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Jean-Crépin Nyamsi remet en cause la position de Patrice Motsepe sur l’Afrique

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Le débat autour de la gouvernance du football mondial prend une nouvelle tournure. Le Dr Jean-Crépin Nyamsi, candidat proclamé à la présidence de la FIFA, a vivement contesté les propos attribués à Patrice Motsepe, tenus à Vancouver, évoquant un supposé soutien unanime des fédérations africaines à Gianni Infantino pour l’élection de 2027.

Dans un contexte déjà sensible sur les équilibres de pouvoir au sein du football mondial, cette prise de position relance le débat sur la représentativité et la souveraineté des votes des fédérations africaines.

Un continent « engagé sans consultation » ?

Dans un communiqué daté du 04 mai 2026, Jean-Crépin Nyamsi dénonce ce qu’il considère comme une anticipation injustifiée des choix du continent africain. Selon lui, aucune décision collective ne peut être considérée comme acquise sans concertation formelle entre les différentes fédérations.

« Engager préventivement la totalité des voix du continent africain sans une concertation préalable et approfondie occulte la diversité des ambitions sportives de nos nations », affirme-t-il.

Le rappel du principe de souveraineté

Le candidat insiste sur un point central du fonctionnement électoral de la FIFA : chaque fédération dispose d’un vote libre, individuel et secret. À ses yeux, toute tentative d’interprétation globale des intentions africaines serait contraire à l’esprit démocratique du scrutin.

Il appelle ainsi les dirigeants du continent à exercer pleinement leur autonomie décisionnelle, dans un moment où les équilibres politiques du football mondial restent particulièrement scrutés.

Une bataille d’influence en toile de fond

Cette sortie intervient alors que les discussions autour de la future gouvernance de la FIFA s’intensifient déjà, à mesure que se rapproche l’échéance de 2027. Le continent africain, souvent perçu comme un bloc stratégique dans les élections internationales, se retrouve au cœur des convoitises et des spéculations.

En contestant publiquement toute idée de « vote acquis », Jean-Crépin Nyamsi cherche aussi à repositionner le débat sur la transparence et la liberté des choix électoraux, dans un environnement où les alliances politiques jouent un rôle déterminant.

Pour l’heure, aucune réaction officielle de Gianni Infantino ni de la FIFA n’a été publiée concernant ces déclarations.

Lire son communiqué :

JEAN CREPIN NYAMSI, CANDIDAT AU POSTE DE PRÉSIDENT DE LA FIFA DÉNONCE LES PROPOS DE PATRICE MOTSEPE ANNONÇANT UN SOUTIEN DES FÉDÉRATIONS AFRICAINES À GIANNI INFANTINO.

(Pour un vote libre, souverain et pluraliste au sein du football africain)

À la suite des déclarations prononcées le 29 avril dernier à Vancouver par le Président de la Confédération Africaine de Football (CAF), le Dr Patrice Motsepe, affirmant le soutien unanime des 54 fédérations africaines au Président sortant de la FIFA pour le scrutin de 2027, le Dr Jean Crépin Soter Nyamsi tient à exprimer sa profonde préoccupation.

Le football africain traverse une période charnière de son histoire. Si nous saluons l’engagement du Dr Patrice Motsepe pour le développement de nos compétitions, nous rappelons avec force que chaque fédération nationale est une institution souveraine, libre de ses choix et de ses orientations stratégiques. Le vote pour la présidence de la FIFA est un acte démocratique, individuel et secret, qui appartient exclusivement aux présidents des 211 associations membres.

Engager préventivement la totalité des voix du continent africain sans une concertation préalable et approfondie occulte la diversité des ambitions sportives de nos nations. Cela fragilise la position de l’Afrique sur l’échiquier mondial en la présentant comme un bloc monolithique sans débat interne.

De plus, cette prise de position intervient alors même qu’une candidature africaine est portée pour la présidence de la FIFA. L’Afrique a aujourd’hui l’opportunité historique de porter l’un de ses fils à la tête du football mondial pour y insuffler une gouvernance plus équitable, inclusive et transparente.

Plutôt que de s’aligner par défaut, notre continent doit faire le choix de laudace et de l’excellence. Nous appelons donc solennellement les présidents des 54 fédérations africaines à exercer pleinement leur leadership.

L’Afrique ne doit plus être une simple force d’appoint, mais un acteur majeur du changement. Fidèles à notre vision d’un football universel où chaque nation compte à parts égales, nous continuerons d’aller à la rencontre de toutes les fédérations pour bâtir ensemble l’avenir du football mondial.

Paris, le 04 mai 2026

Direction de campagne du Dr Jean Crépin Soter NYAMSI

Candidat à la Présidence de la FIFA

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le gouvernement envisage de reporter le scrutin

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Le calendrier électoral camerounais pourrait une nouvelle fois être bouleversé. Selon Africa Intelligence, l’exécutif étudie actuellement le scénario d’un nouveau décalage des élections législatives et municipales, prévues en février 2027.

La revue spécialisée française Africa Intelligence, dans une publication du 17 septembre 2026, affirme que le gouvernement envisage de reporter le scrutin et qu’une contrainte liée au calendrier religieux pourrait être invoquée pour justifier ce changement. Le point avancé concerne le début du Ramadan, attendu le 8 février 2027.

Cette période coïnciderait avec la période envisagée pour la tenue du double scrutin. Pour l’heure, il ne s’agit toutefois pas d’une décision officiellement annoncée : aucune nouvelle date électorale n’a été rendue publique. L’information d’Africa Intelligence fait état d’un scénario actuellement examiné au sein de l’exécutif.

Cette éventualité intervient alors que les mandats concernés ont déjà connu des prorogations. La question du calendrier électoral reste donc ouverte à quelques mois de l’échéance annoncée. Le dossier prend également une dimension budgétaire : selon les informations rapportées par Africa Intelligence et relayées au Cameroun, l’organisation du double scrutin est estimée à près de 100 milliards de FCFA.

Le montant représente le coût annoncé pour l’organisation des élections législatives et municipales. Autre élément relevé dans les informations disponibles : le projet de loi de finances devant être examiné par le Parlement lors de la session de novembre-décembre 2026 ne comporterait, à ce stade, aucune ligne explicitement consacrée à l’organisation du double scrutin, selon certaines sources médiatiques. Cette donnée devra être confrontée aux documents budgétaires officiels lors de leur examen parlementaire.

Le cadre juridique a par ailleurs évolué en 2026. Une modification de l’article 170 du Code électoral a supprimé le plafond de 18 mois auparavant prévu pour la prorogation des mandats des conseillers municipaux. Le nouveau texte prévoit une prorogation « en cas de besoin », sans durée maximale mentionnée dans la disposition citée par les sources consultées. Cette modification intervient alors que le calendrier des prochaines municipales demeure susceptible d’être prolongé.

À ce stade, le seul élément nouveau officiellement vérifiable est donc l’existence d’un scénario de report rapporté par Africa Intelligence. Les élections législatives et municipales restent annoncées pour février 2027 tant qu’aucun acte officiel n’en modifie la date. Si le scénario venait à être confirmé, il s’agirait d’un nouvel ajustement du calendrier électoral, avec en toile de fond une échéance évaluée à près de 100 milliards de FCFA.

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États-Unis : Donald Trump durcit les sanctions contre la Russie

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Le président américain Donald Trump a promulgué, vendredi 18 septembre 2026, une nouvelle loi renforçant les sanctions contre la Russie en raison de la guerre […]

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier
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Le tribunal de grande instance du Moungo, siégeant à Nkongsamba, a rendu le vendredi 18 septembre 2026 sa décision dans l’affaire opposant le ministère public à Mbezele Mbiti Virginie Laurette, poursuivie à la suite du décès de son époux, le gardien de la paix principal Bengono Mathurin.

La juridiction a condamné la prévenue à 10 ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient au terme de la procédure judiciaire ouverte après les faits survenus le 9 mars 2026, au cours desquels le policier avait été mortellement blessé au torse par un coup de couteau. Selon les éléments exposés dans le cadre de la procédure, une altercation avait opposé les deux époux le jour des faits.

Au cours de cette dispute, Mbezele Mbiti Virginie Laurette avait utilisé un couteau de cuisine et porté un coup à Bengono Mathurin au niveau du torse. Les blessures occasionnées avaient conduit au décès du gardien de la paix principal. L’affaire avait dès lors été portée devant la juridiction compétente, appelée à examiner les circonstances du drame, les faits reprochés à la prévenue ainsi que leur qualification pénale. Le procès a permis à la juridiction de se prononcer sur la responsabilité pénale de l’accusée et sur la peine applicable.

Le contexte conjugal a également été évoqué dans le dossier. D’après les éléments rapportés, Bengono Mathurin reprochait à son épouse une infidélité présumée, des remontrances qui auraient précédé l’altercation ayant conduit au drame. Ces éléments constituent le contexte dans lequel les faits du 9 mars 2026 se sont produits, sans pour autant modifier le constat judiciaire établi à l’issue de la procédure : la mort du policier à la suite de la blessure occasionnée au cours de cette confrontation.

La décision du TGI du Moungo fixe ainsi à 10 années d’emprisonnement ferme la peine prononcée contre Mbezele Mbiti Virginie Laurette. Le dossier présente également une dimension familiale importante : la condamnée et la victime étaient les parents de deux enfants, âgés respectivement de 17 et 12 ans. Ces derniers se retrouvent désormais privés de leur père, tandis que leur mère est appelée à exécuter la peine prononcée par la juridiction.

Le jugement rendu ce vendredi constitue l’issue judiciaire de première instance de cette affaire, sous réserve des voies de recours éventuellement ouvertes aux parties.

Source : Esbi Media

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