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L’ACTILC s’exprime sur la maltraitance à SINO MARKET

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L’ACTILC s’exprime sur la maltraitance à SINO MARKET
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Face à ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire de la maltraitance d’un camerounaise dans une grande enseigne chinoise, l’association Camerounaise des traducteurs et interprètes de la langue chinoise se prononce.

Ce qui a convaincu le bureau de l’association Camerounaise des traducteurs et interprètes de la langue chinoise de rompre le silence est justement l’action d’un de leurs membres distinctement identifiée dans la vidéo en circulation sur les réseaux sociaux.

« Suite à la diffusion d’une vidéo virale publiée par l’activiste N’ZUI MANTO, montrant un citoyen camerounais violemment tabassé à coups de fouet au sein de la société SINO MARKET à Elig-Ezoa (Yaoundé), en présence de l’interprète LIZINA TARAINA JUSTIN L’ACTILC – Association Camerounaise des Traducteurs et Interprètes de Langue Chinoise tient à exprimer avec la plus grande fermeté sa profonde indignation face à de tels actes. Nous déclarons sans ambiguité nous désolidariser totalement des agissements de cet interprète, qui vont à l’encontre des principes fondamentaux d’éthique, de dignité humaine et de professionnalisme que notre association promeut et défend à travers ses actions et ses réunions mensuelles », indique le communiqué de l’association Camerounaise des traducteurs et interprètes de la langue chinoise.

L’association rappelle que « le rôle d’un interprète ne se limite pas à la transmission linguistique; il implique également une responsabilité morale, celle de servir de pont entre les cultures dans le respect des valeurs humaines universelles. »

« Toute implication, directe ou indirecte, dans des actes de violence constitue une faute grave et inacceptable en termes d’éthique de notre profession », ajoute l’association Camerounaise des traducteurs et interprètes de la langue chinoise.

L'association Camerounaise des traducteurs et interprètes de la langue chinoise rompt le silence

L’association Camerounaise des traducteurs et interprètes de la langue chinoise rompt le silence

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier

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une femme condamnée à 10 ans de prison après le meurtre de son mari policier
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Le tribunal de grande instance du Moungo, siégeant à Nkongsamba, a rendu le vendredi 18 septembre 2026 sa décision dans l’affaire opposant le ministère public à Mbezele Mbiti Virginie Laurette, poursuivie à la suite du décès de son époux, le gardien de la paix principal Bengono Mathurin.

La juridiction a condamné la prévenue à 10 ans d’emprisonnement ferme. Cette décision intervient au terme de la procédure judiciaire ouverte après les faits survenus le 9 mars 2026, au cours desquels le policier avait été mortellement blessé au torse par un coup de couteau. Selon les éléments exposés dans le cadre de la procédure, une altercation avait opposé les deux époux le jour des faits.

Au cours de cette dispute, Mbezele Mbiti Virginie Laurette avait utilisé un couteau de cuisine et porté un coup à Bengono Mathurin au niveau du torse. Les blessures occasionnées avaient conduit au décès du gardien de la paix principal. L’affaire avait dès lors été portée devant la juridiction compétente, appelée à examiner les circonstances du drame, les faits reprochés à la prévenue ainsi que leur qualification pénale. Le procès a permis à la juridiction de se prononcer sur la responsabilité pénale de l’accusée et sur la peine applicable.

Le contexte conjugal a également été évoqué dans le dossier. D’après les éléments rapportés, Bengono Mathurin reprochait à son épouse une infidélité présumée, des remontrances qui auraient précédé l’altercation ayant conduit au drame. Ces éléments constituent le contexte dans lequel les faits du 9 mars 2026 se sont produits, sans pour autant modifier le constat judiciaire établi à l’issue de la procédure : la mort du policier à la suite de la blessure occasionnée au cours de cette confrontation.

La décision du TGI du Moungo fixe ainsi à 10 années d’emprisonnement ferme la peine prononcée contre Mbezele Mbiti Virginie Laurette. Le dossier présente également une dimension familiale importante : la condamnée et la victime étaient les parents de deux enfants, âgés respectivement de 17 et 12 ans. Ces derniers se retrouvent désormais privés de leur père, tandis que leur mère est appelée à exécuter la peine prononcée par la juridiction.

Le jugement rendu ce vendredi constitue l’issue judiciaire de première instance de cette affaire, sous réserve des voies de recours éventuellement ouvertes aux parties.

Source : Esbi Media

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Trabzonspor frappe fort et fait chuter Galatasaray, André Onana impérial

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Trabzonspor a signé l’un des gros coups de cette 6e journée de Süper Lig. À domicile, les Bordo-Mavililer ont lourdement battu Galatasaray (4-0), pourtant installé […]

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Jean-Michel Nintcheu : « Maurice Kamto demeure le leader moral du MRC »

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Jean-Michel Nintcheu, député et président du Front pour le Changement du Cameroun (FCC) a réagi à la démission du Pr Maurice Kamto de la présidence […]

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