Connect with us

Dernières actualités

L’État camerounais boucle le rachat de la Société Générale et la renomme General Bank of Cameroon

Published

on

L’État camerounais boucle le rachat de la Société Générale et la renomme General Bank of Cameroon
Spread the love

C’est à l’hôtel Hilton de Yaoundé que s’est achevé, ce mardi 12 mai 2026, l’un des plus importants dossiers financiers qu’ait eu à gérer l’État camerounais depuis une décennie. Devant les représentants du Groupe Société Générale, le Gouverneur de la BEAC, les autorités de régulation et les cadres du ministère des Finances, Louis Paul Motaze, ministre des Finances, a présidé la cérémonie solennelle de Closing marquant la clôture définitive de l’acquisition, par l’État du Cameroun, des actions détenues par le groupe bancaire français dans le capital de sa filiale locale. « Cette opération ouvre une nouvelle phase pour la désormais ancienne filiale du Groupe Société Générale au Cameroun, qui exercera désormais sous la nouvelle dénomination sociale de : « General Bank of Cameroon » », a annoncé le ministre Louis Paul Motaze.

UN PROCESSUS D’UN AN, AU BOUT D’UN RETRAIT STRATÉGIQUE FRANÇAIS

Tout commence au tournant de 2023-2024, lorsque le Groupe Société Générale engage une réorientation stratégique profonde, décidant de se retirer progressivement de plusieurs marchés africains pour se recentrer sur ses activités européennes et asiatiques. Depuis mi-2023, le groupe vend ses filiales africaines une à une, du Maroc au Congo, en passant par la Guinée et le Cameroun. Face à ce mouvement, Yaoundé choisit d’agir. Selon une correspondance du ministre des Finances consultée par la presse, l’État du Cameroun a officiellement signifié à Société Générale sa volonté d’exercer son droit de préemption sur le rachat de sa filiale camerounaise, rendant ainsi caduc l’accord de principe que le groupe français avait avec Coris Bank International.

Dans cette lettre datée du 16 janvier 2025, le ministre Louis Paul Motaze demande au Conseil d’administration de considérer ce courrier comme la déclaration formelle de l’État camerounais d’exercer son droit de préemption, se positionnant ainsi comme acheteur exclusif des actions mises en vente. Le 15 juillet 2025, le groupe bancaire Société Générale et le ministère camerounais des Finances annoncent la conclusion d’un accord portant sur le rachat par l’État du Cameroun de la totalité des parts — soit 58,08 % — détenues par le groupe français dans sa filiale locale. Ce rachat vient s’ajouter aux 25,6 % déjà détenus par l’État, portant sa participation totale à plus de 83 % du capital.

129 MILLIARDS DE FCFA ET UNE VALIDATION RÉGLEMENTAIRE EN BONNE ET DUE FORME

Le montant de la transaction n’a pas été officiellement dévoilé lors des premières annonces, mais les chiffres ont fini par filtrer. La Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) a entériné début avril 2026 le passage de la banque sous contrôle public à 83,68 %, pour un montant global de 129 milliards de FCFA, dont 120 milliards de FCFA déjà versés par l’État camerounais. Dans son allocution, le ministre Motaze a salué le rôle déterminant des autorités de régulation — COSUMAF, COBAC et BEAC — dans la conduite de ce processus dans le strict respect des normes et des exigences de transparence. L’institution qui change de mains est loin d’être une coquille vide.

Les fonds propres nets atteignaient 138 milliards de FCFA au 31 mars 2026, et le ratio de couverture des risques s’établissait à 20,5 %, soit presque le double de la norme minimale de 11,5 % fixée pour une banque — plaçant l’établissement parmi les mieux capitalisés de la sous-région CEMAC. L’État camerounais récupère également quelque 250 000 relations clients et une légitimité institutionnelle construite sur plus d’un demi-siècle.

UNE NOUVELLE ÈRE SOUS LE NOM DE « GENERAL BANK OF CAMEROON »

La cérémonie du 12 mai marque aussi le baptême public de la nouvelle identité de l’établissement. Dans son discours, Louis Paul Motaze a annoncé que la banque exercera désormais sous la dénomination sociale de « General Bank of Cameroon ». Présente au Cameroun depuis 1963, après avoir été successivement connue comme Société Générale de Banques au Cameroun (SGBC) puis Société Générale Cameroun (SGC) à partir de 2013, l’institution entame ainsi un troisième cycle de son histoire, cette fois sous pavillon entièrement national.

Le ministre a insisté sur le fait qu’une période transitoire s’ouvrira pour assurer une migration maîtrisée des systèmes d’information et des dispositifs opérationnels de la banque. Cette phase permettra de garantir la continuité des opérations, la maîtrise des plateformes informatiques et l’accompagnement des équipes dans la mise en œuvre des nouvelles organisations.

« Je tiens à rassurer l’ensemble des acteurs économiques et le public que toutes les dispositions nécessaires ont été prises afin d’assurer la continuité des services bancaires, la sécurité des dépôts, ainsi que la préservation des engagements de la Banque vis-à-vis de sa clientèle et de ses partenaires. À cet égard, il convient de relever qu’une période transitoire s’ouvrira à l’issue de cette opération, afin d’assurer une transition progressive, efficace et maîtrisée des systèmes d’informations et des dispositifs opérationnels de la Banque. Cette phase permettra notamment de garantir la continuité des opérations bancaires, la maîtrise des aspects techniques liés aux plateformes informatiques, ainsi que l’accompagnement des équipes dans la mise en œuvre des nouveaux dispositifs organisationnels et technologiques », a tenu à rassurer le ministre Louis Paul Motaze.

STABILITÉ DES DÉPÔTS ET OUVERTURE FUTURE DU CAPITAL

Soucieux de rassurer clients et partenaires, Motaze a rappelé que toutes les dispositions ont été prises pour assurer la continuité des services bancaires, la sécurité des dépôts et la préservation des engagements de la banque vis-à-vis de sa clientèle. Trois groupes bancaires panafricains se sont déjà positionnés pour entrer dans le capital : BGFIBank, NSIA Bank et Zenith Bank, qui souhaitent profiter de la disposition du gouvernement d’ouvrir le capital de la banque à des partenaires financiers nationaux et/ou internationaux.

Au-delà de cette opération, le ministre a réaffirmé l’engagement du gouvernement en faveur du renforcement de la résilience du secteur financier camerounais, de l’amélioration du climat des affaires et du développement d’un système bancaire moderne, compétitif et inclusif, capable d’accompagner la transformation structurelle de l’économie nationale.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Dernières actualités

LUTHER NDOLA : « Solar Connect Africa veut renforcer le transfert de compétences dans l’assemblage des équipements »

Published

on

LUTHER NDOLA : « Solar Connect Africa veut renforcer le transfert de compétences dans l’assemblage des équipements »
Spread the love

Comment le Solar Connect Africa compte-t-il stimuler l’innovation, créer des opportunités d’affaires et rapprocher les acteurs pour développer le marché du solaire et du stockage d’énergie ?

Solar Connect Africa part d’un constat simple : les solutions existent, mais elles doivent être mieux connectées aux besoins des populations et des entreprises. Du 11 au 13 novembre 2026 à Yaoundé, le salon réunira plus de 100 exposants, 1 500 visiteurs professionnels et un large public composé de ménages, PME, grandes entreprises, industriels, investisseurs, collectivités territoriales et administrations publiques.

Un dispositif spécifique de mobilisation des visiteurs permettra d’atteindre chaque catégorie de public à travers les médias, les réseaux professionnels, les organisations sectorielles et les relais institutionnels. Merci à la CVUC et à la CCIMA pour leur soutien institutionnel, essentiel à cette mobilisation. Afin de renforcer la dimension matchmaking de l’événement, un programme structuré de rencontres B2C, B2B et B2G transformera la présence d’un public pertinent en opportunités concrètes.

Les exposants pourront présenter des solutions adaptées en matière de solaire, de stockage intelligent, de mobilité électrique et de chauffage écologique. Les porteurs de projets rencontreront des partenaires, des clients et des investisseurs capables de faire avancer leurs initiatives. Les conférences et ateliers renforceront aussi les compétences des techniciens, des entreprises et des décideurs. Notre ambition est claire : transformer chaque rencontre en partenariat, chaque projet en investissement et chaque innovation en solution utile contre la pauvreté énergétique.

Vous identifiez le coût élevé des équipements et l’accès limité au financement parmi les principaux obstacles au développement du marché. Quelles solutions de financement seront concrètement mises sur la table durant cette édition pour les PME, les collectivités et les projets solaires ruraux camerounais ?

Le financement sera au cœur de cette édition : un projet utile ne doit plus rester bloqué faute de ressources. Du 11 au 13 novembre 2026 à Yaoundé, Solar Connect Africa mettra en relation les PME, les collectivités et les porteurs de projets ruraux avec les banques, les investisseurs et les partenaires au développement. Les discussions porteront sur des solutions concrètes : prêts verts, garanties, crédit bail, paiement à l’usage et partenariats public-privé.

Les séances plénières permettront d’identifier les conditions nécessaires pour rendre les projets solaires crédibles, bancables et finançables. Comme exemple, le FEICOM interviendra sur les plateaux de discussion afin d’enrichir les échanges sur les mécanismes de financement accessibles aux collectivités territoriales décentralisées et sur les conditions de réalisation de projets solaires bancables. Les collectivités pourront ainsi structurer des projets d’éclairage public, de pompage d’eau, d’électrification des écoles et des centres de santé.

Les PME et les opérateurs ruraux pourront présenter leurs besoins, rencontrer des financeurs et construire des partenariats adaptés à leur capacité de remboursement. Nous invitons les institutions financières qui proposent déjà ces outils ou souhaitent investir dans le solaire à participer activement au salon. Ensemble, nous devons créer une dynamique performante et durable, capable de transformer les besoins énergétiques du terrain en investissements et en réalisations concrètes.

Qu’est-ce que l’agrivoltaïque, quels projets concrets sont prévus au Cameroun et une collaboration avec le ministère de l’Agriculture est-elle envisagée pour développer ces projets dans le secteur agricole ?

L’agrivoltaïque consiste à produire de l’électricité solaire au-dessus ou à proximité des cultures, tout en continuant à exploiter les terres agricoles. Les panneaux peuvent réduire l’évaporation de l’eau et alimenter l’irrigation, le pompage, le stockage et la transformation des récoltes. Au Cameroun, les projets concernés peuvent viser les périmètres maraîchers, les coopératives, les stations de pompage, les fermes d’élevage et les unités rurales de conservation et de transformation.

L’objectif est concret : réduire les coûts d’énergie, améliorer la production et limiter les pertes après récolte. Une collaboration avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural est envisagée pour identifier les sites adaptés, accompagner les producteurs et développer des projets pilotes. Nous invitons tous les acteurs de l’agriculture et de l’élevage — collectivités, exploitants individuels, coopératives, entreprises et techniciens — à participer au forum en présentant leurs expériences et les difficultés énergétiques rencontrées au quotidien.

Les rencontres B2C, B2B et B2G permettront de mettre directement en relation les producteurs, les fournisseurs de solutions, les investisseurs, les collectivités et les administrations. Cette thématique sera approfondie avec des experts lors d’une séance plénière le 13 novembre 2026. Venez avec vos réussites, vos besoins et vos contraintes : c’est à partir des réalités du terrain que nous construirons des solutions solaires utiles, accessibles et réplicables.

Au-delà de l’installation de panneaux importés, comment comptez-vous développer une véritable filière solaire locale au Cameroun, notamment dans l’assemblage, la maintenance, le stockage et le transfert de compétences, et quels résultats concrets attendez-vous des partenaires de Solar Connect Africa ?

Notre ambition est de transformer le potentiel considérable de la demande solaire au Cameroun en une véritable filière industrielle, professionnelle et durable. Le volume du marché est important : ménages, entreprises, collectivités, industries, agriculture et sites isolés ont besoin de solutions fiables, abordables et adaptées. Pour y parvenir, nous devons développer l’assemblage local, la maintenance, le stockage, la formation et le transfert de compétences, tout en maîtrisant les coûts pour rendre les équipements accessibles. Il est également essentiel de définir et d’appliquer des normes claires sur la qualité des matériels, l’installation, la sécurité, la performance des batteries et le service après-vente.

Une session plénière sera consacrée à l’emploi des femmes et des jeunes, afin d’identifier des actions concrètes et évolutives pour créer des emplois de qualité sur toute la chaîne de valeur, au Cameroun et dans la région. Nous remercions le MINEFOP et le MINRESI pour leur appui institutionnel à cette démarche. Nous saluons aussi le travail intense mené par le MINEE, parrain de Solar Connect Africa, ainsi que par l’ARSEL, pour encadrer le secteur solaire et contribuer à son évolution vers une filière industrielle et professionnelle. Avec plus de 100 exposants et 1 500 visiteurs professionnels, le salon doit permettre de conclure des partenariats, de lancer des projets d’assemblage pourquoi pas ? et de structurer des programmes de formation et de maintenance. Notre objectif est clair : faire du solaire un secteur créateur d’emplois, générateur de valeur locale et capable de répondre durablement aux besoins énergétiques du Cameroun.

Interview réalisée par Fabrice BELOKO

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Moulvoudaye: deux sœurs tuées par la foudre

Published

on

Moulvoudaye: deux sœurs tuées par la foudre
Spread the love

Soumaïda et Ngonaï, deux sœurs jumelles , ont perdu la vie dans le village Goumlaye, arrondissement de Moulvoudaye, département du Mayo-Kani, ce 22 septembre 2026. Les deux adolescentes de 18 ans ont été fauchées par une foudre qui les a coincées au champ, les obligeant à s’abriter sous un arbre, faute de mieux.
Selon des sources concordantes sur les réseaux sociaux, l’orage n’a pas donné le temps à ces filles allées travailler au champ, de s’échapper. Les habitations étant éloignées du champ, Soumaïda et Ngonaï, ignorant le danger que représente l’abri sous un arbre en peine averse, se sont livrées au premier coin pouvant leur permettre d’échapper à la pluie. Mal leur en a pris. La différence de potentiel de la décharge électrique que reçoit l’arbre de la foudre, entre les membres d’un humain, debout auprès de l’arbre, est de nature à anéantir toute vie. Ces deux élèves du lycée technique de Moulvoudaye ne le savaient pas. Elles ne retourneront plus jamais à l’école

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Dernières actualités

Positionnement: L’ancien préfet Jean Marie Tchakui rejoint le MRC

Published

on

Positionnement: L’ancien préfet Jean Marie Tchakui rejoint le MRC
Spread the love

« Je partage entièrement la vision du MRC pour le Cameroun ». Jean Marie Tchakui Noundie ne fait pas que le clamer. L’administrateur civil à la retraite l’a manifesté en prenant sa carte à l’unité de Batchieu, dans l’arrondissement de Babouantou, département du Haut-Nkam, région de l’Ouest. Ce depuis 2023, après avoir pris sa retraite en 2022. Mais ce n’est que cette semaine que l’ancien sous-préfet de Douala 1er et Douala 5ème a officiellement déclaré cet engagement au sein du « train de la Renaissance » du Cameroun conduit par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc).
Evacuer les suspicions
Dans une vidéo en circulation sur les réseaux sociaux, l’homme se présente aux « amis politiques », comme on s’appelle au Mrc, explique son engagement. Mais il faut au préalable à l’ancien haut fonctionnaire rassurer les militants de ce parti contre lequel se bat le ministre de l’Administration territoriale (Minat) depuis une quinzaine d’années, et avec plus de vigueur depuis 2025, quand Maurice Kamto, son ancien président, a fait douter Paul Biya à la présidentielle. Et c’est par son histoire que Jean Marie Tchakui commence son exposé. « Au sortir de Douala 5ème, il était question que je passe préfet, ça ne s’est pas fait. Je suis devenu du coup un problème entre les mains de ces gens-là. On me dit d’attendre qu’un poste se dégage. Entre temps, on me mute à Douala 1er ; il y a eu un jeu de chaises musicales : celui qui était à Douala 1er a été muté à Douala 5ème et on m’a muté à Douala 1er », raconte-t-il. Donnant l’impression d’un frustré qui, dépité, a rejoint l’opposition une fois libéré des contraintes administratives. Faux !, dément-il : « l’autorité administrative a ses convictions, et ceux qui m’ont connu ou côtoyé à Douala peuvent témoigner que j’ai toujours été une autorité administrative intègre. J’ai géré les élections dans la métropole économique du Cameroun, je n’ai jamais fait comme ça sur les résultats, et les gens peuvent témoigner (SIC). J’ai toujours veillé à ce que les résultats sortis des urnes soient respectés», assure-t-il, sous des applaudissements nourris des militants. « Quand j’étais sous-préfet dans le délicat département du Koupé-Manegouba, et c’est dans le Noso, quand on me demandait de faire certaines choses, je regardais mon supérieur, je lui disais, ‘’l’autre-ci, je ne peux pas faire’’», confie-t-il.
Engagé depuis 2023
Et d’ailleurs, « quand j’ai pris ma retraite en 2022, dès 2023, j’ai pris ma carte du MRC…Je le dis afin que nul n’e l’ignore ; parce que certains pensent que quand on est haut fonctionnaire, on est compromis avec ces gens-là», souligne-t-il. Pour contrarier d’éventuels sceptiques. L’homme a un autre argument de poids : « regardez comment je suis debout. Vous croyez que si j’étais avec eux, à mon âge, on m’aurait éjecté du système ?», demande-t-il. Argument convaincant pour beaucoup, dans un système de gérontocratie régnante. Le gouvernement actuel est en poste depuis le 4 janvier 2019, et malgré des décès au sein de l’équipe, il n’y a pas eu remaniement, malgré des annonces faites par le président Paul Biya lui-même.
Alors, passé ce moment de justification et de garanties, Jean Marie Tchakui Noundie propose son offre pour son nouveau parti. « Je suis au MRC pour donner le meilleur de moi-même. Dès janvier, je vais mettre sur pied avec le communal et le départemental un certain nombre de séminaires de formation », annonce-t-il. « Nous tendons vers les élections, et le Code électoral prévoit un certain nombre de commissions qui fonctionnent pendant la période pré-électorale et pendant les opérations électorales proprement dites. Il s’agit, pour ce qui est de la période électorale, de la commission locale de vote, de la commission communale de supervision, de la commission départementale de supervision, où nous avons des représentants. Ce sont eux qui font les résultats », rappelle-t-il. Alors « dans les prochaines semaines, nous allons mettre sur pieds des séminaires de formation pour renforcer les capacités de nos représentants afin qu’ils soient outillés pour nos ramener les résultats sorties des urnes, pour que le MRC puisse changer le visage du Cameroun», conclut-il.

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici