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Port de Douala : le PAD veut s’appuyer sur Hydrac pour sécuriser la maîtrise technique et la qualité des chantiers

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Port de Douala : le PAD veut s’appuyer sur Hydrac pour sécuriser la maîtrise technique et la qualité des chantiers
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(Investir au Cameroun) – Le Port autonome de Douala (PAD) prévoit de signer un partenariat stratégique avec Hydrocarbures, analyses et contrôles (Hydrac), filiale de la Société nationale des hydrocarures (SNH), afin de renforcer le contrôle technique de ses infrastructures. L’annonce a été faite le 27 février 2026 par le directeur général du PAD, Cyrus Ngo’o, lors d’une visite des chantiers en cours dans l’enceinte portuaire.

« Nous sommes très satisfaits de l’évolution des chantiers et espérons mettre en place dans les prochains jours un cadre de collaboration avec Hydrac pour profiter de l’expertise de cette entreprise publique », a déclaré Cyrus Ngo’o. Cette future collaboration s’inscrit, selon le PAD, dans une volonté de sécuriser et de fiabiliser les grands chantiers de modernisation du port.

Le partenariat vise principalement à garantir la maîtrise technique et la qualité des infrastructures via le contrôle technique des ouvrages. Hydrac interviendrait dès la conception jusqu’à la réception des travaux, avec pour objectif d’assurer la solidité des structures et leur conformité aux normes.

Spécialisée dans l’inspection pétrolière — une activité jugée cruciale pour les terminaux du port — Hydrac intervient notamment sur le mesurage, le scellage et l’analyse des pertes lors des transbordements de cargaisons. L’entreprise est appelée à accompagner des projets structurants, parmi lesquels une centrale électrique de 300 MW destinée à stabiliser l’offre énergétique du port, ainsi que la modernisation du terminal de pêche et du terminal mixte vraquier.

Créée en janvier 1982 pour veiller à la sauvegarde des intérêts du Cameroun dans les transactions pétrolières, Hydrac indique aujourd’hui opérer sur un spectre élargi : inspections dans les secteurs pétroliers amont et aval, contrôles techniques réglementaires, missions de contrôle technique des constructions, analyses en laboratoire, contrôle de l’environnement et formations techniques.

Le projet de convention spécifique sur la maîtrise technique des ouvrages est présenté comme une perspective stratégique, dans la continuité des missions d’inspection déjà réalisées par Hydrac au profit des infrastructures portuaires. En s’appuyant sur cette expertise, le PAD dit viser une réduction des risques opérationnels, tout en renforçant l’attractivité de son hub portuaire.

Frédéric Nonos

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Affaire lynchage supposé de Samuel Eto’o au MRC : Mamadou Mota annonce une plainte contre Salomon Beas

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Mamadou Mota, ancien vice-président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) a annoncé une plainte contre Salomon Beas, ancien militant du parti. Sur sa […]

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar

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335 millions FCFA du Cameroun bloqués au Qatar
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Yaoundé veut récupérer 660 000 dollars US versés dans le cadre d’une opération liée à la maintenance d’un hélicoptère présidentiel. Mais au Qatar, la procédure engagée pour récupérer ces fonds est momentanément stoppée par une exigence judiciaire sur le mandat de l’avocat du Cameroun.

L’affaire oppose désormais l’État camerounais à la procédure de liquidation de Horizon Crescent Wealth LLC (HCW), société établie au Qatar Financial Centre. Au cœur du dossier : 660 000 dollars, soit environ 335 millions de FCFA, dont Yaoundé revendique la restitution.

L’affaire remonte à une transaction conclue en janvier 2018 pour la maintenance et la réparation d’un hélicoptère destiné à la présidence de la République. Les fonds, initialement engagés auprès d’une filiale appelée à achever les prestations, auraient finalement été transférés à la société mère HCW. Quelques semaines plus tard, les comptes de cette dernière ont fait l’objet d’un gel conservatoire dans le cadre d’une enquête réglementaire.

L’argent s’est alors retrouvé immobilisé parmi les avoirs de la société, désormais placée dans une procédure de liquidation. Le Cameroun a saisi la Cour civile et commerciale du Qatar Financial Centre le 21 janvier 2025 pour tenter d’en obtenir la restitution. Mais le 24 février 2025, la juridiction qatarie a exigé une clarification formelle du pouvoir de représentation de l’avocat genevois Jean Orso, mandaté pour agir au nom de l’État camerounais.

Ce n’est donc pas encore le fond du dossier qui est en jeu, mais une pièce essentielle de la bataille judiciaire : le mandat permettant à l’avocat de représenter valablement le Cameroun. La justice qatarie n’a, à ce stade, ni ordonné la restitution des 660 000 dollars ni définitivement rejeté la prétention camerounaise. Yaoundé défend une position particulièrement stratégique : il ne demande pas simplement à figurer parmi les créanciers de HCW, mais soutient que ces 660 000 dollars constituent des fonds lui appartenant directement, qui devraient être retirés de la masse des actifs de la liquidation.

Reste désormais au Cameroun à régulariser la représentation de son conseil et à démontrer, pièces à l’appui, la traçabilité des fonds. En attendant, 335 millions de FCFA revendiqués par l’État camerounais demeurent immobilisés au Qatar, au cœur d’un contentieux international dont l’issue reste incertaine. Tant que ces éléments ne sont pas établis devant la juridiction qatarie, les 335 millions de FCFA restent hors de portée immédiate des caisses publiques.

Au-delà du contentieux commercial, l’affaire pose donc une question de gestion des deniers publics : quelles garanties ont entouré le versement de cette somme en 2018, quel suivi a été effectué après le transfert des fonds et quelles mesures ont été prises pour préserver les intérêts financiers de l’État ? La justice qatarie n’a pas encore tranché la propriété de l’argent. Mais elle impose désormais à Yaoundé de produire les preuves et les habilitations nécessaires pour espérer récupérer ces fonds.

Source : Esbi Media

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Attaque meurtrière de Madegoua : le MRC dénonce le silence du président Paul Biya

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Après l’attaque armée survenue à Madegoua, dans l’arrondissement de Makary, le MRC dénonce la recrudescence des violences dans l’Extrême-Nord et interpelle les autorités sur la […]

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