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Sangmélima défie Tsinga dans un combat sans merci

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Sangmélima défie Tsinga dans un combat sans merci
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Entre sanctions controversées et recours annoncés, le football camerounais s’embrase autour d’un match « honorifique » qui ne l’était visiblement pas tant que ça.

Le paysage du football camerounais est à nouveau secoué par une zone de turbulences majeures. Suite aux sanctions drastiques infligées par la Chambre fédérale d’homologation et de discipline de la FECAFOOT, la réaction de la Colombe Sportive du Dja et Lobo ne s’est pas fait attendre. Entre stupéfaction et détermination, le club du Sud sort du silence par un communiqué qui marque le début d’une bataille procédurale intense.

Une notification 2.0 qui ne passe pas

Le premier point de friction soulevé par le club réside dans la forme. Alors que les procédures administratives exigent généralement une notification formelle, c’est par la sphère numérique que l’état-major de la Colombe a été informé de son sort. « La Colombe Sportive du Dja et Lobo a pris acte, via les réseaux sociaux, de la décision de la Chambre fédérale d’homologation relative à la rencontre honorifique du Trophée des Champions ».

Cette précision n’est pas anodine. Elle souligne une certaine déconnexion, voire une critique feutrée des méthodes de communication de l’instance faîtière du football camerounais. Recevoir une sanction de cette ampleur via un écran de smartphone témoigne du climat particulier qui règne actuellement dans les arcanes du sport roi au Cameroun. Entre modernité mal maîtrisée et procédures bâclées, la frontière est mince, et la Colombe semble déjà préparer ses arguments pour contester la régularité de la notification elle-même.

La riposte juridique s’organise

Loin de s’avouer vaincue par les décisions de la FECAFOOT, qui incluent des suspensions et des amendes conséquentes suite aux incidents du Trophée des Champions, la Colombe de Sangmélima prépare déjà sa contre-attaque. Le club refuse de subir ce qu’il semble considérer comme une injustice ou une décision disproportionnée pour un match à caractère honorifique.

« Elle prévoit d’explorer toutes les options de recours possibles… ». Par cette phrase, le club annonce clairement son intention de porter l’affaire devant les instances supérieures, qu’il s’agisse de la Commission de Recours de la FECAFOOT ou, si nécessaire, des juridictions sportives internationales comme le Tribunal arbitral du sport (TAS). La stratégie est claire : ne rien laisser passer sur le terrain du droit. Chaque virgule de la décision sera scrutée, chaque argument sera pesé, chaque recours sera exploré.

Cette escalade annoncée pourrait transformer ce qui n’était qu’un incident sportif en un véritable feuilleton judiciaire, susceptible de s’étirer sur plusieurs mois et de ternir davantage l’image d’un football camerounais déjà fragilisé par les polémiques à répétition.

L’Équipe Républicaine brandit l’étendard patriotique

Le point le plus percutant de la sortie du club réside dans sa conclusion. En se drapant dans une posture de respect des institutions nationales, la Colombe place le débat sur un plan moral et patriotique. « …tout en réaffirmant son engagement en tant qu’Equipe Républicaine ».

Cette terminologie est lourde de sens dans le contexte actuel. Se définir comme Équipe Républicaine, c’est rappeler son attachement aux lois de la République et signaler que le club n’est pas en rébellion, mais en quête de justice, tout en rappelant son ancrage territorial fort dans le Dja et Lobo. C’est aussi une manière subtile de renvoyer la FECAFOOT à ses propres responsabilités : celle de garantir l’équité, la transparence et le respect des procédures pour tous les acteurs du football national.

Dans un pays où les symboles ont leur importance, cette revendication identitaire résonne comme un appel à l’opinion publique et aux autorités étatiques. La Colombe ne veut pas être perçue comme un club récalcitrant, mais comme une victime d’un système qu’elle juge défaillant.

Tsinga-Sangmélima : un fossé qui se creuse

Cette crise souligne une fois de plus les tensions persistantes entre certains clubs d’Elite et l’exécutif de Tsinga. La gouvernance de la FECAFOOT, régulièrement pointée du doigt pour ses méthodes expéditives et son manque de dialogue avec les clubs, se retrouve à nouveau sur la sellette.

Pour la Colombe comme pour d’autres formations, le sentiment d’injustice s’accumule. Les incidents du Trophée des Champions ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En toile de fond, c’est toute la question de la gestion du football camerounais qui est posée : Comment sanctionner sans étouffer ? Comment discipliner sans humilier ? Comment gouverner sans concerter ?

La Colombe de Sangmélima, oiseau symbole de paix, semble aujourd’hui prête à sortir ses griffes pour défendre ses intérêts et son honneur. Ce bras de fer ne fait que commencer. Et dans cette bataille, les perdants pourraient bien être les supporters camerounais, condamnés à assister, impuissants, au naufrage progressif de leur football.

Le ballon rond camerounais méritait mieux qu’une guerre d’usure. Mais entre Tsinga et Sangmélima, la paix des braves semble encore loin.

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le chef de la majorité démocrate au Sénat réclame la fin de la guerre avec Iran

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le chef de la majorité démocrate au Sénat réclame la fin de la guerre avec Iran
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Le chef de la majorité démocrate au Sénat américain, Chuck Schumer, a annoncé mercredi que « nous allons mettre fin à la guerre » avec l’Iran, et que cette décision bénéficiera du soutien de certains sénateurs républicains.

« Nous allons mettre fin à la guerre. Certains républicains se sont déjà joints à nous pour y parvenir, et les Pères fondateurs avaient prévu le pouvoir budgétaire comme l’un des moyens de dissuader un président de faire la guerre sans le consentement du peuple américain », a déclaré M. Schumer lors d’une conférence de presse au siège du Comité de campagne sénatoriale démocrate à Washington, D.C.

Les propos de M. Schumer ont été tenus quelques heures après le scrutin des élections de mi-mandat, alors que les démocrates devraient, selon les projections des résultats, reprendre le contrôle des deux chambres du Congrès.

Le président Donald Trump a reconnu mardi soir auprès du quotidien américain Wall Street Journal (WSJ) que la guerre avec l’Iran était sans doute en partie responsable des défaites électorales subies par les candidats républicains lors des élections de mi-mandat. M. Trump a toutefois affirmé qu’il ne regrettait pas d’avoir lancé cette guerre plus tôt dans l’année.

« L’Iran en faisait partie », a dit M. Trump lors d’un entretien téléphonique avec le WSJ, lorsque ce dernier lui a demandé si la guerre avait contribué aux mauvais résultats des républicains aux élections.

En juin, quatre sénateurs républicains avaient voté aux côtés des démocrates en faveur d’une résolution sur les pouvoirs de guerre enjoignant à M. Trump de retirer les troupes américaines des hostilités contre l’Iran, qui avaient été engagées sans l’aval formel du Congrès.

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Socfinaf : le Cameroun génère 33,5 % du chiffre d’affaires du groupe au premier semestre 2026

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Socfinaf : le Cameroun génère 33,5 % du chiffre d’affaires du groupe au premier semestre 2026
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(Investir au Cameroun) – Les activités camerounaises de Socfinaf ont généré un chiffre d’affaires de 116,12 millions d’euros, soit environ 76,17 milliards de FCFA, au premier semestre 2026. Ce montant représente 33,5 % des revenus consolidés du groupe agro-industriel luxembourgeois, contre 31,3 % sur la même période en 2025. Selon les comptes semestriels examinés par son conseil d’administration le 22 septembre 2026, le Cameroun demeure ainsi son premier pays d’implantation en termes de chiffre d’affaires, devant la Côte d’Ivoire et le Nigeria.

Cette progression du poids relatif du Cameroun intervient pourtant dans un contexte de recul des ventes locales. Le chiffre d’affaires du segment camerounais est passé de 120,26 millions d’euros au premier semestre 2025 à 116,12 millions un an plus tard, soit une baisse de 3,4 %. Cette contraction reste inférieure à celle de l’ensemble du groupe, dont les revenus ont diminué de 9,9 %, à 346,73 millions d’euros. L’écart explique l’augmentation de 2,2 points de la contribution camerounaise au chiffre d’affaires consolidé.

Dans le détail, Socapalm affiche un chiffre d’affaires de 97,47 millions d’euros, soit environ 63,93 milliards de FCFA, quasiment stable par rapport au premier semestre 2025. Safacam enregistre pour sa part 24,02 millions d’euros, soit environ 15,76 milliards de FCFA, en baisse de 10,6 % sur un an. Ces données, présentées individuellement dans les comptes sociaux de Socfinaf, totalisent 121,49 millions d’euros. Elles diffèrent du chiffre d’affaires de 116,12 millions retenu pour le Cameroun dans les comptes consolidés, après application du périmètre comptable correspondant.

La première place du Cameroun dans les ventes du groupe ressort également de la comparaison avec les autres implantations africaines. La Côte d’Ivoire, où Socfinaf exploite les filiales SOGB et SCC, affiche un chiffre d’affaires consolidé de 80,95 millions d’euros sur la période. Le Nigeria suit avec 77,99 millions d’euros, réalisés par Okomu. Le Libéria, la Sierra Leone et le Ghana enregistrent respectivement 26,16 millions, 21,51 millions et 18,47 millions d’euros.

Le poids du Cameroun se retrouve également dans les résultats d’exploitation. Le résultat opérationnel des activités camerounaises atteint 33,21 millions d’euros, soit environ 21,79 milliards de FCFA, contre 40,50 millions d’euros un an auparavant. Malgré cette baisse de 18 %, le Cameroun représente 36,3 % du résultat opérationnel consolidé de Socfinaf, contre 29,9 % au premier semestre 2025. Il occupe le deuxième rang des implantations du groupe sur cet indicateur, derrière le Nigeria.

À l’échelle consolidée, le résultat opérationnel de Socfinaf a reculé de 32,3 %, à 91,6 millions d’euros, tandis que le bénéfice net attribuable aux actionnaires de la société mère est passé de 49,9 à 43,4 millions d’euros. Le groupe explique principalement la contraction de son chiffre d’affaires par la baisse des prix de vente, dont l’incidence négative est évaluée à 36 millions d’euros, dont 19,8 millions pour l’huile de palme et 16,1 millions pour le caoutchouc. Les comptes publiés ne permettent toutefois pas d’isoler précisément l’effet de ces variations de prix sur les seules activités camerounaises.

Amina Malloum

Lire aussi :

23-10-2026 – Socapalm / Safacam : Socfinaf réduit de 22 % ses investissements et déprécie ses actifs biologiques au Cameroun

15-10-2026 – Safacam : le bénéfice net pourrait tomber de 3,2 à 1,3 milliard FCFA en 2026, malgré des ventes en hausse

16-07-2025 – Bvmac : Safacam verse 442,1 millions FCFA de dividendes à ses actionnaires pour l’exercice 2024

11-06-2026 – Litige foncier Apouh-Socapalm : l’affaire renvoyée au 2 juillet, les riverains réclament la rétrocession de près de 200 ha

28-04-2026 – BVMAC : Safacam annonce 2,73 milliards FCFA de dividende, soit 2 200 FCFA par action pour 2025

17-08-2016 – Socapalm et Safacam enregistrent une «légère hausse» de la production d’huile de palme et de caoutchouc au 1er trimestre 2016

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CAF Awards 2026 : Christian Kofane parmi les meilleurs jeunes talents africains de l’année

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Le football camerounais pourrait une nouvelle fois être à l’honneur sur la scène continentale. Christian Kofane figure parmi les nominés dans la catégorie du meilleur […]

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