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Succession à Etoudi : Portrait robot du futur Vice-Président de la République

Depuis que le Parlement réuni en Congrès a voté la révision constitutionnelle le 4 avril 2026, il est la figure la plus attendue et la plus convoitée du pays. Ce futur Vice-Président de la République du Cameroun sera, selon toute probabilité, le prochain chef de l’État. Pour comprendre qui sera cet homme, il faut d’abord comprendre ce que veut Paul Biya. Le Sphinx d’Étoudi, 93 ans, au pouvoir depuis le 6 novembre 1982, a deux problèmes à résoudre simultanément : trouver une doublure capable de le suppléer dans l’exercice quotidien du pouvoir — son grand âge qui freine désormais sa disponibilité —, et s’assurer que la succession, quand elle interviendra, aille dans le bon sens. C’est-à-dire vers un proche. Un homme de confiance. Quelqu’un qui protège son héritage, et son camp politique.
ENTRE ÉQUILIBRES ET FIDÉLITÉS
Le premier critère qui s’impose est celui de la loyauté absolue. Paul Biya ne nommera pas quelqu’un qui pourrait lui faire de l’ombre, ni quelqu’un dont il ne contrôle pas entièrement les ressorts. Quatre décennies de règne nous ont enseigné de lui une vérité cardinale : les ambitieux qui se montrent trop tôt sont les premiers à être neutralisés, et souvent avec une dure sévérité. Le texte soumis au Congrès contient d’ailleurs des formulations décisives : le président « peut » nommer un vice-président. Aucune obligation, aucun calendrier. L’option de ne nommer personne dans l’immédiat reste entièrement ouverte. C’est une manœuvre classique de l’homme Lion d’Étoudi : créer le mécanisme sans l’activer, pour voir qui se révèle et qui trahit. Paul Biya qui ne tolère aucune pression, se donne toute l’attitude pour désigner qui il veut, quand il voudra. Ensuite, le président de la République a le pouvoir de mettre fin aux fonctions du Vice-Président.
Le deuxième critère est celui de l’expérience. Le Vice-Président devra avoir une longue pratique des affaires de l’État, une connaissance intime des mécanismes du pouvoir, des réseaux solides dans l’administration et au sein du RDPC, le parti présidentiel. Il ne saurait être un novice. On cherchera donc cet homme parmi les grands commis de l’État ayant exercé à très haut niveau — au sein de la haute administration, à la tête d’un grand ministère régalien. Des états de service reconnus, une discrétion éprouvée, une efficacité démontrée dans ses fonctions précédentes.
Le troisième critère, plus délicat, est celui de l’équilibre régional. Depuis les années 1980, Paul Biya applique une doctrine d’équilibre régional dans les nominations stratégiques. Une tradition soigneusement entretenue, avec ses règles non écrites, qui se sont encore appliquées récemment lors de la désignation des présidents de l’Assemblée Nationale et du Sénat. Mais tout porte à croire que cette fois, le président est prêt à rompre cette tradition en cherchant son dauphin dans sa propre région d’origine.
Analyste avisé de la scène politique Camerounaise, le journaliste Guibaï Gatama a livré sa lecture de cette séquence. Selon lui, la révision constitutionnelle créant un poste de vice-président, permet à Paul Biya de neutraliser simultanément plusieurs rivaux potentiels dans la course à sa succession. Il court-circuite son propre parti, le RDPC, qui perdait son rôle traditionnel de faiseur de roi. Il met hors-jeu le Grand-Nord, dont il avait pourtant flatté les ambitions en plaçant l’un de ses représentants à la tête du Sénat. Et pour Guibaï Gatama, il est peu probable qu’il se tourne vers les régions anglophones qui détiennent la Primature depuis plusieurs décennies ou vers l’Ouest, dont un des fils vient d’être promu au perchoir de l’assemblée nationale.
En clair, la manœuvre dessine par élimination la géographie du successeur : ce ne sera ni un nordiste, ni un anglophone, ni un ressortissant de l’Ouest. Ce qui, dans la logique des équilibres régionaux camerounais, rétrécit considérablement le champ — et pointe, en filigrane, vers le grand Sud, fief originel du président ou vers le littoral.
LA GUERRE DES CLANS : DES CAMPS SANS VISAGES
Dans les couloirs d’Étoudi, la bataille pour ce poste est déjà féroce, même si elle se joue dans les murmures. Plusieurs camps s’affrontent avec une intensité croissante dans les antichambres du palais présidentiel. Chacun pousse son pion, noue ses alliances, courtise ses soutiens. On y trouve le clan des grands serviteurs de l’État, ces hauts fonctionnaires qui ont passé leur carrière dans l’ombre du président et qui revendiquent, par leur proximité et leur connaissance des dossiers, une légitimité naturelle à la succession.
On y trouve aussi le clan des barons du parti, ces figures politiques qui ont fait la campagne de Paul Biya, organisé ses victoires électorales, et qui estiment que le pouvoir doit récompenser la fidélité militante. Et dans les marges, discret mais jamais absent, le clan familial — ceux qui gravitent autour du cercle le plus intime du président, et dont l’influence, et L’appétence pour le pouvoir quoique non avoués, sont réelle. La réforme intervient dans un contexte de fin de règne où chaque ajustement de la Constitution est scruté comme l’ultime étape du plan de succession du président. Les uns misent sur un profil de technocrate discret, bâtisseur dans l’ombre du président Paul Biya. Les autres plaident pour une figure plus politique, capable de tenir le RDPC dans le rang et de mobiliser les sections du parti. D’autres encore n’excluent pas une surprise — un profil inattendu, venu de nulle part, que seul le Sphinx connaît.
PORTRAIT ROBOT
Le futur Vice-Président se dessine donc, à la lumière de cette logique biyaïste. Ce sera très probablement un homme. D’âge mûr — entre 55 et 70 ans —, assez jeune pour insuffler et incarner un certain dynamisme, assez âgé pour ne pas donner le sentiment d’une rupture générationnelle brutale.
Issu du sérail présidentiel, ayant occupé des fonctions de première importance, il connaît les rouages de l’État de l’intérieur. Il a côtoyé Paul Biya de près, longtemps. Il sait se taire. Il sait attendre. Ce choix, le Sphinx d’Étoudi le gardera encore dans le secret de son palais. Histoire de voir, et une dernière fois de peser et soupeser son choix, qu’il connaît certainement déjà.
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«Bon visionnage à tous» : Ayem Nour, victime d’un chantage à la sextape, publie elle-même ses vidéos intimes

L’ancienne candidate de «Secret Story» a fait l’objet d’une tentative d’extorsion de fonds et a été menacée de publier ses contenus privés. Elle a donc décidé de prendre les devants et de les diffuser.
Ayem Nour est victime d’un maître chanteur. Le 29 juillet dernier, l’ancienne candidate de «Secret Story» sur TF1 a révélé dans sa story Instagram qu’une personne la menaçait de diffuser des vidéos intimes la mettant en scène. En colère et ne voulant pas céder au chantage, l’influenceuse de 37 ans avait alors déclaré : «Je vais tout poster moi-même sur une plateforme privée. Personne ne va faire de l’argent sur mon dos. C’est moi qui vais en faire sur mon propre dos».
Et l’ancienne présentatrice du «Mag» sur NRJ12 de poursuivre : «Je ne vais pas vivre au rythme de ce que les gens ont décidé pour moi. Je suis forcée de prendre certaines décisions, de faire certains choix. Vous en penserez ce que vous voudrez». Elle a également fait savoir qu’elle avait l’intention de porter plainte. Chose dite, chose faite puisque la créatrice de contenus a effectivement publié elle-même les vidéos compromettantes sur des plateformes dédiées à ce genre de contenus.
Mais le maître chanteur a refait surface, en envoyant plusieurs messages privés à l’influenceuse. Des échanges que l’intéressée a partagés une nouvelle fois dans sa story sur Instagram. Voici l’un d’entre eux : «Tu peux porter toutes les plaintes que tu veux, je m’en balec’. Regarde, tu veux jouer. Je vais poster l’autre que j’ai sur toi, sale timpe (putain en argot, ndlr.). Tu as cru que je n’allais rien poster, regarde mes stories !», a écrit l’homme dont l’identité n’est pas révélée. Encore une fois, pas de quoi effrayer l’ex-animatrice.
«Il n’a pas compris lui, je crois. Ce ne sont pas des plaintes qu’on a faites contre toi. Tu vas bientôt comprendre qui je suis !», a-t-elle menacé à son tour. «Il va nous fatiguer jusqu’à quand lui… Tu ne fais plus peur à personne ici… Tu n’as pas compris quoi ? Il y a ta vidéo et bien plus encore ! Bonne nuit et bon visionnage à tous…», a-t-elle déclaré, en partageant également un lien permettant d’accéder directement aux contenus en question. Pas sûr qu’Ayem Nour était la bonne personne à faire chanter.
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Une grand-mère de 70 ans tombe enceinte dans une église

Une histoire pour le moins surprenante circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux. Une jeune femme affirme que sa grand-mère, âgée de 70 ans, serait tombée enceinte après s’être rendue dans une église.
L’information intrigue autant qu’elle fait réagir. Une jeune femme raconte sur les réseaux sociaux une situation concernant sa grand-mère de 70 ans, présentée comme étant tombée enceinte après son passage dans une église. La publication, rapidement relayée, suscite de nombreuses réactions.
Une histoire qui surprend les internautes
La séquence à l’origine de cette histoire a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux. La jeune fille explique que sa grand-mère serait enceinte alors qu’elle est âgée de 70 ans.
Un récit difficile à croire au premier abord. Pourtant, c’est précisément ce caractère étonnant qui a favorisé sa diffusion.
La publication ne donne cependant pas suffisamment d’éléments permettant d’établir avec certitude les circonstances de cette grossesse. Aucun compte rendu médical indépendant n’est présenté dans les sources consultées.
Que s’est-il réellement passé à l’église ?
C’est probablement la question que beaucoup se posent.
Le titre de l’affaire évoque une grossesse survenue « à l’église », mais les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément ce que cette formulation signifie. S’agit-il d’une grossesse annoncée après une cérémonie religieuse ? D’un témoignage lié à une prière ? Ou d’une histoire racontée de manière volontairement sensationnelle sur les réseaux sociaux ?
Pour l’instant, difficile d’aller plus loin.
La publication à l’origine de la polémique se contente essentiellement de rapporter le témoignage de la jeune femme. Les détails permettant de vérifier les faits restent limités.
Une grossesse à 70 ans : ce que dit la médecine
Une grossesse à 70 ans serait un événement extrêmement inhabituel. La fertilité féminine diminue fortement avec l’âge et la ménopause marque généralement l’arrêt naturel de l’ovulation.
Cela ne signifie toutefois pas qu’une histoire présentée en ligne puisse être validée ou rejetée uniquement sur la base de son âge. Une grossesse peut, dans certains cas, être obtenue grâce à des techniques médicales de procréation assistée après la ménopause.
C’est justement pour cette raison qu’un diagnostic médical est indispensable avant de tirer la moindre conclusion.
Dans le cas présent, aucune information médicale vérifiable n’est fournie dans les publications consultées. Il faut donc distinguer le témoignage diffusé sur Internet d’un fait médical officiellement établi.
Les réseaux sociaux relancent le débat
L’affaire illustre une nouvelle fois la vitesse à laquelle une histoire étonnante peut se propager sur Internet.
Une simple publication suffit parfois à provoquer des milliers de réactions, surtout lorsqu’elle touche à la religion, à la grossesse ou à des événements considérés comme extraordinaires. Certains internautes parlent déjà de miracle, tandis que d’autres demandent simplement des preuves.
Entre les deux, une prudence élémentaire s’impose.
La source disponible indique elle-même que l’histoire circule sur les réseaux sociaux. Elle ne fournit pas, à ce stade, de document médical permettant de confirmer la grossesse ou d’en préciser les circonstances.
Une histoire qui reste entourée de questions
L’âge de la femme, les circonstances exactes de l’annonce et le rôle supposé de l’église restent les principales zones d’ombre de cette affaire.
Si des éléments médicaux ou un témoignage plus détaillé venaient confirmer cette histoire, ils permettraient de mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. En attendant, la prudence reste de mise face à une information essentiellement portée par les réseaux sociaux.
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Une Sœur religieuse escroque 60 millions et s’enfuit

Une affaire qui fait beaucoup parler à Yaoundé. Plusieurs fidèles accusent une religieuse, Sœur Bibono Germaine, d’avoir collecté plus de 60 millions de FCFA avant de disparaître.
Une importante somme d’argent se retrouve au cœur d’une affaire qui agite plusieurs fidèles à Yaoundé. Sœur Bibono Germaine est accusée d’avoir récupéré plus de 60 millions de FCFA auprès de personnes qui espéraient notamment obtenir de l’aide pour des projets de voyage vers l’Europe et le Canada.
Selon les informations rapportées par CamerounWeb, les personnes concernées se seraient regroupées après avoir constaté les difficultés à obtenir des explications sur l’utilisation de leur argent. L’affaire aurait ensuite commencé à circuler sur les réseaux sociaux.
Plus de 60 millions FCFA au cœur des accusations
Le montant avancé dans cette affaire dépasse les 60 millions de FCFA. Une somme considérable, surtout pour des personnes qui auraient remis leur argent dans l’espoir de concrétiser un projet de voyage.
D’après les éléments rapportés, Sœur Bibono Germaine aurait sollicité plusieurs fidèles autour de démarches liées à des voyages vers l’étranger. L’Europe et le Canada sont notamment cités.
Mais les choses auraient rapidement pris une autre tournure.
Plusieurs personnes affirment aujourd’hui avoir versé de l’argent sans obtenir le résultat attendu. C’est à partir de là que les accusations se sont multipliées.
Des fidèles disent avoir perdu leurs économies
Pour les personnes qui se présentent comme victimes, le problème ne se limite pas au montant global. Derrière ces dizaines de millions de francs CFA, il y a des économies personnelles et, dans certains cas, de l’argent réuni pendant plusieurs années.
Une telle situation peut rapidement devenir dramatique. Quand une personne remet une importante somme à un intermédiaire en faisant confiance à sa parole, récupérer son argent devient souvent très compliqué lorsque le contact est rompu.
C’est précisément ce que dénoncent les personnes impliquées dans cette affaire.
Une religieuse au centre de l’affaire
Le fait que les accusations concernent une religieuse donne également une dimension particulière au dossier.
Dans de nombreuses communautés, les responsables religieux bénéficient d’une certaine confiance. Cette proximité peut faciliter les échanges et les collectes d’argent. Mais lorsque des accusations financières apparaissent, cette même confiance peut rendre les conséquences encore plus lourdes.
Dans cette affaire, les accusations visant Sœur Bibono Germaine restent à établir. Aucun élément présenté dans les sources consultées ne permet, à lui seul, de considérer sa culpabilité comme définitivement établie.
Les réseaux sociaux amplifient l’affaire
L’affaire a pris une nouvelle ampleur avec les publications diffusées en ligne. Le lanceur d’alerte N’zui Manto a notamment évoqué ce qu’il présente comme un « schéma », contribuant à attirer davantage l’attention sur le dossier.
Sur les réseaux sociaux, les réactions sont nombreuses. Certains internautes demandent que toute la lumière soit faite sur l’origine des fonds et leur destination. D’autres appellent simplement à attendre les éléments d’une éventuelle enquête avant de tirer des conclusions.
Ce débat n’est pas anodin. Lorsqu’une affaire implique plusieurs dizaines de millions de FCFA, les accusations publiques peuvent rapidement prendre une ampleur considérable.
Que va-t-il se passer maintenant ?
La suite de cette affaire dépendra surtout des démarches engagées par les personnes qui affirment avoir perdu leur argent. Si des plaintes ont été déposées ou le sont prochainement, les enquêteurs pourront chercher à déterminer précisément combien de personnes sont concernées, quelles sommes ont été versées et dans quelles circonstances.
La question centrale sera aussi celle de la destination des fonds. Les éventuelles preuves de paiement, échanges téléphoniques, reçus ou autres documents pourraient permettre de reconstituer les différentes transactions.
Pour l’heure, le dossier reste donc entouré de nombreuses interrogations. Le montant évoqué dépasse 60 millions de FCFA et plusieurs personnes demandent des explications sur l’argent qu’elles disent avoir remis dans le cadre de projets de voyage.
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