Actualités locales
Paul Biya nomme le Conseil d’Administration de SOCADEL

Après avoir signé le décret portant transformation de la Société « Energy Of Cameroon » en société à capital public, dénommé Socadel, le président de la République Paul Biya a procédé à la nomination des membres du Conseil d’administration.
« Sont, à compter de la date de signature du présent décret, nommés membres du Conseil d’Administration de la Société Camerounaise d’Electricité, pour une durée de trois (03) ans, renouvelable une fois, les personnalités ci-après désignées », indique l’article premier du décret nommant 8 personnalités en qualité d’administrateurs de la SOCADEL.

Paul Biya nomme les membres du Conseil d’Administration de la SOCADEL

Paul Biya nomme les membres du Conseil d’Administration de la SOCADEL
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
le gouvernement envisage de reporter le scrutin

Le calendrier électoral camerounais pourrait une nouvelle fois être bouleversé. Selon Africa Intelligence, l’exécutif étudie actuellement le scénario d’un nouveau décalage des élections législatives et municipales, prévues en février 2027.
La revue spécialisée française Africa Intelligence, dans une publication du 17 septembre 2026, affirme que le gouvernement envisage de reporter le scrutin et qu’une contrainte liée au calendrier religieux pourrait être invoquée pour justifier ce changement. Le point avancé concerne le début du Ramadan, attendu le 8 février 2027.
Cette période coïnciderait avec la période envisagée pour la tenue du double scrutin. Pour l’heure, il ne s’agit toutefois pas d’une décision officiellement annoncée : aucune nouvelle date électorale n’a été rendue publique. L’information d’Africa Intelligence fait état d’un scénario actuellement examiné au sein de l’exécutif.
Cette éventualité intervient alors que les mandats concernés ont déjà connu des prorogations. La question du calendrier électoral reste donc ouverte à quelques mois de l’échéance annoncée. Le dossier prend également une dimension budgétaire : selon les informations rapportées par Africa Intelligence et relayées au Cameroun, l’organisation du double scrutin est estimée à près de 100 milliards de FCFA.
Le montant représente le coût annoncé pour l’organisation des élections législatives et municipales. Autre élément relevé dans les informations disponibles : le projet de loi de finances devant être examiné par le Parlement lors de la session de novembre-décembre 2026 ne comporterait, à ce stade, aucune ligne explicitement consacrée à l’organisation du double scrutin, selon certaines sources médiatiques. Cette donnée devra être confrontée aux documents budgétaires officiels lors de leur examen parlementaire.
Le cadre juridique a par ailleurs évolué en 2026. Une modification de l’article 170 du Code électoral a supprimé le plafond de 18 mois auparavant prévu pour la prorogation des mandats des conseillers municipaux. Le nouveau texte prévoit une prorogation « en cas de besoin », sans durée maximale mentionnée dans la disposition citée par les sources consultées. Cette modification intervient alors que le calendrier des prochaines municipales demeure susceptible d’être prolongé.
À ce stade, le seul élément nouveau officiellement vérifiable est donc l’existence d’un scénario de report rapporté par Africa Intelligence. Les élections législatives et municipales restent annoncées pour février 2027 tant qu’aucun acte officiel n’en modifie la date. Si le scénario venait à être confirmé, il s’agirait d’un nouvel ajustement du calendrier électoral, avec en toile de fond une échéance évaluée à près de 100 milliards de FCFA.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
États-Unis : Donald Trump durcit les sanctions contre la Russie
Le président américain Donald Trump a promulgué, vendredi 18 septembre 2026, une nouvelle loi renforçant les sanctions contre la Russie en raison de la guerre […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier

Le tribunal de grande instance du Moungo, siégeant à Nkongsamba, a rendu le vendredi 18 septembre 2026 sa décision dans l’affaire opposant le ministère public à Mbezele Mbiti Virginie Laurette, poursuivie à la suite du décès de son époux, le gardien de la paix principal Bengono Mathurin.
La juridiction a condamné la prévenue à 10 ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient au terme de la procédure judiciaire ouverte après les faits survenus le 9 mars 2026, au cours desquels le policier avait été mortellement blessé au torse par un coup de couteau. Selon les éléments exposés dans le cadre de la procédure, une altercation avait opposé les deux époux le jour des faits.
Au cours de cette dispute, Mbezele Mbiti Virginie Laurette avait utilisé un couteau de cuisine et porté un coup à Bengono Mathurin au niveau du torse. Les blessures occasionnées avaient conduit au décès du gardien de la paix principal. L’affaire avait dès lors été portée devant la juridiction compétente, appelée à examiner les circonstances du drame, les faits reprochés à la prévenue ainsi que leur qualification pénale. Le procès a permis à la juridiction de se prononcer sur la responsabilité pénale de l’accusée et sur la peine applicable.
Le contexte conjugal a également été évoqué dans le dossier. D’après les éléments rapportés, Bengono Mathurin reprochait à son épouse une infidélité présumée, des remontrances qui auraient précédé l’altercation ayant conduit au drame. Ces éléments constituent le contexte dans lequel les faits du 9 mars 2026 se sont produits, sans pour autant modifier le constat judiciaire établi à l’issue de la procédure : la mort du policier à la suite de la blessure occasionnée au cours de cette confrontation.
La décision du TGI du Moungo fixe ainsi à 10 années d’emprisonnement ferme la peine prononcée contre Mbezele Mbiti Virginie Laurette. Le dossier présente également une dimension familiale importante : la condamnée et la victime étaient les parents de deux enfants, âgés respectivement de 17 et 12 ans. Ces derniers se retrouvent désormais privés de leur père, tandis que leur mère est appelée à exécuter la peine prononcée par la juridiction.
Le jugement rendu ce vendredi constitue l’issue judiciaire de première instance de cette affaire, sous réserve des voies de recours éventuellement ouvertes aux parties.
Source : Esbi Media
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales6 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














