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Les femmes du MINAT sensibilisées aux « maladies silencieuses » lors de la Journée de la Femme 2026

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Les femmes du MINAT sensibilisées aux « maladies silencieuses » lors de la Journée de la Femme 2026
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Dans le cadre des activités marquant la célébration de la 41e édition de la Journée internationale de la femme, édition 2026, les femmes du ministère de l’Administration territoriale (MINAT) ont pris part ce vendredi 6 mars 2026 à une causerie éducative consacrée à la prévention des maladies silencieuses non transmissibles, notamment du diabète et de l’hypertension artérielle.

La rencontre s’est tenue dans la salle de conférences du ministère et a réuni hommes et femmes du personnel autour de médecins experts invités pour la circonstance.

Selon un compte rendu du service de communication du ministère de l’Administration territoriale, au cours de cette session de sensibilisation, les spécialistes ont rappelé que les femmes sont particulièrement exposées à ces pathologies, surtout à partir de l’âge de 40 ans. Ils ont insisté sur le fait que « chacun est le conducteur de sa santé » et que de simples changements dans les habitudes de vie peuvent prévenir de graves complications. La réalisation régulière d’un bilan de santé annuel ou biannuel constitue ainsi un moyen efficace de détection précoce.

Les intervenants ont également mis en lumière les principaux facteurs de risque, parmi lesquels la consommation excessive d’alcool, de sel et de cubes alimentaires, le manque d’activité physique ainsi que les antécédents familiaux. Face à cela, ils ont préconisé des règles simples, basées sur l’adoption d’une bonne hygiène de vie telle que la réduction de la consommation d’aliments trop sucrés ou trop salés et la pratique régulière d’une activité physique, qui vont permettre d’éviter ou de retarder l’apparition de ces maladies.

Les experts ont par ailleurs souligné l’importance de l’éducation sanitaire au sein des familles. Les enfants issus de familles présentant des cas de diabète ou d’hypertension connus doivent très tôt adopter de bonnes habitudes alimentaires et un mode de vie sain.

Selon les données présentées, quatre patients sur cinq qui consultent pour le diabète présentent déjà des complications. D’où l’importance de la sensibilisation et des tests de dépistage réguliers au moins une fois par an à travers la prise des paramètres comprenant la mesure de la pression artérielle, de la glycémie et du poids. Au Cameroun, les chiffres officiels indiquent qu’en 2024, près de 32 % de la population souffrant d’hypertension artérielle ignore son état, tandis qu’environ 2,5 millions de personnes vivent avec le diabète. Ces maladies dites « silencieuses » peuvent entraîner des conséquences dramatiques telles que les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou les infarctus, souvent mortels.

Face à cette situation préoccupante, la tenue de cette causerie éducative au MINAT apparaît comme une initiative salutaire visant à renforcer la sensibilisation et à encourager la prévention au sein du personnel du ministère.

La causerie éducative s’est achevée par une séance de dépistage au cours de laquelle les participants ont pu faire vérifier certains paramètres essentiels, permettant ainsi d’encourager la détection précoce de ces maladies silencieuses.

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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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Attaque meurtrière de Madegoua : le MRC dénonce le silence du président Paul Biya

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Après l’attaque armée survenue à Madegoua, dans l’arrondissement de Makary, le MRC dénonce la recrudescence des violences dans l’Extrême-Nord et interpelle les autorités sur la […]

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