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Constitution, Code électoral : voici le message de Shanda Tonme aux députes

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Constitution, Code électoral : voici le message de Shanda Tonme aux députes
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Constitution, Code électoral : voici le message de Shanda Tonme aux députes

Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI) et Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation (MPDR) demande aux élus de la nation de penser à la paix d’abord. « Ne refusez rien, ne contestez rien, tant que cela nous aidera à avancer vers plus de solidarité, de réconciliation et de consolidation de la paix », soutient-il.

REFORME, REVISION, MODIFICATION, TOILETTAGE, CHANGEMENT

Comment faire avec cette grande dame de la nation très courtisée qui s’appelle CONSTITUTION, et dont le fils unique qui s’appelle CODE ELECTORAL est souvent instable ?

Prions simplement pour que les prétendants qui ambitionnent de lui faire la cour, aient pour seul objectif la consolidation de la république ainsi que de l’Etat de droit, de même que le renforcement de la paix ainsi que le raffermissement subséquent de l’unité nationale.

Procès d’intentions, accusations, suspicions, craintes, doutes et espoirs sont les traits caractéristiques du débat qui anime les esprits des Camerounaises et des Camerounais, depuis que l’assemblée nationale est entrée en session.

Rien de plus logique, dans un pays nourri par un plateau d’intelligences versatiles connues, et mieux, formaté dans le creuset d’une diversité qui fait croire à chaque instant, chez certains, que toute la problématique de la gouvernance se résume en des stratégies de partage d’un quelconque gâteau. Certes, il est de bon ton de formuler des souhaits et de rêver des lendemains de progrès, de modernité et de meilleures conditions de vie.

En retour il faudrait savoir raison gardée, pour ne pas glisser dans une critique et des radicalismes qui risqueraient de trahir une réelle immaturité politique, et une insuffisante appréhension du contexte national, des attentes populaires concrètes et une connaissance de la nature des forces en présence.

Jurer sur des inconnus ne sert à rien, mais rassurer et prôner un pays plus soudé, uni et mieux gouverné depuis ou à partir de la base est un devoir, une obligation, une orientation qui seule nous fera respecter. De la constitution, il faut voir une grande dame magique, ferme dans son statut et jalouse dans sa beauté et son utilité.

Donnons à tous ceux qui l’approchent, toute la crédibilité indispensable pour qu’ils se sentent plus à l’aise dans un éventuel travail de réforme, de révision, de correction voire de changement. On jugera le maçon au pied du mur certes, mais la postérité est souvent l’arbitre le plus objectif et le mieux renseigné, parce qu’elle intervient après les effets, les résultats, les implications et les sanctions.

Aux honorables députés et élus de la nation camerounaise, une seule et même recommandation, celle de la fidélité aux exigences de la paix, de la consolidation de l’unité et de l’intégration nationale. De partout, des quatre coins, du NOSO à l’extrême nord et dans la diaspora, on attend, on attend de voir votre travail, votre expertise.

Ce n’est ni du poste de vice-président ni du nombre de ministres qu’il est question véritablement, c’est du destin du Cameroun, de notre avenir commun, de nos espoirs et de nos rêves d’un monde meilleur, d’un pays en qui les filles et les fils sauront garder une confiance tellement haute, qu’ils renonceront à des aventures souvent cruelles et décevantes.

A vous de jouer. Pensez à la paix d’abord, et ne refusez rien, ne contestez rien, tant que cela nous aidera à avancer vers plus de solidarité, de réconciliation et de consolidation de la paix. Pensez donc à une grâce large pour bon nombre de prisonniers, pour des familles qui attendent le geste, le geste dont la plume du chef de l’Etat, sait traduire la symbolique dans tous les sens du terme.

Le président partant, le très honorable Cavaye, artiste parlementaire et politicien forgé dans le plus pragmatique des humours savants, avait offert la plume. Il reste à l’utiliser.

Le peuple attend, comme une fumée papale émergeant du toit de la sainte basilique du Vatican./.

Yaoundé, le 30 mars 2026

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans
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L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim, révèle un paradoxe : les opportunités économiques et le développement humain progressent, mais la gouvernance globale n’a gagné que 0,8 point en dix ans.

La gouvernance en Afrique n’a progressé que de 0,8 point en dix ans, pour atteindre un score moyen de 50,1 sur 100 en 2025. C’est ce que révèle l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le samedi 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

Un résultat qui illustre un contraste frappant. Les fondements des opportunités économiques (+3,7 points) et le développement humain (+2,5 points) s’améliorent nettement, tandis que la sécurité et l’État de droit (-1,7 point), ainsi que la participation, les droits et l’inclusion (-1 point) reculent.

Autrement dit, l’Afrique crée davantage de richesse et améliore les conditions de vie, mais sans que cela se traduise par un renforcement équivalent de ses institutions, de sa sécurité et de sa démocratie.

Publié tous les deux ans, l’indice évalue la gouvernance dans les 54 pays africains à partir de 96 indicateurs issus de 51 sources de données. Regroupés en quatre grandes catégories, ils couvrent les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires de la gouvernance. Chaque pays reçoit une note sur 100.

Au classement 2025, les Seychelles arrivent en tête avec 78,6 points, devant Maurice (75) et le Cap-Vert (70,3). Le Maroc entre dans le Top 10, tandis que la Tunisie le quitte.

Plus inquiétant, sur la décennie, 23 pays ont enregistré un recul de leur gouvernance globale. Un signal fort pour les décideurs : sans État de droit, sans sécurité et sans inclusion, les progrès économiques risquent de rester fragiles et inégalement partagés.

Pour les investisseurs comme pour les citoyens, le message de l’IIAG 2026 est clair : la performance économique ne suffit plus. La qualité de la gouvernance est désormais la condition de la durabilité de la croissance africaine.

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Bassin du lac Tchad : Le Cameroun et trois voisins mobilisés contre le choléra, Ebola et la Mpox

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Le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et la République centrafricaine renforcent leur coopération sanitaire face à la progression de plusieurs maladies épidémiques. Réunis à Douala […]

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un incendie à Metafrique Steel fait 4 morts et 16 blessés graves

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un incendie à Metafrique Steel fait 4 morts et 16 blessés graves
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Un violent incendie s’est déclaré ce lundi 2 novembre 2026, entre 7 h et 7 h 15, dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel SA, située dans la zone industrielle de Douala-Bassa. Selon les premiers éléments recueillis auprès des autorités, une explosion aurait précédé le sinistre.

Selon Cameroon Tribune, le bilan provisoire fait état de quatre corps calcinés, découverts par les sapeurs-pompiers, et de 16 personnes grièvement brûlées, évacuées à l’hôpital général de Douala. Selon une source médicale, leur pronostic vital serait engagé.

Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, s’est rendu au chevet des blessés. Il a déploré le non-respect des mesures de sécurité prescrites à l’entreprise après un précédent incendie. « Malgré les premiers cas d’incendie, les mesures de sécurité n’ont pas été prises », a-t-il déclaré.

Évoquant les enquêtes en cours, le gouverneur a également estimé qu’un arrêt des activités de l’entreprise devrait être envisagé.
Pour mémoire, un autre incendie avait ravagé une partie de cette usine dans la nuit du 30 avril au 1er mai 2026, faisant plusieurs victimes.

Au moment des premières constatations, les sapeurs-pompiers poursuivaient leurs opérations pour maîtriser le sinistre.

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