Dans une publication de ce 05 mars, la radio sportive Rsi évoque la nécessité de faire le pari d’un rajeunissement de la sélection nationale féminine de football, comme cela a été le cas avec l’équipe masculine.
C’est un fait indéniable. Ajara Nchout Njoya et Gabrielle Aboudi Onguéné ont beaucoup donné à l’équipe nationale. Cependant, la radio Rsi spécialisée en sport relève qu’avec les exigences du football, il serait temps de rajeunir la sélection féminine de football.
«ELLES NE SONT PAS ETERNELLES….Personne ne contestera ce que des cadres comme Ajara Nchout Njoya ou Gabrielle Aboudi Onguéné ont apporté à la sélection. Elles ont marqué une génération. Mais le football est un sport de performance immédiate, pas un musée des souvenirs», peut-on lire dans sa publication.
Rsi pense qu’il faille regarder dans le championnat local et avoir l’audace de céder les places des cadres Ajara Nchout Njoya et Gabrielle Aboudi Onguéné à des plus jeunes, qui pourraient faire l’affaire.
«Le Cameroun sort de deux campagnes difficiles des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations féminine, loin du statut qui était le sien. Dans le même temps, tout le monde s’accorde à dire que le championnat féminin camerounais progresse nettement. Des joueuses émergent, certaines dominent clairement la scène locale, à l’image de Fraîche Tiwa, récente Ballon d’or du football féminin local. Mais si ce championnat progresse autant, pourquoi donner le sentiment que certaines places en sélection sont devenues quasiment intouchables ? Quand des leaders arrivent en fin de cycle et que de nouvelles joueuses frappent à la porte, continuer à fonctionner comme si rien n’avait changé finit par bloquer la transition. D’ailleurs, l’exemple existe tout près. Chez les Lions Indomptables masculins, le staff n’a pas hésité à prendre des décisions fortes, en laissant de côté certains cadres comme Vincent Aboubakar pour la CAN afin d’ouvrir la porte à une nouvelle génération (Christian Kofane). Le pari paraissait risqué, il ne s’est pourtant pas si mal terminé», peut-on lire dans sa publication.














