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la direction accuse le SYNAFOC de manipulation et crie au scandale !

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Dans une mise au point cinglante, les dirigeants de Fauve Azur Elite dénoncent fermement le communiqué du SYNAFOC et affirment n’avoir jamais négocié sur le mot d’ordre de grève des joueurs. Une visite amicale transformée en réunion officielle ? Le club camerounais pousse un coup de gueule.

Le ton est monté d’un cran dans l’affaire de la grève des joueurs de Fauve Azur Elite. Après le communiqué publié par le Syndicat National des Footballeurs du Cameroun (SYNAFOC), la direction du club a décidé de sortir du silence pour rétablir, selon elle, « la vérité des faits ».

Dans une lettre de mise au point transmise ce week-end, le Top Management de Fauve Azur Elite conteste catégoriquement la version syndicale des événements et dénonce ce qu’il qualifie de « démarche » déplacée.

Une soirée ordinaire… jusqu’au communiqué

Tout semblait pourtant se dérouler normalement à la veille du match. Selon la direction, sur les 18 joueurs convoqués, 16 s’étaient présentés à l’hôtel dans les délais, avaient pris leur repas et rejoint leurs chambres respectives. Deux autres les ont rejoints par la suite. «Tous ont passé la nuit à l’hôtel comme d’accoutumée », précise le club, signe que l’équipe était prête à honorer la rencontre du lendemain.

C’est à 22 heures que trois membres du SYNAFOC se sont présentés à l’hôtel. Mais selon Fauve Azur Elite, il ne s’agissait nullement d’une réunion de négociation, encore moins d’une médiation officielle sur le conflit social.

« Des amis de plus de 20 ans » venus réconforter

La direction insiste sur la nature de cette visite : «Nous, en hommes civilisés, nous les avons reçu, en amis de plus de 20 ans venus nous réconforter et nous encourager après connaissance des communiqués lus dans les réseaux sociaux », peut-on lire dans le communiqué.

Les échanges, qualifiés de cordiaux, se seraient terminés vers minuit. « Nous avons échangé et sommes séparés de 24 heures. Nous les remercions », ajoute la direction, soulignant le caractère amical de la rencontre.

La stupeur après le communiqué du SYNAFOC

C’est la publication ultérieure d’un communiqué par le SYNAFOC qui a mis le feu aux poudres. Dans ce document, le syndicat aurait présenté cette visite comme une réunion formelle avec le club, laissant entendre une possible intervention dans le bras de fer entre joueurs et direction.

Une présentation des faits que Fauve Azur Elite rejette en bloc : « Nous sommes surpris du communiqué publié par la suite par le SYNAFOC et nous nous désolidarisons de cette démarche. Il n’a pas été question d’une réunion formelle », martèle le club dans sa mise au point.

La direction va plus loin en rappelant que les joueurs étaient déjà installés à l’hôtel au moment de la visite des représentants syndicaux, preuve selon elle qu’aucune négociation n’était en cours.

Un conflit qui s’enlise

Cette nouvelle passe d’armes entre le club et le syndicat intervient dans un contexte social tendu. Le mot d’ordre de grève lancé par les joueurs de Fauve Azur Elite fait suite à des revendications portant vraisemblablement sur les conditions de travail ou les impayés, une situation récurrente dans le football camerounais.

Le SYNAFOC n’a pas encore réagi officiellement à cette mise au point de la direction. Reste à savoir si cette escalade verbale trouvera une issue dans les prochains jours ou si le conflit continuera de s’envenimer, au détriment du sportif.

Une chose est sûre : entre amitié de longue date et différend syndical, la frontière semble bien mince à Fauve Azur Elite.

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Fauve Azur

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le gouvernement envisage de reporter le scrutin

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Le calendrier électoral camerounais pourrait une nouvelle fois être bouleversé. Selon Africa Intelligence, l’exécutif étudie actuellement le scénario d’un nouveau décalage des élections législatives et municipales, prévues en février 2027.

La revue spécialisée française Africa Intelligence, dans une publication du 17 septembre 2026, affirme que le gouvernement envisage de reporter le scrutin et qu’une contrainte liée au calendrier religieux pourrait être invoquée pour justifier ce changement. Le point avancé concerne le début du Ramadan, attendu le 8 février 2027.

Cette période coïnciderait avec la période envisagée pour la tenue du double scrutin. Pour l’heure, il ne s’agit toutefois pas d’une décision officiellement annoncée : aucune nouvelle date électorale n’a été rendue publique. L’information d’Africa Intelligence fait état d’un scénario actuellement examiné au sein de l’exécutif.

Cette éventualité intervient alors que les mandats concernés ont déjà connu des prorogations. La question du calendrier électoral reste donc ouverte à quelques mois de l’échéance annoncée. Le dossier prend également une dimension budgétaire : selon les informations rapportées par Africa Intelligence et relayées au Cameroun, l’organisation du double scrutin est estimée à près de 100 milliards de FCFA.

Le montant représente le coût annoncé pour l’organisation des élections législatives et municipales. Autre élément relevé dans les informations disponibles : le projet de loi de finances devant être examiné par le Parlement lors de la session de novembre-décembre 2026 ne comporterait, à ce stade, aucune ligne explicitement consacrée à l’organisation du double scrutin, selon certaines sources médiatiques. Cette donnée devra être confrontée aux documents budgétaires officiels lors de leur examen parlementaire.

Le cadre juridique a par ailleurs évolué en 2026. Une modification de l’article 170 du Code électoral a supprimé le plafond de 18 mois auparavant prévu pour la prorogation des mandats des conseillers municipaux. Le nouveau texte prévoit une prorogation « en cas de besoin », sans durée maximale mentionnée dans la disposition citée par les sources consultées. Cette modification intervient alors que le calendrier des prochaines municipales demeure susceptible d’être prolongé.

À ce stade, le seul élément nouveau officiellement vérifiable est donc l’existence d’un scénario de report rapporté par Africa Intelligence. Les élections législatives et municipales restent annoncées pour février 2027 tant qu’aucun acte officiel n’en modifie la date. Si le scénario venait à être confirmé, il s’agirait d’un nouvel ajustement du calendrier électoral, avec en toile de fond une échéance évaluée à près de 100 milliards de FCFA.

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États-Unis : Donald Trump durcit les sanctions contre la Russie

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Le président américain Donald Trump a promulgué, vendredi 18 septembre 2026, une nouvelle loi renforçant les sanctions contre la Russie en raison de la guerre […]

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier

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Le tribunal de grande instance du Moungo, siégeant à Nkongsamba, a rendu le vendredi 18 septembre 2026 sa décision dans l’affaire opposant le ministère public à Mbezele Mbiti Virginie Laurette, poursuivie à la suite du décès de son époux, le gardien de la paix principal Bengono Mathurin.

La juridiction a condamné la prévenue à 10 ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient au terme de la procédure judiciaire ouverte après les faits survenus le 9 mars 2026, au cours desquels le policier avait été mortellement blessé au torse par un coup de couteau. Selon les éléments exposés dans le cadre de la procédure, une altercation avait opposé les deux époux le jour des faits.

Au cours de cette dispute, Mbezele Mbiti Virginie Laurette avait utilisé un couteau de cuisine et porté un coup à Bengono Mathurin au niveau du torse. Les blessures occasionnées avaient conduit au décès du gardien de la paix principal. L’affaire avait dès lors été portée devant la juridiction compétente, appelée à examiner les circonstances du drame, les faits reprochés à la prévenue ainsi que leur qualification pénale. Le procès a permis à la juridiction de se prononcer sur la responsabilité pénale de l’accusée et sur la peine applicable.

Le contexte conjugal a également été évoqué dans le dossier. D’après les éléments rapportés, Bengono Mathurin reprochait à son épouse une infidélité présumée, des remontrances qui auraient précédé l’altercation ayant conduit au drame. Ces éléments constituent le contexte dans lequel les faits du 9 mars 2026 se sont produits, sans pour autant modifier le constat judiciaire établi à l’issue de la procédure : la mort du policier à la suite de la blessure occasionnée au cours de cette confrontation.

La décision du TGI du Moungo fixe ainsi à 10 années d’emprisonnement ferme la peine prononcée contre Mbezele Mbiti Virginie Laurette. Le dossier présente également une dimension familiale importante : la condamnée et la victime étaient les parents de deux enfants, âgés respectivement de 17 et 12 ans. Ces derniers se retrouvent désormais privés de leur père, tandis que leur mère est appelée à exécuter la peine prononcée par la juridiction.

Le jugement rendu ce vendredi constitue l’issue judiciaire de première instance de cette affaire, sous réserve des voies de recours éventuellement ouvertes aux parties.

Source : Esbi Media

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