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le Premier ministre salue un « grand serviteur de l’État »

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Dans une publication sur X, Joseph Dion Ngute salue la mémoire « d’un grand homme qui aura servi l’État avec abnégation, patriotisme et dévouement ».

L’ancien président de l’Assemblée nationale du Cameroun, Cavaye Yeguie Djibril, est décédé ce 6 mai à Tokombéré. Député du Mayo Sava, élu au Parlement depuis 1973, il présidait l’Assemblée nationale depuis 1992, faisant de lui l’une des figures les plus durables et influentes de la vie politique camerounaise. Son parcours aura profondément marqué l’histoire des institutions du pays.

L’annonce de sa disparition du pilier du RDPC dans l’Extrême-Nord, rendue publique ce jour, suscite une vive émotion au sein de la classe politique et de l’opinion. Les circonstances de son décès ne sont pas encore précisées.

« Je viens d’apprendre le décès de l’ancien Président de l’Assemblée Nationale du Cameroun, CAVAYE YEGUIE Djibril. Je salue la mémoire d’un grand homme qui aura servi l’État avec abnégation, patriotisme et dévouement. Je présente mes condoléances émues à la grande famille de l’illustre défunt si durement éprouvée », a déclaré le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, sur X.

Cavayé Yéguié Djibril (1940-2026) était une figure politique majeure du Cameroun, ayant siégé comme député depuis 1973 et présidé l’Assemblée nationale de 1992 à mars 2026. Membre influent du RDPC (parti au pouvoir), ce chef traditionnel de l’Extrême-Nord était connu pour sa longévité exceptionnelle au perchoir et sa loyauté envers le président Paul Biya.

Lutte contre Boko Haram : En tant qu’élu de l’Extrême-Nord, il s’est particulièrement illustré par son engagement patriotique contre la secte terroriste, notamment lors de marches en 2015.

Style de Gouvernance : Connu pour son autorité au sein de l’hémicycle, il n’hésitait pas à recadrer fermement les députés ou les ministres lors des sessions.

Dernières années : Affaibli par l’âge et la maladie, il passait une grande partie de son temps dans sa résidence de Mada. Il s’est éteint quelques semaines seulement après avoir quitté ses fonctions officielles.

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Abou Lopez, le jeune gardien camerounais qui s’apprête à conquérir la Turquie

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À seulement 18 ans, Abou Lopez est sur le point de donner un nouvel élan à sa carrière. Le jeune gardien camerounais va s’engager avec […]

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly

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Alain Dexter conteste le système de vote après l’absence de trophée pour Blanche Bailly
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L’absence de trophée pour la chanteuse Blanche Bailly lors de la cérémonie des Canal 2’Or, organisée le 31 octobre 2026 au Palais des Congrès de Yaoundé, relance le débat sur la place du vote du public dans les récompenses artistiques au Cameroun.

Dans une tribune, l’acteur culturel Alain Dexter dénonce un système qui, selon lui, favoriserait davantage les moyens financiers et la mobilisation des fans que la qualité artistique.

Pour Alain Dexter, le résultat concernant Blanche Bailly illustre les limites d’un dispositif qui ne garantirait pas, à ses yeux, une reconnaissance équitable du mérite artistique. Il estime que la chanteuse disposait d’atouts importants dans sa catégorie, notamment en matière d’écriture, de direction artistique et de présence internationale.

Ces appréciations relèvent toutefois de son analyse personnelle. La tribune ne fournit pas de données comparatives sur les candidats en lice ni d’éléments permettant de vérifier les modalités précises du vote lors de cette édition.

Lire la dénonciation d’Alain Dexter :

CANAL D’OR : QUAND LE TALENT SE FAIT VOLER PAR LES VOTES DES INTERNAUTES

« Le vote du public a tué la méritocratie artistique au Cameroun. »

Le 31 octobre 2026 aux Canal d’Or, Blanche Bailly est repartie sans trophée. Sans rien. Alors qu’elle était, de loin, objectivement, la meilleure de sa catégorie. Meilleure plume, meilleure direction artistique, meilleure présence internationale. Nous le savons tous dans le milieu artistique.

Cette scène n’est plus une exception, c’est devenu la norme au Cameroun. Dans les concours de beauté, aux awards de musique et autres cérémonies de récompense, le scénario est le même : ce n’est plus le talent qui gagne, c’est le porte-monnaie.

UN PROCESSUS DÉSORMAIS POURRI À LA BASE

On nous a vendu le « vote des internautes » comme de la démocratie culturelle. En réalité, c’est la pire des arnaques :
Premièrement parce que c’est subjectif et incompétent. Depuis quand un follower de 15 ans, aussi passionné soit-il, a-t-il les compétences pour juger de la pertinence d’une œuvre, de la technique vocale, d’un scénario, d’une mise en scène ? On demande à des gens qui ne savent pas faire la différence entre autotune et performance live de décider qui est le « meilleur artiste ».

Deuxièmement, c’est truqué par la quantité. Un seul fan peut voter 100, 200, 500 fois. Il suffit d’avoir plusieurs puces MTN, Orange à sa disposition. Le concours ne mesure plus la popularité réelle d’un artiste, il mesure l’obsession de 20 fans prêts à passer la nuit à cliquer.

Et le pire de tout ça ,c’est surtout que les votes sont payants, et donc une vraie niche financière pour les organisateurs. Aujourd’hui, un vote coûte 100, 200, 500 francs. Pour gagner, il faut débourser donc des millions. Qui finance ? Les candidats eux-mêmes et leur entourage. On a transformé des cérémonies artistiques en vente aux enchères.

L’artiste qui n’a pas d’argent mais qui a du talent est donc « mort d’avance ». L’artiste qui a un parrain, un sponsor, un petit copain homme d’affaires qui paie 2 millions de votes, gagne. Même avec une chanson médiocre.

Combien de chanteurs immenses, de Miss d’une intelligence et d’une beauté remarquables, de comédiens formés pendant 10 ans, avons-nous vu se faire battre par des profils vides mais bien financés ?

Ce qui est arrivé à Blanche hier, c’est ce qui arrive à tous nos vrais talents. On les humilie publiquement parce qu’ils ont refusé de payer pour leur propre trophée.

À mon avis, il est temps de rendre le pouvoir aux jurys.

Dans tous les grands prix sérieux au monde – aux Grammy Awards, aux Victoires de la musique, à Cannes, aux César –, le public ne vote pas. Ou alors son vote compte pour 10 %. Le pouvoir est à 90 % entre les mains d’un jury de professionnels : producteurs, ingénieurs du son, journalistes culturels, réalisateurs, anciens lauréats. Des gens dont c’est le métier de juger une œuvre.

C’est à eux de décider. Pas à des followers.

Hier, on a volé le CANAL D’OR de Blanche Bailly !!!

CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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Arthur Avom, un match plein malgré la défaite de Lorient face à Brest

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Malgré la défaite de Lorient FC (0-2) à domicile face à Brest, lors de la 9e journée de Ligue 1, Arthur Avom a livré une […]

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