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BGFIBank Cameroun : 15 ans, plus de 150 projets financés pour plus de 100 000 emplois

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BGFIBank Cameroun : 15 ans, plus de 150 projets financés pour plus de 100 000 emplois
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Présente au Cameroun depuis 2011, l’impact socio-économique de la banque est mesurable dans divers secteurs tels que l’énergie, l’agriculture, l’industrie, et les infrastructures pour plus de 100 000 emplois créés, plus de 50 actions de RSE et des centaines de milliers de vies impactées.

Filiale du groupe gabonais BGFI Holding corporation, BGFIBank Cameroun célèbre ses 15 ans de présence au Cameroun. La banque revendique une performance positive d’années en années ainsi qu’un soutien au développement économique de même qu’aux communautés. Les chiffres financiers font état d’une croissance de +25% ces cinq dernières années.

Son assise financière s’est davantage renforcée avec sa recapitalisation en début de cette année. À l’issue du conseil d’administration du 27 février 2026, la filiale a validé une augmentation de son capital de 20 à 50 milliards FCFA, au-dessus du seuil réglementaire fixé à 25 milliards de FCFA par la COBAC. Un signal de croissance adossé à la performance. BGFIBank Cameroun a enregistré un bénéfice net de 15 milliards de FCFA en 2025, en progression de 18 % sur un an et en dépassement des objectifs fixés. Cette filiale a déjà été citée par Henri-Claude Oyima, PDG du Groupe comme l’un des principaux pôles de croissance.

Durant ces 15 années, la banque a connu une croissance soutenue marquée par le financement de grands projets structurants et l’accompagnement de secteurs clés de l’économie camerounaise. Au total, plus de 150 projets financés dans les secteurs de l’énergie, l’agriculture, l’industrie, le commerce et les infrastructures pour plus de 100 000 emplois crées. On note également un total bilan de plus de 710 milliards de FCFA. D’abord portée par le segment Corporate, BGFIBank Cameroun se positionne de plus en plus sur la banque de détail avec ses 27 agences sur le territoire national, et bientôt 30 d’ici la fin de l’année.

Première banque camerounaise à obtenir la certification ISO 9001 version 2015, cette filiale a par ailleurs obtenu une note de A et A1+ de l’agence de notation financière Bloomfield en 2022 et 2023.

La banque et les communautés

La responsabilité sociétale de BGFIBank Cameroun est au centre de ses opérations dans le pays. A travers sa fondation, ce sont plus de 50 actions qui ont été menées en direction des communautés. Ces actions couvrent les domaines tels que la santé, l’éducation ou encore l’entrepreneuriat. Et pour la célébration de ses 15 ans de présence au Cameroun, la banque a lancé le projet « Les puits de l’espoir » afin d’offrir 100 forages dans plusieurs localités rurales des régions septentrionales du pays où l’accès à l’eau potable est une problématique majeure. L’initiative va toucher plus de 10 000 bénéficiaires directs et va non seulement permettre un meilleur accès à l’eau potable pour les populations, mais aussi faciliter les activités agricoles et pastorales.

En procédant au lancement des activités liées à la célébration du 15 e anniversaire de BGFIBank Cameroun dans le pays, les responsables de la banque ont indiqué qu’ils entendent poursuivre sa dynamique de croissance pour les prochaines années. Ceci, en renforçant sa transformation digitale pour une expérience client optimale et des services bancaires modernisés. La banque s’engage aussi à renforcer son efficacité opérationnelle en optimisant les processus et les ressources garantissant ainsi une performance accrue et la réduction des coûts. L’engagement social de BGFIBank Cameroun sera également renforcé les prochaines années à travers des initiatives durables.

Réaction

Abakal MAHAMAT, Administrateur Directeur Général BGFIBank Cameroun

« Nous avons de très beaux résultats à notre actif pour ces 15 ans

« Aujourd’hui on se réunit dans le cadre du lancement officiel des célébrations de nos 15 ans de présence au Cameroun. Nous avons voulu cette année faire un arrêt pour magnifier le beau pays qui nous accueille, le Cameroun, dire merci à nos clients qui nous ont fait confiance depuis 15 ans, dire merci à nos collaborateurs qui ont cru à notre projet depuis 15 ans. Nous nous réunissons pour le lancement officiel des célébrations de cet anniversaire que nous voulons comme un anniversaire de remerciement à l’endroit de toutes les parties prenantes à notre activité. On a déjà passé 15 belles années au Cameroun. On a eu un impact considérable sur l’économie camerounaise, sur les agents économiques du Cameroun, sur les populations. Aujourd’hui nous avons de très beaux résultats à notre actif.

Pour les 15 prochaines années effectivement il s’agit pour nous de renforcer notre présence auprès des acteurs économiques camerounais, renforcer notre présence auprès des industries qui peuvent nous amener à réduire notre déficit de balance commerciale et faire en sorte que nous puissions avoir une économie tournée vers l’intérieur. Ensuite, au cours des 15 prochaines années, nous devrons encore être plus présents auprès des populations sur le plan sociétal pour leur apporter une réponse à leurs besoins via notre fondation qui œuvre déjà depuis plusieurs années pour les générations à venir. Ensuite, 15 ans pour dire à nos collaborateurs que nous sommes heureux de leur travail, nous les félicitons pour ce qu’ils ont accompli pendant ces 15 ans et que le meilleur est à venir pour notre banque. »

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Mouvement: Martial Bissog rejoint Bapooh Lipot

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Mouvement: Martial Bissog rejoint Bapooh Lipot
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Martial Bissog est désormais militant de l’Union des populations du Cameroun (UPC). L’ancien journaliste n’est même pas un simple militant ordinaire. Par une décision de Robert Bapooh Lipot signée ce 12 mai 2026, l’homme est nommé « conseiller spécial du secrétaire général, chargé des Relations internationales et de la formation».

Le nouvel élu aura dans son cahier de charge la mission d’élaborer des stratégies en vue de façonner des offres de formation politique et de conquérir de nouveaux électeurs tant sur la scène nationale qu’internationale.

Initialement connu comme journaliste, Martial Louis Bissog a depuis quelques années emprunté le chemin politique. Après avoir annoncé son intention de briguer la magistrature suprême, on l’avait vu lancer en 2017 aux côtés de Jean Daniel Ngos, le G18, une coalition de partis politiques dits de l’opposition, en vue de  »mutualiser » les forces pour prendre le pouvoir en 2018. « Les partis de l’opposition pour renverser le système actuel, doivent ensemble regarder dans la même direction et faire confiance à un leader plus fort, capable conduire le G-18 à Etoudi. C’est possible », soutenait-il. Convaincu qu’il était que, « avec l’esprit et les idées, on peut déplacer les montagnes, l’histoire du Cameroun doit être réécrite par ses dignes fils ».

L’ épreuve était passée, sans une coalition de l’opposition. Paul Biya a encore gagné, avec le concours non pas du G18, mais du G20 dont Bapooh Lipot et Jean de Dieu Momo étaient membres. Avec en face comme candidat le plus coriace Maurice Kamto. Sept ans après, Paul Biya a encore gagné, avec en face cette fois-ci Issa Tchiroma, un candidat porté par une coalition difficilement identifiable, mais davantage soutenu par un conglomérat de leaders politiques et d’opinion. Bapooh Lipot et un certain nombre de leaders politiques se revendiquant autrefois du G20 faisaient partie des soutiens de Paul Biya.

Désormais, c’est dans les rangs de l’UPC reconnue par l’administration territoriale que Martial Bissog fera ses classes. L’après Biya se prépare plus que jamais. Mais en attendant, ce sont les législatives et les municipales qui s’annoncent. Bapooh Lipot compte sur ce nouvel allié pour préparer ces futures échéances.

Le temps ne joue certainement pas en faveur de l’homme sur qui Bapooh Lipot compte pour former ses militants et élaborer des stratégies innovantes pour mieux façonner ses réseaux d’influence à l’international et conquérir de nouveaux militants et sympathisants hors des frontières nationales. Mais le maçon sera jugé au pied sur mur.

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Pouma: sacrifié par grand-mère pour 500 fcfa

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Pouma: sacrifié par grand-mère pour 500 fcfa
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Un enfant de 10 ans, scolarisé au Groupe Scolaire Bilingue (GSD) de Pouma, dans la region du littoral Cameroun,a succombé à ses blessures après avoir été torturé par sa grand-mère et son oncle. Le mobile de ce crime, commis au cœur d’une cellule familiale censée être protectrice, est une somme dérisoire de 500 francs CFA. Ce drame, qui n’est pas un fait isolé, met en lumière des largesses des mécanismes de protection de l’enfance au Cameroun.

Le calvaire du jeune garçon n’a pas été soudain. Selon des témoignages concordants, l’enfant subissait des sévices réguliers. Des sources internes à l’établissement catholique GSD rapportent que le psychologue de l’école avait formellement alerté la mère, installée à Douala, sur l’extrême danger que courait son fils.

Le jour du drame, le seuil de l’horreur a été franchi. Dos lacéré, plaies béantes, cris étouffés sous les coups . Le voisinage décrit une scène de torture qui a duré plusieurs heures. Malgré les signaux d’alerte envoyés par ses camarades et le corps enseignant, l’intervention nécessaire n’est jamais venue.

L’inertie coupable

Ce drame pose une question brutale : où était les autorités de la localité après un signalement et des alertes? Le Ministère des Affaires Sociales (MINAS) et le Ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (MINPROFF) disposent pourtant de délégations d’arrondissement dont la mission est la veille et l’assistance aux personnes vulnérables.

Sur le terrain, le constat est celui d’une vacuité opérationnelle. Entre le manque de travailleurs sociaux de proximité et l’absence de structures d’accueil d’urgence, les alertes de maltraitance s’échouent souvent sur le mur de l’indifférence bureaucratique. Les projets dits « de protection » se multiplient au sommet, mais leurs effets ne descendent que rarement jusqu’aux enfants dans les metropoles, au pire dans des zones rurales comme Pouma.

Un arsenal juridique sans bras armé

Le Cameroun n’est pourtant pas dépourvu de lois. Signataire de la Convention relative aux Droits de l’Enfant (CDE) et de la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de l’Enfant, le pays dispose également d’un Code Pénal révisé durcissant les peines contre les violences faites aux mineurs.

Cependant, dans la pratique, la culture de l’omerta familiale et la lenteur des procédures judiciaires garantissent une impunité quasi totale aux bourreaux domestiques. Tant que les « Affaires Sociales » resteront une administration perçue comme « décorative » par les populations, la loi ne sera qu’une coquille vide. Bienqu’on a vu le cas « petit Matice » corrigé.

Un futur assassiné

Le cas de Pouma est le symptôme d’une société en décomposition où la vie humaine semble avoir perdu sa valeur marchande la plus basique. Plus qu’un simple fait divers, c’est un cri d’alarme . Le peuple camerounais ne peut plus se contenter d’une indignation numérique.

L’urgence est aujourd’hui à la reddition de comptes. Les autorités doivent clarifier l’utilisation des fonds alloués à la protection de l’enfance et garantir que justice soit faite de manière exemplaire.

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 Le Minpostel et One Nation unissent leurs forces contre les discours tribalistes

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 Le Minpostel et One Nation unissent leurs forces contre les discours tribalistes
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« Nous prenons un train en marche qui a été lancé depuis plusieurs années par le ministère des Postes et Télécommunications pour promouvoir un usage responsable des réseaux sociaux », a déclaré François Bambou, président de One Nation, lors de la signature de la convention de partenariat avec le Ministère des Postes et Télécommunications du Cameroun. À travers cet accord conclu à la veille de la 54e édition de la Fête nationale du 20 mai 2026, célébrée sous le thème « L’unité nationale, pilier de notre défense et socle du développement du Cameroun », l’association spécialisée dans la lutte contre le tribalisme et les discours haineux rejoint officiellement la coalition nationale pilotée par le Minpostel pour promouvoir un usage citoyen et responsable des plateformes numériques.

Mais One Nation ne vient pas seulement appuyer une campagne institutionnelle. L’organisation apporte un dispositif déjà structuré, pensé pour intervenir directement dans l’écosystème numérique où prospèrent les contenus stigmatisants et les tensions communautaires. « Nous avons des formations, nous avons des campagnes en ligne également. Nous préparons des capsules digitales qui sont faciles à distribuer sur Internet », a précisé François Bambou. Capsules vidéo courtes, contenus viraux, sensibilisation numérique, ateliers de formation et campagnes ciblées sur Facebook, TikTok, WhatsApp ou encore les plateformes communautaires constituent désormais l’ossature opérationnelle de cette stratégie.

L’enjeu est de combattre les discours haineux sur leur principal terrain de diffusion : les réseaux sociaux eux-mêmes. « Notre principal canal d’expression, c’est effectivement les réseaux sociaux également », a insisté le président de One Nation. Dans un contexte marqué par la montée des contenus tribalistes, des campagnes de stigmatisation et des affrontements verbaux en ligne, notamment sur Facebook qui revendique plusieurs millions d’utilisateurs au Cameroun, les autorités publiques et les acteurs associatifs cherchent désormais à déplacer la bataille de la cohésion nationale vers le cyberespace.

Une mission précise dans la coalition

Au sein de la coalition nationale, One Nation occupe un créneau bien défini. L’association ne couvre pas l’ensemble du champ de la cybersécurité. Elle concentre son action sur un segment précis, celui des discours de division. « Notre particularité, c’est que nous luttons contre le tribalisme, les discours stigmatisants, les discours discriminants. C’est essentiellement cela qui est notre apport dans cette lutte du Minpostel en faveur de l’usage responsable des réseaux sociaux », a souligné François Bambou.

Cette spécialisation répond à un constat que le ministre des Postes et Télécommunications a lui-même posé avec gravité lors de la cérémonie. Sans citer nommément le membre du gouvernement, son discours a dressé un tableau préoccupant de la situation dans l’espace numérique camerounais. Selon lui, certains messages, vidéos et commentaires ne visent plus simplement à exprimer une opinion. Ils cherchent à humilier, à exclure, à opposer ou à dresser les citoyens les uns contre les autres. Et lorsque ces discours prennent une coloration communautaire, ethnique, linguistique ou régionale, le danger change de nature. Le tribalisme en ligne devient alors, selon ses termes, « un facteur de fragmentation sociale » qui transforme les appartenances identitaires en instrument de confrontation et de division.

Former, prévenir, mobiliser

Au-delà des capsules digitales, One Nation déploie un programme de formation qui cible plusieurs publics en même temps. Jeunes, élèves, étudiants, professionnels des médias, leaders communautaires et organisations de la société civile font tous partie des cibles identifiées dans la convention signée avec le Minpostel. Les actions comprennent des séminaires, des ateliers, des campagnes de plaidoyer auprès des pouvoirs publics, des leaders religieux et des activités éducatives en milieu scolaire et universitaire. L’association conduit ces initiatives depuis plusieurs années, bien avant la formalisation de ce partenariat institutionnel.

La convention signée le 12 mai 2026 donne à ces actions un cadre officiel et un appui de l’État. Le Minpostel s’engage à intégrer One Nation dans la coalition nationale, à lui apporter un soutien institutionnel dans ses opérations de sensibilisation et à l’accompagner dans ses actions de plaidoyer contre les discours haineux. En contrepartie, One Nation met à la disposition du ministère son chronogramme annuel d’activités pour assurer la coordination de l’ensemble du dispositif.

Une conviction partagée au sommet

Pour justifier l’urgence de cette mobilisation, le ministre des Postes et Télécommunications a convoqué une parole ancienne mais toujours d’actualité. Celle du président de la République Paul Biya, prononcée à Douala le 24 février 1983. « L’unité nationale, notre unité nationale, si chèrement acquise, si jalousement préservée, doit rester la première de nos préoccupations. Car cette unité est le préalable constant à toute œuvre de construction du Cameroun. Cette unité, qui est celle d’une jeune nation, demeure exposée à des forces centrifuges ou menacée par des manœuvres de division qui ont pour nom tribalisme, népotisme, discrimination de toutes sortes, l’exploitation ou la propagation de fausses nouvelles, la démoralisation, la dramatisation, la provocation et l’intoxication. »

Quarante ans plus tard, ces mots résonnent différemment. Les plateformes numériques n’existaient pas en 1983, mais les dérives qu’elles amplifient aujourd’hui portent les mêmes noms. C’est précisément ce continuum que la coalition nationale, avec One Nation désormais en son sein, entend rompre. L’approche revendiquée est avant tout préventive et pédagogique. Il ne s’agit pas de dénoncer les dérives après coup, mais d’agir en amont, d’éduquer et de responsabiliser les internautes camerounais avant que le mal ne soit fait.

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