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Chantal Biya n’a aucune fonction officielle pour présider un évènement républicain

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Chantal Biya n’a aucune fonction officielle pour présider un évènement républicain
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Pour Koupit Adamou, il n’existe aucun statut officiel pour la première dame Chantal Biya pour présider un évènement républicain comme la célébration du 8 mars 2026.

« Madame Chantal Biya est l’épouse du président de la république, point barre. Il n’y a aucune fonction officielle qui soit dévolue à Madame Chantal Biya au point où elle vient présider un évènement républicain en présence des ministres de la république, et surtout d’une ministre qui est responsable du domaine concerné.

Koupit Adamou estime que la première dae n’a pas de statut au Cameroun. Et par conséquent, ça n’a aucun sens qu’elle des activités publiques au Cameroun.

« Le statut de première dame n’existe pas au Cameroun. En vertu de quoi on met madame Chantal Biya dans de premiers rôles, dans des activités publiques au Cameroun. Ça n’a aucun sens », a indiqué Koupit Adamou dans l’émission “Canal Presse“ sur Canal 2 International.

La Première dame Chantal Biya a présidé, ce dimanche 8 mars, comme de tradition, le défilé marquant la célébration de la Journée internationale des droits des Femmes.

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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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Attaque meurtrière de Madegoua : le MRC dénonce le silence du président Paul Biya

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Après l’attaque armée survenue à Madegoua, dans l’arrondissement de Makary, le MRC dénonce la recrudescence des violences dans l’Extrême-Nord et interpelle les autorités sur la […]

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