comme relativement maîtrisé dans le cadre monétaire communautaire. Mais cette situation alimente également des inquiétudes croissantes quant à un possible effet d’éviction du secteur privé.
Le FMI comme la BEAC estiment en effet que l’importance prise par les titres publics dans les bilans bancaires pourrait réduire la capacité des établissements à financer durablement les entreprises, notamment les PME, pourtant considérées comme l’un des principaux moteurs potentiels de diversification économique dans la zone CEMAC.
Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
«Bon visionnage à tous» : Ayem Nour, victime d’un chantage à la sextape, publie elle-même ses vidéos intimes

L’ancienne candidate de «Secret Story» a fait l’objet d’une tentative d’extorsion de fonds et a été menacée de publier ses contenus privés. Elle a donc décidé de prendre les devants et de les diffuser.
Ayem Nour est victime d’un maître chanteur. Le 29 juillet dernier, l’ancienne candidate de «Secret Story» sur TF1 a révélé dans sa story Instagram qu’une personne la menaçait de diffuser des vidéos intimes la mettant en scène. En colère et ne voulant pas céder au chantage, l’influenceuse de 37 ans avait alors déclaré : «Je vais tout poster moi-même sur une plateforme privée. Personne ne va faire de l’argent sur mon dos. C’est moi qui vais en faire sur mon propre dos».
Et l’ancienne présentatrice du «Mag» sur NRJ12 de poursuivre : «Je ne vais pas vivre au rythme de ce que les gens ont décidé pour moi. Je suis forcée de prendre certaines décisions, de faire certains choix. Vous en penserez ce que vous voudrez». Elle a également fait savoir qu’elle avait l’intention de porter plainte. Chose dite, chose faite puisque la créatrice de contenus a effectivement publié elle-même les vidéos compromettantes sur des plateformes dédiées à ce genre de contenus.
Mais le maître chanteur a refait surface, en envoyant plusieurs messages privés à l’influenceuse. Des échanges que l’intéressée a partagés une nouvelle fois dans sa story sur Instagram. Voici l’un d’entre eux : «Tu peux porter toutes les plaintes que tu veux, je m’en balec’. Regarde, tu veux jouer. Je vais poster l’autre que j’ai sur toi, sale timpe (putain en argot, ndlr.). Tu as cru que je n’allais rien poster, regarde mes stories !», a écrit l’homme dont l’identité n’est pas révélée. Encore une fois, pas de quoi effrayer l’ex-animatrice.
«Il n’a pas compris lui, je crois. Ce ne sont pas des plaintes qu’on a faites contre toi. Tu vas bientôt comprendre qui je suis !», a-t-elle menacé à son tour. «Il va nous fatiguer jusqu’à quand lui… Tu ne fais plus peur à personne ici… Tu n’as pas compris quoi ? Il y a ta vidéo et bien plus encore ! Bonne nuit et bon visionnage à tous…», a-t-elle déclaré, en partageant également un lien permettant d’accéder directement aux contenus en question. Pas sûr qu’Ayem Nour était la bonne personne à faire chanter.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Une grand-mère de 70 ans tombe enceinte dans une église

Une histoire pour le moins surprenante circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux. Une jeune femme affirme que sa grand-mère, âgée de 70 ans, serait tombée enceinte après s’être rendue dans une église.
L’information intrigue autant qu’elle fait réagir. Une jeune femme raconte sur les réseaux sociaux une situation concernant sa grand-mère de 70 ans, présentée comme étant tombée enceinte après son passage dans une église. La publication, rapidement relayée, suscite de nombreuses réactions.
Une histoire qui surprend les internautes
La séquence à l’origine de cette histoire a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux. La jeune fille explique que sa grand-mère serait enceinte alors qu’elle est âgée de 70 ans.
Un récit difficile à croire au premier abord. Pourtant, c’est précisément ce caractère étonnant qui a favorisé sa diffusion.
La publication ne donne cependant pas suffisamment d’éléments permettant d’établir avec certitude les circonstances de cette grossesse. Aucun compte rendu médical indépendant n’est présenté dans les sources consultées.
Que s’est-il réellement passé à l’église ?
C’est probablement la question que beaucoup se posent.
Le titre de l’affaire évoque une grossesse survenue « à l’église », mais les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément ce que cette formulation signifie. S’agit-il d’une grossesse annoncée après une cérémonie religieuse ? D’un témoignage lié à une prière ? Ou d’une histoire racontée de manière volontairement sensationnelle sur les réseaux sociaux ?
Pour l’instant, difficile d’aller plus loin.
La publication à l’origine de la polémique se contente essentiellement de rapporter le témoignage de la jeune femme. Les détails permettant de vérifier les faits restent limités.
Une grossesse à 70 ans : ce que dit la médecine
Une grossesse à 70 ans serait un événement extrêmement inhabituel. La fertilité féminine diminue fortement avec l’âge et la ménopause marque généralement l’arrêt naturel de l’ovulation.
Cela ne signifie toutefois pas qu’une histoire présentée en ligne puisse être validée ou rejetée uniquement sur la base de son âge. Une grossesse peut, dans certains cas, être obtenue grâce à des techniques médicales de procréation assistée après la ménopause.
C’est justement pour cette raison qu’un diagnostic médical est indispensable avant de tirer la moindre conclusion.
Dans le cas présent, aucune information médicale vérifiable n’est fournie dans les publications consultées. Il faut donc distinguer le témoignage diffusé sur Internet d’un fait médical officiellement établi.
Les réseaux sociaux relancent le débat
L’affaire illustre une nouvelle fois la vitesse à laquelle une histoire étonnante peut se propager sur Internet.
Une simple publication suffit parfois à provoquer des milliers de réactions, surtout lorsqu’elle touche à la religion, à la grossesse ou à des événements considérés comme extraordinaires. Certains internautes parlent déjà de miracle, tandis que d’autres demandent simplement des preuves.
Entre les deux, une prudence élémentaire s’impose.
La source disponible indique elle-même que l’histoire circule sur les réseaux sociaux. Elle ne fournit pas, à ce stade, de document médical permettant de confirmer la grossesse ou d’en préciser les circonstances.
Une histoire qui reste entourée de questions
L’âge de la femme, les circonstances exactes de l’annonce et le rôle supposé de l’église restent les principales zones d’ombre de cette affaire.
Si des éléments médicaux ou un témoignage plus détaillé venaient confirmer cette histoire, ils permettraient de mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. En attendant, la prudence reste de mise face à une information essentiellement portée par les réseaux sociaux.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Dernières actualités
Une Sœur religieuse escroque 60 millions et s’enfuit

Une affaire qui fait beaucoup parler à Yaoundé. Plusieurs fidèles accusent une religieuse, Sœur Bibono Germaine, d’avoir collecté plus de 60 millions de FCFA avant de disparaître.
Une importante somme d’argent se retrouve au cœur d’une affaire qui agite plusieurs fidèles à Yaoundé. Sœur Bibono Germaine est accusée d’avoir récupéré plus de 60 millions de FCFA auprès de personnes qui espéraient notamment obtenir de l’aide pour des projets de voyage vers l’Europe et le Canada.
Selon les informations rapportées par CamerounWeb, les personnes concernées se seraient regroupées après avoir constaté les difficultés à obtenir des explications sur l’utilisation de leur argent. L’affaire aurait ensuite commencé à circuler sur les réseaux sociaux.
Plus de 60 millions FCFA au cœur des accusations
Le montant avancé dans cette affaire dépasse les 60 millions de FCFA. Une somme considérable, surtout pour des personnes qui auraient remis leur argent dans l’espoir de concrétiser un projet de voyage.
D’après les éléments rapportés, Sœur Bibono Germaine aurait sollicité plusieurs fidèles autour de démarches liées à des voyages vers l’étranger. L’Europe et le Canada sont notamment cités.
Mais les choses auraient rapidement pris une autre tournure.
Plusieurs personnes affirment aujourd’hui avoir versé de l’argent sans obtenir le résultat attendu. C’est à partir de là que les accusations se sont multipliées.
Des fidèles disent avoir perdu leurs économies
Pour les personnes qui se présentent comme victimes, le problème ne se limite pas au montant global. Derrière ces dizaines de millions de francs CFA, il y a des économies personnelles et, dans certains cas, de l’argent réuni pendant plusieurs années.
Une telle situation peut rapidement devenir dramatique. Quand une personne remet une importante somme à un intermédiaire en faisant confiance à sa parole, récupérer son argent devient souvent très compliqué lorsque le contact est rompu.
C’est précisément ce que dénoncent les personnes impliquées dans cette affaire.
Une religieuse au centre de l’affaire
Le fait que les accusations concernent une religieuse donne également une dimension particulière au dossier.
Dans de nombreuses communautés, les responsables religieux bénéficient d’une certaine confiance. Cette proximité peut faciliter les échanges et les collectes d’argent. Mais lorsque des accusations financières apparaissent, cette même confiance peut rendre les conséquences encore plus lourdes.
Dans cette affaire, les accusations visant Sœur Bibono Germaine restent à établir. Aucun élément présenté dans les sources consultées ne permet, à lui seul, de considérer sa culpabilité comme définitivement établie.
Les réseaux sociaux amplifient l’affaire
L’affaire a pris une nouvelle ampleur avec les publications diffusées en ligne. Le lanceur d’alerte N’zui Manto a notamment évoqué ce qu’il présente comme un « schéma », contribuant à attirer davantage l’attention sur le dossier.
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont nombreuses. Certains internautes demandent que toute la lumière soit faite sur l’origine des fonds et leur destination. D’autres appellent simplement à attendre les éléments d’une éventuelle enquête avant de tirer des conclusions.
Ce débat n’est pas anodin. Lorsqu’une affaire implique plusieurs dizaines de millions de FCFA, les accusations publiques peuvent rapidement prendre une ampleur considérable.
Que va-t-il se passer maintenant ?
La suite de cette affaire dépendra surtout des démarches engagées par les personnes qui affirment avoir perdu leur argent. Si des plaintes ont été déposées ou le sont prochainement, les enquêteurs pourront chercher à déterminer précisément combien de personnes sont concernées, quelles sommes ont été versées et dans quelles circonstances.
La question centrale sera aussi celle de la destination des fonds. Les éventuelles preuves de paiement, échanges téléphoniques, reçus ou autres documents pourraient permettre de reconstituer les différentes transactions.
Pour l’heure, le dossier reste donc entouré de nombreuses interrogations. Le montant évoqué dépasse 60 millions de FCFA et plusieurs personnes demandent des explications sur l’argent qu’elles disent avoir remis dans le cadre de projets de voyage.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR www.laminutedubuzz.com
Pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales5 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














