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Finance Week 2026 : les acteurs financiers alertent sur un environnement encore peu lisible pour les investisseurs

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Finance Week 2026 : les acteurs financiers alertent sur un environnement encore peu lisible pour les investisseurs
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C’est au Starland Hôtel de Yaoundé que le média Eco Matin, dirigé par Émile Fidieck, a tenu le 30 avril 2026 la 4e édition de sa Finance Week. Le thème retenu cette année, « Investissement privé : bâtir la nouvelle puissance économique de la CEMAC », avait le mérite de la franchise. Il posait d’emblée la question que beaucoup d’acteurs économiques de la sous-région se posent sans toujours oser la formuler : pourquoi l’argent ne vient-il pas, ou si peu ? Ministres, gouverneurs de banque centrale, dirigeants d’institutions financières et représentants du secteur privé se sont succédé à la tribune jeudi dernier. Le diagnostic qu’ils ont collectivement livré est sévère, même si personne n’a employé le mot en ces termes.

Un environnement jugé encore illisible

Le directeur général adjoint d’Afriland First Bank a posé le problème sans détour. « L’investisseur, qu’il soit national, sous-régional ou international, a besoin d’un environnement lisible, stable et prévisible. Il a besoin de règles claires, de procédures efficaces, d’une justice économique crédible, d’une fiscalité incitative et d’un dialogue permanent entre les pouvoirs publics, les régulateurs, les banques, les marchés financiers et les acteurs économiques. »

Ce portrait de l’investisseur idéal est aussi, en creux, un portrait de ce qui manque encore en zone CEMAC. Au Cameroun, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Les investissements directs étrangers ne représentent que 1,8 % du PIB, un niveau que les experts qualifient de faible au regard du potentiel. La formation brute de capital fixe atteint certes 21,4 % du PIB, mais elle reste largement portée par la commande publique, dans un contexte où les États de la zone font face à des contraintes budgétaires croissantes.

Awusa née Brigitte Krubi, représentante du secrétariat de la Présidence de la République du Cameroun l’a d’ailleurs dit sans ambages. « Les États font face à des contraintes croissantes qui rendent de plus en plus difficile le financement des projets structurants uniquement par les ressources budgétaires. »

La BEAC écarte la dévaluation, mais reconnaît les pressions extérieures

Le gouverneur de la BEAC, Yvon Sana Bangui, a choisi la Finance Week pour délivrer un message qu’il voulait manifestement sans équivoque. Face aux voix qui appellent régulièrement à une dévaluation du franc CFA, il a tranché. « Non ! La dévaluation n’est pas à l’ordre du jour. Ni en 2024, ni en 2025, ni en 2026, ni en 2027. », rassure l’argentier de la Communauté économique de l’Afrique centrale

Il a dénoncé des analyses qu’il qualifie de partielles, approximatives ou franchement malveillantes, et a défendu la rigueur des données publiées par la banque centrale, en soulignant qu’elles sont rigoureusement collectées, vérifiées, auditées et conformes aux standards internationaux.

Mais le gouverneur n’a pas esquivé le tableau d’ensemble. La zone CEMAC a affiché une croissance de 3,5 % en 2025. Pour 2026, les prévisions descendent à 2,9 %, sous l’effet des tensions internationales. Le conflit au Moyen-Orient a provoqué une hausse des cours du brut de 40 % depuis le début de l’année 2026, ce qui alourdit mécaniquement la facture des importations dans une zone qui en reste fortement dépendante. À l’échelle mondiale, le FMI anticipe une croissance de 3,1 % en 2026 contre 3,4 % en 2025, un commerce international ralenti à 2,8 % contre 5,1 % l’année précédente, et une inflation portée à 4,4 %.

Une bonne nouvelle tempère le tableau. « La croissance est tirée par le secteur non pétrolier. L’agriculture, le BTP, le digital, les services. Et c’est une excellente nouvelle. Cela montre que notre économie se diversifie peu à peu », a relevé Yvon Sana Bangui, en soulignant la contribution croissante du secteur financier à cette dynamique.

La Caisse des dépôts du Cameroun cherche sa filiale bancaire

Parmi les intervenants, Richard Evina Obam, à la tête de la Caisse des dépôts et consignations du Cameroun, a mis en avant le rôle que son institution entend jouer dans l’architecture de financement de la sous-région. Il a décrit la CDC comme un outil multidimensionnel, complémentaire aux acteurs financiers existants, et doté d’une capacité contracyclique, c’est-à-dire apte à apporter des ressources en période de crise, à l’État ou à d’autres structures.

Il a annoncé qu’un projet de filiale bancaire est en cours d’étude, conduite par un cabinet international. « Dans les mois qui suivent, nous aurons les résultats de cette étude. Et nous pourrons engager toutes les procédures nationales et communautaires qui permettent d’avoir cette filiale. » Cette filiale serait dédiée au financement des PME et des jeunes entreprises, sur le modèle de BPI France, adossée à la Caisse des dépôts et de consignations française.

Trois conditions posées par Afriland pour que le privé prenne le relais

Afriland First Bank a structuré son intervention autour de trois exigences qu’elle juge non négociables pour faire basculer la CEMAC vers un modèle tiré par l’investissement privé.

La première est la confiance, dans un environnement réglementaire stable et prévisible. La deuxième est la qualité des projets, avec un accompagnement des porteurs d’idées jusqu’à la bancabilité réelle de leurs dossiers. La troisième est l’intégration régionale. « Pris isolément, nos marchés peuvent paraître étroits. Ensemble, ils constituent un espace de croissance, d’opportunités et de compétitivité considérable », a plaidé Dieudonné Hervé Ayissi, directeur général adjoint de la banque.

Ce plaidoyer pour la CEMAC comme espace intégré d’investissement a trouvé un écho dans l’intervention de la représentante du secrétariat de la Présidence, qui a rappelé les réformes engagées au Cameroun. La révision de la Charte des investissements en 2025, la recapitalisation de la Société nationale d’investissement (SNI) repositionnée en outil de co-investissement public-privé, la restructuration de l’Agence de promotion des investissements en guichet unique et le programme PIISAH de renforcement des chaînes de valeur agricoles figurent parmi les mesures citées.

L’exécution, seul test qui vaille

Émile Fidieck, promoteur de la Finance Week, a formulé en ouverture la question que toute la journée allait tenter d’instruire. « Avons-nous un environnement suffisamment lisible pour les investisseurs ? Nos marchés financiers sont-ils capables de mobiliser l’épargne locale à grande échelle ? Sommes-nous capables de transformer cette épargne en projets productifs ? »

Le représentant de la Présidence a offert ce qui ressemblait à une réponse officielle, mais aussi à un aveu de départ. Pour Awusa née Brigitte Krubi, « Le temps du diagnostic est révolu. Les cadres existent. Les contraintes sont identifiées. L’enjeu est désormais l’exécution à grande échelle, avec discipline, coordination et impact mesurable. »

C’est précisément là que le bât blesse depuis des années. Les textes existent, les institutions aussi. Ce qui manque encore, c’est la prévisibilité dans leur application quotidienne, celle que les investisseurs attendent avant de signer un chèque.

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Ministère de la Justice : Laurent Esso publie la liste des délégués du personnel

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Ministère de la Justice : Laurent Esso publie la liste des délégués du personnel
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Il s’agit des fonctionnaires de greffes aux commissions administratives paritaires à l’issue du scrutin du 19 août 2026. Ils ont été élus pour un mandat de 3 ans.

Grade d’administrateur principal des greffes

  • Ngandeu Gabriel Sylvain, en service au parquet général près la Cour d’appel de l’Est
  • René Akumbo Niyeng, chef de la section Common Law à la Chambre judiciaire de la Cour suprême
  • Wandah Tchamba Armel Edith, en service au greffe du tribunal de première instance de Douala-Ndokoti
  • Ngoe Itoe; greffier en chef du tribunal de première instance de Batibo.

Grade d’administrateur des greffes

  • Buoyinde Amos Nyoh, en service au greffe de la cour d’appel du Sud-Ouest
  • Etoundi Binzi Pierre Thibault, en service au greffe du tribunal de première instance de Bafoussam
  • Aminatou Djibrila épouse Alfaki Dodo, chef de la section de droit traditionnel au greffe de la cour d’appel de l’Adamaoua
  • Oumenguele Esseba, en service au parquet général près le Tribunal criminel spécial.

Grade de greffier principal

  • Goldai, en service au greffe du tribunal de première instance de Maroua
  • Tanyi Terence Ebini, en service au greffe des tribunaux de première et de grande instance de Mbengwi
  • Dangpel Fidèle, en service au parquet général près la cour d’appel de l’Adamaoua
  • Denis Tiaga Mihkom, chef de Bureau des affaires pénales et des affaires en transit au parquet près les tribunaux de première et de grande instance de Bangem.

Grade de greffier

  • Essono Amougou Paul Cédric, en service au parquet près le tribunal de grande instance du Mfoundi
  • Nkouangue NNkouangue Cyriaque, chef de la section du registre du commerce et du crédit mobilier au greffe des tribunaux de première et de grande instance de Bangangté
  • Ottou Mekando Jean Claude, en service au parquet près le tribunal de première instance de Tiko
  • Meliki Carold Patrick, en service au greffe des tribunaux de première et de grande instance de Nanga-Eboko.

Grade de greffier-adjoint

  • Ndokayo Gbongo Anne Georges, en service au parquet près le tribunal de grande instance du Mfoundi
  • Effoudou Paul Hervés, en service au parquet près les tribunaux de première et de grande instance de Tibati
  • Essomba Daniel Patrick, en service au parquet général près la Cour d’appel de Centre
  • Ebebe Rodrigue, en service au parquet près le tribunal de Première instance de Yaoundé-Centre administratif.

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LUTHER NDOLA : « Solar Connect Africa veut renforcer le transfert de compétences dans l’assemblage des équipements »

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LUTHER NDOLA : « Solar Connect Africa veut renforcer le transfert de compétences dans l’assemblage des équipements »
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Comment le Solar Connect Africa compte-t-il stimuler l’innovation, créer des opportunités d’affaires et rapprocher les acteurs pour développer le marché du solaire et du stockage d’énergie ?

Solar Connect Africa part d’un constat simple : les solutions existent, mais elles doivent être mieux connectées aux besoins des populations et des entreprises. Du 11 au 13 novembre 2026 à Yaoundé, le salon réunira plus de 100 exposants, 1 500 visiteurs professionnels et un large public composé de ménages, PME, grandes entreprises, industriels, investisseurs, collectivités territoriales et administrations publiques.

Un dispositif spécifique de mobilisation des visiteurs permettra d’atteindre chaque catégorie de public à travers les médias, les réseaux professionnels, les organisations sectorielles et les relais institutionnels. Merci à la CVUC et à la CCIMA pour leur soutien institutionnel, essentiel à cette mobilisation. Afin de renforcer la dimension matchmaking de l’événement, un programme structuré de rencontres B2C, B2B et B2G transformera la présence d’un public pertinent en opportunités concrètes.

Les exposants pourront présenter des solutions adaptées en matière de solaire, de stockage intelligent, de mobilité électrique et de chauffage écologique. Les porteurs de projets rencontreront des partenaires, des clients et des investisseurs capables de faire avancer leurs initiatives. Les conférences et ateliers renforceront aussi les compétences des techniciens, des entreprises et des décideurs. Notre ambition est claire : transformer chaque rencontre en partenariat, chaque projet en investissement et chaque innovation en solution utile contre la pauvreté énergétique.

Vous identifiez le coût élevé des équipements et l’accès limité au financement parmi les principaux obstacles au développement du marché. Quelles solutions de financement seront concrètement mises sur la table durant cette édition pour les PME, les collectivités et les projets solaires ruraux camerounais ?

Le financement sera au cœur de cette édition : un projet utile ne doit plus rester bloqué faute de ressources. Du 11 au 13 novembre 2026 à Yaoundé, Solar Connect Africa mettra en relation les PME, les collectivités et les porteurs de projets ruraux avec les banques, les investisseurs et les partenaires au développement. Les discussions porteront sur des solutions concrètes : prêts verts, garanties, crédit bail, paiement à l’usage et partenariats public-privé.

Les séances plénières permettront d’identifier les conditions nécessaires pour rendre les projets solaires crédibles, bancables et finançables. Comme exemple, le FEICOM interviendra sur les plateaux de discussion afin d’enrichir les échanges sur les mécanismes de financement accessibles aux collectivités territoriales décentralisées et sur les conditions de réalisation de projets solaires bancables. Les collectivités pourront ainsi structurer des projets d’éclairage public, de pompage d’eau, d’électrification des écoles et des centres de santé.

Les PME et les opérateurs ruraux pourront présenter leurs besoins, rencontrer des financeurs et construire des partenariats adaptés à leur capacité de remboursement. Nous invitons les institutions financières qui proposent déjà ces outils ou souhaitent investir dans le solaire à participer activement au salon. Ensemble, nous devons créer une dynamique performante et durable, capable de transformer les besoins énergétiques du terrain en investissements et en réalisations concrètes.

Qu’est-ce que l’agrivoltaïque, quels projets concrets sont prévus au Cameroun et une collaboration avec le ministère de l’Agriculture est-elle envisagée pour développer ces projets dans le secteur agricole ?

L’agrivoltaïque consiste à produire de l’électricité solaire au-dessus ou à proximité des cultures, tout en continuant à exploiter les terres agricoles. Les panneaux peuvent réduire l’évaporation de l’eau et alimenter l’irrigation, le pompage, le stockage et la transformation des récoltes. Au Cameroun, les projets concernés peuvent viser les périmètres maraîchers, les coopératives, les stations de pompage, les fermes d’élevage et les unités rurales de conservation et de transformation.

L’objectif est concret : réduire les coûts d’énergie, améliorer la production et limiter les pertes après récolte. Une collaboration avec le ministère de l’Agriculture et du Développement rural est envisagée pour identifier les sites adaptés, accompagner les producteurs et développer des projets pilotes. Nous invitons tous les acteurs de l’agriculture et de l’élevage — collectivités, exploitants individuels, coopératives, entreprises et techniciens — à participer au forum en présentant leurs expériences et les difficultés énergétiques rencontrées au quotidien.

Les rencontres B2C, B2B et B2G permettront de mettre directement en relation les producteurs, les fournisseurs de solutions, les investisseurs, les collectivités et les administrations. Cette thématique sera approfondie avec des experts lors d’une séance plénière le 13 novembre 2026. Venez avec vos réussites, vos besoins et vos contraintes : c’est à partir des réalités du terrain que nous construirons des solutions solaires utiles, accessibles et réplicables.

Au-delà de l’installation de panneaux importés, comment comptez-vous développer une véritable filière solaire locale au Cameroun, notamment dans l’assemblage, la maintenance, le stockage et le transfert de compétences, et quels résultats concrets attendez-vous des partenaires de Solar Connect Africa ?

Notre ambition est de transformer le potentiel considérable de la demande solaire au Cameroun en une véritable filière industrielle, professionnelle et durable. Le volume du marché est important : ménages, entreprises, collectivités, industries, agriculture et sites isolés ont besoin de solutions fiables, abordables et adaptées. Pour y parvenir, nous devons développer l’assemblage local, la maintenance, le stockage, la formation et le transfert de compétences, tout en maîtrisant les coûts pour rendre les équipements accessibles. Il est également essentiel de définir et d’appliquer des normes claires sur la qualité des matériels, l’installation, la sécurité, la performance des batteries et le service après-vente.

Une session plénière sera consacrée à l’emploi des femmes et des jeunes, afin d’identifier des actions concrètes et évolutives pour créer des emplois de qualité sur toute la chaîne de valeur, au Cameroun et dans la région. Nous remercions le MINEFOP et le MINRESI pour leur appui institutionnel à cette démarche. Nous saluons aussi le travail intense mené par le MINEE, parrain de Solar Connect Africa, ainsi que par l’ARSEL, pour encadrer le secteur solaire et contribuer à son évolution vers une filière industrielle et professionnelle. Avec plus de 100 exposants et 1 500 visiteurs professionnels, le salon doit permettre de conclure des partenariats, de lancer des projets d’assemblage pourquoi pas ? et de structurer des programmes de formation et de maintenance. Notre objectif est clair : faire du solaire un secteur créateur d’emplois, générateur de valeur locale et capable de répondre durablement aux besoins énergétiques du Cameroun.

Interview réalisée par Fabrice BELOKO

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Moulvoudaye: deux sœurs tuées par la foudre

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Moulvoudaye: deux sœurs tuées par la foudre
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Soumaïda et Ngonaï, deux sœurs jumelles , ont perdu la vie dans le village Goumlaye, arrondissement de Moulvoudaye, département du Mayo-Kani, ce 22 septembre 2026. Les deux adolescentes de 18 ans ont été fauchées par une foudre qui les a coincées au champ, les obligeant à s’abriter sous un arbre, faute de mieux.
Selon des sources concordantes sur les réseaux sociaux, l’orage n’a pas donné le temps à ces filles allées travailler au champ, de s’échapper. Les habitations étant éloignées du champ, Soumaïda et Ngonaï, ignorant le danger que représente l’abri sous un arbre en peine averse, se sont livrées au premier coin pouvant leur permettre d’échapper à la pluie. Mal leur en a pris. La différence de potentiel de la décharge électrique que reçoit l’arbre de la foudre, entre les membres d’un humain, debout auprès de l’arbre, est de nature à anéantir toute vie. Ces deux élèves du lycée technique de Moulvoudaye ne le savaient pas. Elles ne retourneront plus jamais à l’école

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