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167 nouveaux agents formés pour une police plus proche, plus humaine, plus efficace

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167 nouveaux agents formés pour une police plus proche, plus humaine, plus efficace
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Transformer des oppresseurs en policiers de proximité au service des populations, tel est l’objectif de la formation du Centre d’Instruction et d’Application de la Police (Ciap) de Moutengene. Une mission bien remplie si l’on s’en tient aux discours faits le 26 février dernier lors de la cérémonie de sortie de la troisième cuvée de formation des policiers municipaux.

Un événement qui a permis au public venu nombreux d’apprécier la qualité de leur formation, mais aussi de connaître les lauréats. Parmi les cinq majors de cette cuvée, le deuxième et le cinquième rang sont occupés respectivement par Winfried Benome Eyidi et Patience Bikoti, tous deux de la Commune d’Arrondissement de Douala 3e. le prix du pensionnaire le plus volontaire est revenu à Ngo Mayada Chimène et celui du partenaire le plus discipliné à Winfried Benom Eyidi.

Précisons que cette troisième cuvée était constituée de 167 pensionnaires provenant de sept communes.

Après cette étape obligatoire, il ne restera qu’aux 35 vaillants policiers municipaux de Douala 3e à prêter serment. Ce qui finaliserait leur processus de recrutement en qualité de policier municipal, selon les dispositions du Décret présidentiel n°2022/232 du 09 Août 2022, fixant les modalités d’exercices de la police municipale au Cameroun.

La suite se fera sur le terrain. Et ne dit-on pas que c’est au pied du mur que l’on juge le maçon. Aux populations d’en juger.

Bon à savoir, la police municipale ne se substitue pas aux forces de maintien de l’ordre encore moins ne leur équivaut. En effet, la police municipale ne jouit pas de ce que Max Weber appelait le monopole de la violence physique légitime. Cet attribut, reste l’apanage de l’Etat central/national qui en dispose à travers les forces de sécurité et de défense.

La police municipale ne peut à ce titre réprimer, contraindre ou tout simplement faire usage de la force coercitive, comme l’indique clairement l’article 30 alinéa 2 ou encore l’article 31 alinéa 3 du décret n°2022/354 du 09 août 2022 fixant les modalités d’exercice de la police municipale.

Ce dernier article mentionne d’ailleurs que l’usage de la force par l’agent de police municipale entraine automatiquement des sanctions disciplinaires et des poursuites judiciaires. Pour le priver de toute intention d’user ou d’exercer la violence, la police municipale à la différence des forces de maintien de l’ordre est dépourvue de tout instrument de répression.

C’est la raison pour laquelle, l’agent de police municipale ne peut porter une arme, encore moins en faire usage (art.24 alinéa 2). Ainsi, l’Etat pose la contrainte comme un monopole et une exclusivité. Elle ne se partage pas, prenant ainsi les précautions d’éviter tout amalgame même lorsque deux entités se retrouvent être revêtues du même nom (police).

En structurant la police municipale de la sorte, l’Etat poursuit et renforce sa distinction entre lui et toute autre personnalité morale. Ce qui le distingue en effet, c’est sa capacité à user la force. Il n’accepte de ce fait aucune concurrence parallèle, fût-elle des collectivités territoriales qui sont son émanation.

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Xi stresses Party self-governance to ensure CPC remains strong leadership core

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Xi stresses Party self-governance to ensure CPC remains strong leadership core
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BEIJING, Oct. 30 (Xinhua) — Xi Jinping, general secretary of the Communist Party of China (CPC) Central Committee, stressed the need to persevere with full and rigorous Party self-governance to ensure that the CPC remains the strong leadership core in advancing socialism with Chinese characteristics.

Xi made the remarks at a symposium on Aug. 21 to solicit opinions from non-Party personages on drafting the resolution of the CPC Central Committee on certain major issues concerning persevering with full and rigorous Party self-governance.

The resolution was adopted at the fifth plenary session of the 20th Central Committee of the CPC, which concluded on Thursday in Beijing.

Addressing the symposium, Xi said that to govern the country well, the Party must first govern itself well, and to make the country strong, the Party must first strengthen itself.

Wang Huning, Cai Qi and Li Xi, who are members of the Standing Committee of the Political Bureau of the CPC Central Committee, attended the symposium.

The chairpersons of the central committees of the eight non-CPC parties, the chairperson of the All-China Federation of Industry and Commerce (ACFIC) and a representative of personages without party affiliation shared their views and suggestions, and expressed full support for the draft resolution.

The CPC has unswervingly promoted full and rigorous Party self-governance since its 18th National Congress in 2012, and thus grown stronger through revolutionary tempering, Xi said.

At the same time, he added, profound changes in global, national and Party conditions have brought new circumstances and issues to the endeavor to advance full and rigorous Party self-governance.

It is essential to build firm confidence, maintain resolve and earnestly govern the Party well and build it stronger, he said.

To persevere with full and rigorous Party self-governance, it is important to make tenacious efforts to resolve prominent problems within the Party, Xi said.

Efforts must be made to uphold and strengthen the CPC Central Committee’s centralized, unified leadership, unwaveringly apply strict principles, improve the system of exercising full and rigorous Party self-governance, and take strengthening the Party politically as the overarching principle to advance Party building on all fronts, he said.

At the symposium, Xi highlighted the need to uphold, develop and improve China’s new type of political party system.

He also expressed the hope that other political parties, the ACFIC and personages without party affiliation would stay committed to the original aspiration of multiparty cooperation, steadfastly uphold the leadership of the CPC, actively make proposals on state affairs, and give full play to their function of democratic oversight. ■

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Pétrole : la valeur du brut vendu pour l’État recule de 62,4 milliards de FCFA au premier semestre 2026

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Pétrole : la valeur du brut vendu pour l’État recule de 62,4 milliards de FCFA au premier semestre 2026
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(Investir au Cameroun) – La valeur du pétrole brut commercialisé pour le compte de l’État camerounais a reculé de 62,4 milliards de FCFA au premier semestre 2026. Elle est passée de 300,3 milliards de FCFA sur les six premiers mois de 2025 à 237,9 milliards un an plus tard, soit une baisse de 20,8 %, selon les calculs effectués à partir des tableaux de la Société nationale des hydrocarbures (SNH), publiés le 6 octobre 2026. Ce recul intervient alors que les prix internationaux du pétrole ont fortement augmenté au cours du deuxième trimestre.

La diminution tient d’abord aux quantités commercialisées. Entre janvier et juin 2026, la SNH a vendu 4,635 millions de barils de brut pour le compte de l’État, contre 7,059 millions sur la même période en 2025. La différence atteint 2,424 millions de barils, soit une contraction de 34,3 %.

L’essentiel du recul a été enregistré au premier trimestre. Sur cette période, la valeur des ventes de brut pour l’État est tombée de 186,5 milliards de FCFA en 2025 à 64,2 milliards en 2026, soit une chute de 65,6 %. Les volumes commercialisés ont diminué de 58,7 %, passant de 4,027 millions à 1,662 million de barils.

La situation s’est inversée au deuxième trimestre. La valeur des ventes est passée de 113,8 milliards de FCFA en 2025 à 173,6 milliards en 2026, en hausse de 52,6 %. Les volumes sont pourtant restés légèrement inférieurs à ceux de l’année précédente, à 2,974 millions de barils contre 3,032 millions. Cette progression en valeur intervient avec le redressement du prix officiel moyen des cargaisons commercialisées pour le compte de l’État, passé de 65,04 à 104,15 dollars le baril, soit une augmentation de 60,1 %.

La conversion des ventes en monnaie locale a également pesé sur leur valeur. Exprimées en dollars, les ventes de brut pour le compte de l’État ont diminué de 14,1 % au premier semestre, à 425,6 millions de dollars, contre 495,6 millions un an auparavant. Leur recul atteint en revanche 20,8 % en FCFA. Les tableaux de la SNH font apparaître une baisse de la valeur du dollar par rapport au franc CFA : le taux moyen retenu est passé de 624,87 à 554,19 FCFA au premier trimestre et de 577,20 à 560,66 FCFA au deuxième.

Sur le plan de la production, le Cameroun a extrait 9,009 millions de barils de pétrole brut au premier semestre 2026, contre 9,792 millions sur la même période de 2025, soit un recul de 8 %. Cette évolution est moins prononcée que la baisse de 34,3 % des volumes commercialisés pour le compte de l’État. Les deux indicateurs ne portent toutefois pas sur le même périmètre : la production totale comprend les parts revenant à la SNH et à ses associés, tandis que les ventes examinées concernent uniquement la part publique. Les tableaux ne permettent pas d’expliquer entièrement cet écart.

Ces résultats interviennent dans un environnement pétrolier sensiblement différent de celui envisagé lors de l’élaboration du budget 2026. Dans son rapport sur les marchés des matières premières publié le 28 octobre, la Banque mondiale a relevé de 86 à 91 dollars sa prévision de prix moyen du Brent pour l’année. Ce niveau dépasse de 25,1 dollars, soit 38,1 %, le prix de 65,9 dollars retenu dans le Budget citoyen camerounais pour les hypothèses pétrolières de 2026.

Cette différence ne correspond pas à un supplément de recettes publiques. Les deux références de prix ne sont pas strictement identiques. Les revenus tirés des hydrocarbures dépendent également des volumes produits et commercialisés, des prix obtenus pour les bruts camerounais, des taux de change et des conditions fiscales applicables aux opérateurs.

Le budget camerounais prévoit 523,7 milliards de FCFA de recettes pétrolières et gazières en 2026, soit 9,2 % des recettes du budget général. Cette enveloppe couvre un périmètre plus large que les seules ventes de brut réalisées par la SNH pour le compte de l’État et ne peut être directement rapprochée de leur valeur semestrielle.

Après déduction des dépenses associatives, des engagements gaziers et des autres engagements retracés dans ses tableaux, la SNH affiche un solde transférable à l’État de 182,1 milliards de FCFA au premier semestre 2026, contre 231,3 milliards un an auparavant. La diminution atteint 49,2 milliards de FCFA, soit 21,3 %. Ces montants correspondent aux soldes calculés par la société pétrolière publique et ne permettent pas, à eux seuls, d’établir les sommes effectivement versées au Trésor pendant les six premiers mois de l’année.

Baudouin Enama

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le Cameroun et la Guinée équatoriale s’accordent avant les négociations avec Chevron

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Réunies à Yaoundé le 4 novembre 2026, les délégations camerounaise et équato-guinéenne ont harmonisé leurs positions sur le projet d’Accord d’Opérations de l’Unité (AOU). Cette étape cruciale solidifie le front commun des deux États d’Afrique centrale en vue des discussions imminentes avec le géant pétrolier américain Chevron, partenaire stratégique du développement de ces gisements transfrontaliers.

Le siège de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) au Cameroun a servi de cadre à une importante session bilatérale. L’objectif principal des travaux était l’examen minutieux du projet d’Accord d’Opérations de l’Unité (AOU) pour les champs gaziers Yoyo-Yolanda.

Les discussions ont été menées par des figures clés du secteur énergétique des deux pays. La délégation camerounaise était conduite par Nathalie Moudiki, Conseiller N2 à la SNH, tandis que la Guinée équatoriale était représentée par Oscar Berniko, Directeur général des entités d’État et des actifs pétroliers au Ministère des Hydrocarbures.

Un pas de plus vers les discussions avec Chevron

L’issue de cette rencontre est hautement stratégique : elle permet au Cameroun et à la Guinée équatoriale de consolider une position commune et unie. Ce consensus bilatéral constitue un préalable indispensable avant d’entamer les négociations directes avec le partenaire privé américain Chevron.

L’entente affichée par les deux délégations marque une avancée concrète vers la mise en valeur effective des gisements, sécurisant ainsi les intérêts partagés des deux nations face à l’opérateur international.

Un modèle d’intégration et de développement régional

Au-delà des aspects purement techniques, le projet Yoyo-Yolanda s’impose comme un exemple de coopération Sud-Sud en Afrique centrale. Il s’inscrit dans la continuité directe de l’Accord bilatéral signé le 17 mars 2023 à Yaoundé par les chefs d’État Paul Biya et Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, suivi de l’Accord d’Unitisation paraphé le 3 février 2026 à Malabo.

Pour les deux pays voisins, la finalisation de ce projet représente un levier économique majeur. L’exploitation durable de ces ressources gazières communes est destinée à soutenir l’industrialisation locale, stimuler la croissance économique régionale et répondre directement aux besoins énergétiques des populations.

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