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Le gouvernement expose sa stratégie pour mobiliser 1650 milliards FCFA en 2026

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Le gouvernement expose sa stratégie pour mobiliser 1650 milliards FCFA en 2026
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Douala, le cœur financier du Cameroun, a vibré ce 19 février 2026 au rythme des annonces budgétaires. Devant un parterre d’investisseurs nationaux et internationaux réunis au K-Hôtel, le Ministre des Finances, Louis Paul Motazé, qu’accompagnait Paul Tasong le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, a dévoilé la feuille de route pour le financement d’un budget record de 8 816,4 milliards de FCFA. Dans un contexte de durcissement des conditions de liquidité, le grand argentier de l’État a joué la carte de la transparence et de la réassurance, rappelant que la signature du Cameroun reste un actif de premier choix dans la sous-région.

C’est donc à un exercice de haute voltige auquel s’est prêté Louis Paul Motazé. À l’occasion de cette présentation officielle du plan de financement de l’État pour l’exercice 2026, le Ministre des Finances (MINFI) n’a éludé aucun défi. Face aux banquiers, assureurs et partenaires multilatéraux, il a dressé le portrait d’une économie camerounaise résiliente, bien que navigant dans des eaux internationales de plus en plus agitées par les tensions géopolitiques et la volatilité des marchés.

UN BESOIN DE 1 650 MILLIARDS FCFA POUR PORTER L’ÉMERGENCE

L’enjeu est de taille : mobiliser 1 650 milliards de FCFA pour couvrir les besoins de financement de l’État et apurer les restes à payer, essentiels pour maintenir la fluidité du circuit économique. Le plan se veut équilibré, avec 400 milliards attendus sur le marché domestique de la BEAC, 1 000 milliards sur les marchés internationaux et 250 milliards via des prêts directs auprès du secteur bancaire local.

D’emblée, le Ministre a tenu à poser les jalons d’un bilan solide pour dissiper les doutes sur la capacité de remboursement du pays. S’exprimant sur la trajectoire macroéconomique, il a indiqué que : « notre économie reste résiliente. La croissance est projetée à environ 4,3 % en 2026, avec des perspectives à moyen terme positives, soutenues par la diversification progressive de notre base productive et la montée en puissance de nos investissements stratégiques. Parallèlement, le déficit budgétaire reste maîtrisé, suivant une trajectoire conforme à nos engagements régionaux et à nos objectifs de viabilité de la dette.

Notre taux d’endettement, situé à environ 42 % du PIB, demeure bien en deçà du plafond de convergence régionale de 70 %, témoignant d’une gestion prudente et responsable des finances publiques,» a assuré M. Motaze. Cette mise au point n’est pas anodine. Elle intervient alors que le coût de l’argent sur le marché domestique a connu une hausse sensible, le taux moyen pondéré des Bons du Trésor (BTA) étant passé de 2,67 % en 2020 à 6,65 % en 2025.

L’OFFENSIVE RÉUSSIE SUR LE MARCHÉ INTERNATIONAL

L’un des moments forts de ce début d’année a été l’opération éclair menée à Londres le 30 janvier dernier. Le Cameroun a réussi à lever 750 millions de dollars (environ 450 milliards de FCFA) par placement privé auprès d’investisseurs de renom tels que Citi et J.P. Morgan. Un signal fort, selon le MINFI, qui prouve que malgré les incertitudes, les prêteurs internationaux parient toujours sur le « Cameroun Inc. ».

Le Ministre a justifié cette célérité par une volonté d’apurer les arriérés de paiement, véritable « poison » pour la croissance locale. En injectant ces ressources dès le premier trimestre, l’État entend apporter un bol d’air aux entreprises et garantir que les grands chantiers de la Stratégie Nationale de Développement (SND30) ne s’arrêtent pas.

S’adressant directement à ses partenaires financiers, Louis Paul Motazé a souligné la dimension morale de ce lien financier : « Le marché des titres publics n’est pas un simple instrument de financement. C’est un pacte de confiance entre l’État et ceux qui croient en son avenir. Chaque souscription est un acte de foi dans la stabilité de nos institutions. Chaque obligation acquise est une contribution directe à la construction de nos routes, de nos infrastructures énergétiques, de nos écoles et de nos hôpitaux. Ce soir, en récompensant les meilleurs Spécialistes en Valeurs du Trésor et les institutions financières les plus performantes, nous honorons l’excellence, la rigueur et l’engagement. »

PERSPECTIVES 2026 : INNOVER POUR DURER

Pour le reste de l’année, le Trésor public ne compte pas se reposer sur ses lauriers. Des discussions sont déjà avancées avec la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’ATIDI à l’international et e parallèle avec le secteur financier local. Ainsi, indique le Minfi, “dans le prolongement de cette opération de Londres, et s’agissant du reliquat de 585 milliards de FCFA sur l’enveloppe globale de 1000 milliards de FCFA prévue pour les marchés internationaux, nous avons d’ores et déjà engagé des discussions avec certaines institutions multilatérales, notamment la Banque Africaine de Développement et African Trade & Investment Developpement Insurance (ATIDI), en vue de la mise en place d‘un mécanisme de rehaussement de crédit susceptible de nous permettre d’obtenir des conditions financières plus attractives et d’optimiser le coût de nos ressources.

En ce qui concerne les 400 milliards de FCFA à mobiliser sur le marché domestique j’ai appris avec satisfaction l’évolution positive des discussions relatives à une opération de syndication domestique, dont la conclusion pourrait permettre de lever environ 200 milliards de FCFA, soit la moitié de l’enveloppe autorisée sur le marché domestique. M. Motaze, a également révélé qu’un sondage de marché est envisagé afin d’apprécier l’opportunité d’un retour sur le marché financier domestique à travers une émission obligataire par appel public à l’épargne dont la taille pourrait être comprise entre 100 et 150 milliards de FCFA, en fonction des conditions de liquidité et d’appétit des investisseurs.

Le Ministre des finances a également dit avoir instruit ses équipes de poursuivre activement les concertations avec les banques et les autres acteurs financiers en vue de la structuration du prêt direct de 250 milliards de FCFA conformément au Décret d’habilitation. « Ainsi, selon les projections actuelles, nous envisageons de mobiliser l’essentiel de nos ressources dès le premier semestre 2025, afin d’accélérer l’exécution des nombreux projets inscrits dans la Loi de finances, dont le Ministre délégué auprès du MINEPAT a rappelé, il y a quelques instants, toute I’importance stratégique pour la transformation de notre économie », a indiqué Louis Paul Motaze.

Pour cet exercice 2026, l’innovation sera également au rendez-vous avec la volonté de capter l’épargne de la diaspora et de lancer des obligations thématiques (vertes ou sociales). L’objectif est clair : transformer le financement de l’État en un moteur d’inclusion et de transformation structurelle.

Louis Paul Motazé a lancé un vibrant appel à la mobilisation, érigeant la confiance en pilier central de sa stratégie : « Le Cameroun est une terre d’opportunités. Une économie en transformation. Un pays résilient. Un État qui honore sa signature. Nous avons besoin de vous, anciens partenaires, mais aussi de nouveaux investisseurs. Nous avons besoin d’élargir la base, d’allonger les maturités, d’approfondir notre marché et de bâtir ensemble un espace financier plus robuste, plus diversifié et plus ambitieux. Investir dans les titres publics camerounais, c’est investir dans la stabilité. C’est investir dans la croissance. C’est investir dans l’avenir. Je vous invite à continuer de faire confiance à la signature de l’État, » a exhorté le ministre des Finances.

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«Bon visionnage à tous» : Ayem Nour, victime d’un chantage à la sextape, publie elle-même ses vidéos intimes

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«Bon visionnage à tous» : Ayem Nour, victime d’un chantage à la sextape, publie elle-même ses vidéos intimes
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L’ancienne candidate de «Secret Story» a fait l’objet d’une tentative d’extorsion de fonds et a été menacée de publier ses contenus privés. Elle a donc décidé de prendre les devants et de les diffuser.

Ayem Nour est victime d’un maître chanteur. Le 29 juillet dernier, l’ancienne candidate de «Secret Story» sur TF1 a révélé dans sa story Instagram qu’une personne la menaçait de diffuser des vidéos intimes la mettant en scène. En colère et ne voulant pas céder au chantage, l’influenceuse de 37 ans avait alors déclaré : «Je vais tout poster moi-même sur une plateforme privée. Personne ne va faire de l’argent sur mon dos. C’est moi qui vais en faire sur mon propre dos».

Et l’ancienne présentatrice du «Mag» sur NRJ12 de poursuivre : «Je ne vais pas vivre au rythme de ce que les gens ont décidé pour moi. Je suis forcée de prendre certaines décisions, de faire certains choix. Vous en penserez ce que vous voudrez». Elle a également fait savoir qu’elle avait l’intention de porter plainte. Chose dite, chose faite puisque la créatrice de contenus a effectivement publié elle-même les vidéos compromettantes sur des plateformes dédiées à ce genre de contenus.

Mais le maître chanteur a refait surface, en envoyant plusieurs messages privés à l’influenceuse. Des échanges que l’intéressée a partagés une nouvelle fois dans sa story sur Instagram. Voici l’un d’entre eux : «Tu peux porter toutes les plaintes que tu veux, je m’en balec’. Regarde, tu veux jouer. Je vais poster l’autre que j’ai sur toi, sale timpe (putain en argot, ndlr.). Tu as cru que je n’allais rien poster, regarde mes stories !», a écrit l’homme dont l’identité n’est pas révélée. Encore une fois, pas de quoi effrayer l’ex-animatrice.

«Il n’a pas compris lui, je crois. Ce ne sont pas des plaintes qu’on a faites contre toi. Tu vas bientôt comprendre qui je suis !», a-t-elle menacé à son tour. «Il va nous fatiguer jusqu’à quand lui… Tu ne fais plus peur à personne ici… Tu n’as pas compris quoi ? Il y a ta vidéo et bien plus encore ! Bonne nuit et bon visionnage à tous…», a-t-elle déclaré, en partageant également un lien permettant d’accéder directement aux contenus en question. Pas sûr qu’Ayem Nour était la bonne personne à faire chanter.

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Une grand-mère de 70 ans tombe enceinte dans une église

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Une grand-mère de 70 ans tombe enceinte dans une église 
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Une histoire pour le moins surprenante circule depuis quelques heures sur les réseaux sociaux. Une jeune femme affirme que sa grand-mère, âgée de 70 ans, serait tombée enceinte après s’être rendue dans une église.

L’information intrigue autant qu’elle fait réagir. Une jeune femme raconte sur les réseaux sociaux une situation concernant sa grand-mère de 70 ans, présentée comme étant tombée enceinte après son passage dans une église. La publication, rapidement relayée, suscite de nombreuses réactions.

Une histoire qui surprend les internautes

La séquence à l’origine de cette histoire a rapidement attiré l’attention sur les réseaux sociaux. La jeune fille explique que sa grand-mère serait enceinte alors qu’elle est âgée de 70 ans.

Un récit difficile à croire au premier abord. Pourtant, c’est précisément ce caractère étonnant qui a favorisé sa diffusion.

La publication ne donne cependant pas suffisamment d’éléments permettant d’établir avec certitude les circonstances de cette grossesse. Aucun compte rendu médical indépendant n’est présenté dans les sources consultées.

Que s’est-il réellement passé à l’église ?

C’est probablement la question que beaucoup se posent.

Le titre de l’affaire évoque une grossesse survenue « à l’église », mais les informations disponibles ne permettent pas de déterminer précisément ce que cette formulation signifie. S’agit-il d’une grossesse annoncée après une cérémonie religieuse ? D’un témoignage lié à une prière ? Ou d’une histoire racontée de manière volontairement sensationnelle sur les réseaux sociaux ?

Pour l’instant, difficile d’aller plus loin.

La publication à l’origine de la polémique se contente essentiellement de rapporter le témoignage de la jeune femme. Les détails permettant de vérifier les faits restent limités.

Une grossesse à 70 ans : ce que dit la médecine

Une grossesse à 70 ans serait un événement extrêmement inhabituel. La fertilité féminine diminue fortement avec l’âge et la ménopause marque généralement l’arrêt naturel de l’ovulation.

Cela ne signifie toutefois pas qu’une histoire présentée en ligne puisse être validée ou rejetée uniquement sur la base de son âge. Une grossesse peut, dans certains cas, être obtenue grâce à des techniques médicales de procréation assistée après la ménopause.

C’est justement pour cette raison qu’un diagnostic médical est indispensable avant de tirer la moindre conclusion.

Dans le cas présent, aucune information médicale vérifiable n’est fournie dans les publications consultées. Il faut donc distinguer le témoignage diffusé sur Internet d’un fait médical officiellement établi.

Les réseaux sociaux relancent le débat

L’affaire illustre une nouvelle fois la vitesse à laquelle une histoire étonnante peut se propager sur Internet.

Une simple publication suffit parfois à provoquer des milliers de réactions, surtout lorsqu’elle touche à la religion, à la grossesse ou à des événements considérés comme extraordinaires. Certains internautes parlent déjà de miracle, tandis que d’autres demandent simplement des preuves.

Entre les deux, une prudence élémentaire s’impose.

La source disponible indique elle-même que l’histoire circule sur les réseaux sociaux. Elle ne fournit pas, à ce stade, de document médical permettant de confirmer la grossesse ou d’en préciser les circonstances.

Une histoire qui reste entourée de questions

L’âge de la femme, les circonstances exactes de l’annonce et le rôle supposé de l’église restent les principales zones d’ombre de cette affaire.

Si des éléments médicaux ou un témoignage plus détaillé venaient confirmer cette histoire, ils permettraient de mieux comprendre ce qui s’est réellement passé. En attendant, la prudence reste de mise face à une information essentiellement portée par les réseaux sociaux.

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Une Sœur religieuse escroque 60 millions et s’enfuit

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Une Sœur religieuse escroque 60 millions et s’enfuit
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Une affaire qui fait beaucoup parler à Yaoundé. Plusieurs fidèles accusent une religieuse, Sœur Bibono Germaine, d’avoir collecté plus de 60 millions de FCFA avant de disparaître.

Une importante somme d’argent se retrouve au cœur d’une affaire qui agite plusieurs fidèles à Yaoundé. Sœur Bibono Germaine est accusée d’avoir récupéré plus de 60 millions de FCFA auprès de personnes qui espéraient notamment obtenir de l’aide pour des projets de voyage vers l’Europe et le Canada.

Selon les informations rapportées par CamerounWeb, les personnes concernées se seraient regroupées après avoir constaté les difficultés à obtenir des explications sur l’utilisation de leur argent. L’affaire aurait ensuite commencé à circuler sur les réseaux sociaux.

Plus de 60 millions FCFA au cœur des accusations

Le montant avancé dans cette affaire dépasse les 60 millions de FCFA. Une somme considérable, surtout pour des personnes qui auraient remis leur argent dans l’espoir de concrétiser un projet de voyage.

D’après les éléments rapportés, Sœur Bibono Germaine aurait sollicité plusieurs fidèles autour de démarches liées à des voyages vers l’étranger. L’Europe et le Canada sont notamment cités.

Mais les choses auraient rapidement pris une autre tournure.

Plusieurs personnes affirment aujourd’hui avoir versé de l’argent sans obtenir le résultat attendu. C’est à partir de là que les accusations se sont multipliées.

Des fidèles disent avoir perdu leurs économies

Pour les personnes qui se présentent comme victimes, le problème ne se limite pas au montant global. Derrière ces dizaines de millions de francs CFA, il y a des économies personnelles et, dans certains cas, de l’argent réuni pendant plusieurs années.

Une telle situation peut rapidement devenir dramatique. Quand une personne remet une importante somme à un intermédiaire en faisant confiance à sa parole, récupérer son argent devient souvent très compliqué lorsque le contact est rompu.

C’est précisément ce que dénoncent les personnes impliquées dans cette affaire.

Une religieuse au centre de l’affaire

Le fait que les accusations concernent une religieuse donne également une dimension particulière au dossier.

Dans de nombreuses communautés, les responsables religieux bénéficient d’une certaine confiance. Cette proximité peut faciliter les échanges et les collectes d’argent. Mais lorsque des accusations financières apparaissent, cette même confiance peut rendre les conséquences encore plus lourdes.

Dans cette affaire, les accusations visant Sœur Bibono Germaine restent à établir. Aucun élément présenté dans les sources consultées ne permet, à lui seul, de considérer sa culpabilité comme définitivement établie.

Les réseaux sociaux amplifient l’affaire

L’affaire a pris une nouvelle ampleur avec les publications diffusées en ligne. Le lanceur d’alerte N’zui Manto a notamment évoqué ce qu’il présente comme un « schéma », contribuant à attirer davantage l’attention sur le dossier.

Sur les réseaux sociaux, les réactions sont nombreuses. Certains internautes demandent que toute la lumière soit faite sur l’origine des fonds et leur destination. D’autres appellent simplement à attendre les éléments d’une éventuelle enquête avant de tirer des conclusions.

Ce débat n’est pas anodin. Lorsqu’une affaire implique plusieurs dizaines de millions de FCFA, les accusations publiques peuvent rapidement prendre une ampleur considérable.

Que va-t-il se passer maintenant ?

La suite de cette affaire dépendra surtout des démarches engagées par les personnes qui affirment avoir perdu leur argent. Si des plaintes ont été déposées ou le sont prochainement, les enquêteurs pourront chercher à déterminer précisément combien de personnes sont concernées, quelles sommes ont été versées et dans quelles circonstances.

La question centrale sera aussi celle de la destination des fonds. Les éventuelles preuves de paiement, échanges téléphoniques, reçus ou autres documents pourraient permettre de reconstituer les différentes transactions.

Pour l’heure, le dossier reste donc entouré de nombreuses interrogations. Le montant évoqué dépasse 60 millions de FCFA et plusieurs personnes demandent des explications sur l’argent qu’elles disent avoir remis dans le cadre de projets de voyage.

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