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Armand Okol rejoint A1 d’Ernest Obama !

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Armand Okol rejoint A1 d’Ernest Obama !
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Nouveau chapitre dans la carrière de Armand Okol. Le journaliste a rejoint officiellement A1, chaîne de télévision de Ernest Obama.

Armand Okol fait son retour sur le petit écran. Le journaliste qui s’était mis en retrait en 2025 pour se consacrer à la communication de Cabral Libii, candidat à la présidentielle du 12 octobre 2025. Désormais, il revient devant la scène. Malgré son engagement à Impact FM en journée, il sera en soirée avec A1 télévision.

«Pionnier de Vision 4, formé au Centre de Formation Professionnelle de l’Audiovisuel (CFPA), j’ai appris que l’image ne vaut que par la profondeur du contenu qu’elle porte. Aujourd’hui, c’est sur les antennes de Actualité 1 (A1) que j’opte de poursuivre cette exigence. C’est un choix mûri, réfléchi, pensé, tranché. Un choix de cœur et de raison. Un choix assumé« , a écrit Armand Okol.

«À la suite d’échanges constructifs avec le promoteur Ernest Obama et après immersion au sein de la chaîne, j’ai découvert une rédaction jeune, structurée, ambitieuse, dotée d’infrastructures modernes et d’outils technologiques de dernière génération. C’est dans cet environnement que je contribuerai dorénavant, chaque soir, à la production de contenus télévisuels à haute valeur éditoriale« , a-t-il poursuit.

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Parlement de la CEDEAO : à Cotonou, les députés planchent sur la formalisation des MPME en Afrique de l’Ouest

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Réunis à Cotonou pour une session délocalisée de cinq jours, les députés du Parlement de la CEDEAO examinent du 27 au 31 juillet 2027, les […]

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Secteur bancaire : les créances sur les États atteignent l’équivalent de 83,5 % des crédits à l’économie en CEMAC

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Secteur bancaire : les créances sur les États atteignent l’équivalent de 83,5 % des crédits à l’économie en CEMAC
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(Investir au Cameroun) – Les créances nettes du système monétaire sur les États de la CEMAC ont atteint 11 397,6 milliards de FCFA à fin mars 2026, soit un montant équivalant à 83,5 % des 13 655,4 milliards de FCFA de crédits accordés à l’économie, selon les données publiées par la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) dans son rapport de politique monétaire de juin 2026.

Ce rapprochement ne signifie pas que les administrations absorbent directement l’essentiel des prêts bancaires. Il illustre néanmoins le poids toujours considérable des besoins publics dans le système monétaire des six pays de la zone : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine et le Tchad.

Les deux agrégats ne sont pas strictement comparables. Les créances sur les États sont calculées après déduction des dépôts des administrations auprès du système monétaire, tandis que les crédits à l’économie retracent les financements accordés aux autres agents, notamment les entreprises et les ménages. Leur rapprochement reste néanmoins révélateur de la place occupée par les besoins publics dans le système financier régional.

Le ratio recule, mais l’exposition aux États continue d’augmenter

Les créances nettes sur les États ont progressé de 6,5 % sur un an. Selon la BEAC, cette évolution s’explique notamment par la multiplication des opérations de refinancement de la dette, le recours soutenu au marché régional des titres publics et les besoins de trésorerie des administrations.

Cette hausse représente environ 696 milliards de FCFA supplémentaires par rapport à l’encours reconstitué de mars 2025. La banque centrale y voit la traduction de« la persistance des besoins de financement public »dans plusieurs pays de la sous-région.

Certains États ont toutefois mobilisé davantage de ressources extérieures, ce qui a permis d’atténuer leur recours au système monétaire régional. En valeur absolue, l’exposition aux administrations continue donc d’augmenter. Mais son poids relatif face aux crédits à l’économie se réduit.

En mars 2025, les créances nettes sur les administrations peuvent être estimées à environ 10 702 milliards de FCFA, contre 12 138 milliards de crédits à l’économie. Le ratio atteignait alors près de 88,2 %. Il a ainsi reculé d’environ 4,7 points en un an, pour s’établir à 83,5 %.

Cette évolution s’explique par la progression plus rapide des crédits à l’économie : +12,5 %, contre +6,5 % pour les créances nettes sur les États. Sur la période, les financements accordés à l’économie ont augmenté d’environ 1 517 milliards de FCFA, soit plus du double de l’accroissement des créances publiques.

Le ratio diminue, mais l’exposition du système monétaire aux États demeure presque équivalente au volume des crédits accordés à l’ensemble des autres agents économiques. Ce constat invite à nuancer l’hypothèse d’un effet d’éviction croissant. Les données de la BEAC ne démontrent pas que le financement des administrations a directement réduit celui des entreprises. Elles montrent en revanche que les besoins publics continuent d’occuper une place centrale dans les bilans monétaires de la CEMAC.

Les banques détiennent 76,8 % des titres publics

Le poids du financement public apparaît également sur le marché des valeurs du Trésor. À fin mars 2026, l’encours des titres émis par les six États de la CEMAC atteignait 9 625 milliards de FCFA, en hausse de 13,9 % sur un an.

Entre mars 2025 et mars 2026, les Trésors publics ont mobilisé 6 764,7 milliards de FCFA, contre 5 699,9 milliards au cours de la période précédente, soit une progression de 18,7 %.

Sur ce montant, 3 283 milliards de FCFA ont été levés au moyen de bons du Trésor assimilables, des instruments d’une maturité inférieure ou égale à un an. Les obligations du Trésor assimilables ont, pour leur part, permis de mobiliser 3 481,7 milliards de FCFA.

Les établissements bancaires demeurent les principaux créanciers des États de la sous-région. Les spécialistes en valeurs du Trésor détenaient 6 223,4 milliards de FCFA, soit 64,7 % de l’encours. Les autres établissements de crédit en possédaient 1 169,1 milliards.

Réunis, ces deux groupes concentraient ainsi 7 392,5 milliards de FCFA de titres publics, représentant 76,8 % du marché. Les investisseurs institutionnels — compagnies d’assurances, fonds de pension et caisses de dépôts et consignations — détenaient 19,1 % de l’encours, contre seulement 3,2 % pour les personnes physiques.

Cette concentration confirme le rôle dominant du secteur bancaire dans le financement domestique des budgets de la CEMAC.

Les titres souverains servent aussi de garanties auprès de la BEAC

Les titres publics ne permettent pas seulement aux banques de placer leurs liquidités et de financer les États. Ils peuvent également être utilisés comme garanties pour obtenir des ressources auprès de la banque centrale.

Entre mars 2025 et mars 2026, les banques ont nanti auprès de la BEAC 227,7 milliards de FCFA d’obligations émises par syndication, contre 141,57 milliards un an auparavant. La valeur des titres ainsi mobilisés a progressé de 60,9 %.

Cette fonction de collatéral renforce l’attractivité des titres souverains pour les établissements de crédit. Elle permet aux banques de transformer une partie de leur portefeuille de dette publique en liquidités auprès de la BEAC.

Le rapport ne permet toutefois pas de déterminer dans quelle mesure la détention de ces titres réduit la capacité des banques à financer les entreprises. Une telle démonstration nécessiterait des données détaillées par établissement sur l’allocation des actifs, la consommation de fonds propres, les risques supportés et la rentabilité comparée des prêts au secteur privé et des titres souverains.

Le crédit progresse, mais reste dominé par le court terme

Malgré le poids des États, les crédits à l’économie ont enregistré une progression soutenue de 12,5 %, pour atteindre 13 655,4 milliards de FCFA.

La BEAC attribue cette hausse aux besoins des entreprises actives dans les hydrocarbures, les mines, la logistique, les transports, les télécommunications, l’agriculture et les infrastructures.

La structure des nouveaux financements reste toutefois dominée par les besoins immédiats. Les crédits à court terme ont progressé de 13,8 % et apporté 7,6 points à la croissance totale des encours.

Les crédits à moyen terme ont augmenté de 10,5 %, avec une contribution de 4,3 points, tandis que les prêts à long terme ont crû de 15,6 %, mais n’ont contribué qu’à hauteur de 0,6 point.

Cette répartition confirme que l’impulsion bancaire reste principalement orientée vers la trésorerie et l’exploitation, plutôt que vers les financements longs destinés aux investissements productifs. Les contraintes énergétiques et logistiques mentionnées par la BEAC renforcent notamment les besoins en fonds de roulement des entreprises.

Un crédit plus abondant, mais plus cher

La progression des volumes s’est accompagnée d’un renchérissement du crédit. Dans le développement détaillé du rapport, le taux effectif global moyen est passé de 11,82 % au quatrième trimestre 2025 à 12,36 % au premier trimestre 2026.

Pour tenter d’abaisser ce coût et de soutenir l’activité, la BEAC a réduit, le 29 juin, son principal taux directeur de 4,75 % à 4,50 %, ainsi que ses coefficients de réserves obligatoires. L’objectif affiché est d’« encourager la distribution du crédit au secteur privé ».

La banque centrale anticipe parallèlement une diminution de l’exposition publique d’ici fin 2026. Son scénario de base prévoit que les États mobilisent 4 419 milliards de FCFA de tirages extérieurs et 746,5 milliards de dons.

Ces ressources devraient notamment permettre de rembourser 1 456,3 milliards de FCFA au système bancaire régional et de réduire de 1 126,4 milliards leur endettement auprès du secteur non bancaire.

Cette projection demeure cependant conditionnée à la mobilisation effective des financements extérieurs, à la conclusion de programmes avec le Fonds monétaire international et à la consolidation budgétaire annoncée par les États.

En attendant, le système financier de la CEMAC reste confronté à un double impératif : répondre aux besoins croissants des Trésors publics tout en soutenant le financement des entreprises et des ménages. Les chiffres de mars 2026 montrent que, malgré une progression plus rapide des crédits à l’économie, l’exposition aux États continue d’occuper une place presque aussi importante que l’ensemble des financements accordés aux autres agents économiques.

Baudouin Enama

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Lac municipal de Yaoundé : plus de 4 milliards de FCFA mobilisés pour achever la phase 1 des travaux

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Le président Paul Biya a autorisé la mobilisation d’un financement supplémentaire de plus de 4,1 milliards de FCFA pour poursuivre la première phase du projet […]

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