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combien vaut réellement Camavinga en 2026 ?

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combien vaut réellement Camavinga en 2026 ?
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La situation d’Eduardo Camavinga commence à faire du bruit du côté de Real Madrid. À 23 ans, le milieu français traverse une zone de turbulences, concurrencé et de moins en moins utilisé, notamment sous la montée en puissance de profils internes comme Thiago Pitarch. Une frustration qui n’échappe pas aux cadors européens : plusieurs clubs de Premier League ainsi que le Paris Saint-Germain surveillent attentivement l’évolution du dossier.

Une situation sportive qui change tout

Longtemps considéré comme un élément d’avenir au sein de la Casa Blanca, Camavinga voit son statut évoluer. Le joueur reste polyvalent et précieux, mais il n’est plus intouchable. Cette bascule stratégique est essentielle : elle signifie que le Real Madrid ne vendra pas par nécessité, mais par opportunité. Autrement dit, le club peut se montrer exigeant… voire opportuniste face à un marché gonflé par la Premier League.

Un amortissement qui redéfinit totalement le prix plancher

Recruté pour 31 millions d’euros en 2021, Camavinga a été amorti linéairement sur six ans, soit environ 5,17 millions d’euros par saison. À l’issue de la saison 2025/26, sa valeur nette comptable tourne autour de 5 millions d’euros.

Cela change tout :
➡️ Concrètement, toute vente au-dessus de 5 millions d’euros générerait une plus-value comptable.
➡️ Cela donne au Real Madrid une flexibilité totale dans les négociations.

Mais vendre à ce prix serait évidemment absurde sportivement et économiquement. Le véritable enjeu n’est pas d’éviter une perte… mais de maximiser un actif encore jeune et à fort potentiel.

Le vrai prix de marché : entre data et stratégie

Les estimations divergent :

  • 50 millions d’euros selon Transfermarkt
  • 64,4 millions d’euros selon le CIES

Dans les faits, le Real Madrid ne se basera pas uniquement sur ces chiffres. Plusieurs facteurs font grimper la facture :

  • Âge (23 ans) et marge de progression
  • Expérience au plus haut niveau (Ligue des champions, sélection)
  • Polyvalence tactique rare
  • Inflation du marché anglais

Alors, combien le Real Madrid doit-il demander ?

Si l’on combine logique comptable, valeur de marché et contexte stratégique, un seuil réaliste se dégage :

➡️ Prix minimum intelligent : 60 millions d’euros
➡️ Prix cible : entre 70 et 80 millions d’euros
➡️ Prix premium (enchères Premier League) : 85+ millions d’euros

Pourquoi ces montants ?
Parce que le Real Madrid ne vendra que s’il peut réinvestir immédiatement sur un profil équivalent ou supérieur. En dessous de 60 millions, l’opération n’a aucun sens sportif.

Une vente… ou un coup de pression ?

Reste une dernière hypothèse : et si cette ouverture à un départ était aussi un levier ? En laissant filtrer un possible transfert, le Real Madrid peut :

  • Tester la valeur réelle de Camavinga sur le marché
  • Mettre la pression sur le joueur
  • Rééquilibrer la concurrence interne

Dans ce jeu d’échecs, la Casa Blanca garde la main. Car avec une valeur comptable quasi nulle, chaque offre devient une opportunité… mais seule une offre XXL pourrait réellement faire vaciller Madrid.

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le CERAC remet 16 000 tables-bancs aux écoles

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le CERAC remet 16 000 tables-bancs aux écoles
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Le Cercle des amis du Cameroun (CERAC) a remis samedi 16 000 tables-bancs aux écoles primaires publiques du département du Mayo-Louti, dans la région du Nord, ainsi que des intrants agricoles, du matériel de production et divers appuis au Centre de promotion de la femme et de la famille de Guider.

La cérémonie s’est tenue dans la cour de l’école publique de Sanguéré, en présence notamment du gouverneur de la région du Nord, Jean Abate Edi’i, du ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbaïrobé, et du préfet du Mayo-Louti, Tam Likeng Richard Marcel.

La délégation du CERAC était conduite par le Dr Grace Dion Ngute, représentante personnelle de la Première Dame Chantal Biya, présidente fondatrice de l’organisation.

Au-delà des tables-bancs destinés aux établissements scolaires, l’appui comprenait notamment des intrants agricoles et du matériel de production. Des aides multiformes ont également été accordées au Centre de promotion de la femme et de la famille de Guider.

La cérémonie a été ponctuée de danses, de prestations culturelles et de sketchs présentés par les bénéficiaires. Plusieurs intervenants ont salué une initiative qui, selon eux, répond à des besoins particulièrement importants dans le département.

Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude à la Première Dame pour ces différents appuis, présentés comme un soutien aux communautés locales, notamment dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de l’autonomisation des femmes.

La rencontre s’est déroulée en présence des autorités administratives, traditionnelles et religieuses ainsi que de plusieurs élites du Mayo-Louti.

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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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