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Emmanuel Nganou Djoumessi accuse le ministre des Finances

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Emmanuel Nganou Djoumessi accuse le ministre des Finances
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«Faisant face à une avalanche de critiques sur l’état délétère de nos routes, le ministre des Travaux publics n’a plus d’autre choix que de pointer du doigt son homologue des Finances», explique Albin Njilo de Construire Ensemble.

Selon Emmanuel Nganou Djoumessi, c’est à peine si le fonds pour l’entretien des routes, alloué par le ministre des Finances, avoisine la moitié du budget initial. «À titre d’illustration, sur les 60 milliards votés par l’Assemblée nationale pour l’entretien des routes, Louis Paul Motaze n’a mis à sa disposition que 35 milliards en 2025. La priorité du ministre des Finances est, selon son homologue des Travaux publics, le paiement des salaires des fonctionnaires et agents, puis le remboursement de la dette extérieure», clame notre confrère.

Selon les projections du ministre des Finances, lorsqu’il était au Secrétariat général des services du Premier ministre, puis au MINEPAT, en 2025 le Cameroun entrerait dans la troisième phase du DSCE pour accueillir l’émergence en 2035. «Nous sommes en 2026. Le même ministre des Finances, au cœur du DSCE, doit aujourd’hui chercher des ressources pour payer les salaires. Rappelons que c’est lui qui a fait passer la dette du Cameroun de 900 milliards en 2009 à 12 000 milliards en 2019», ajoute Albin Njilo.

«Il a été tour à tour ministre de l’Économie, président du comité de pilotage du projet fer de Mbalam (échec) président du comité de pilotage Hydromekin (échec) président du comité de pilotage du complexe industrialo-portuaire de Kribi,( éléphant blanc) président du comité de la CAMDT-TV (télévision numérique échec) , en même temps que les autres il cumulait aussi le poste de PCA usine des tracteurs d’Ebolowa (échec) , il pilotait aussi le projet d’usine de manioc Sangmelima etc.. Précisons que lui seul cumulait toutes ces fonctions. La question n’est pas de savoir si la dette est soutenable ou non, mais plutôt ce qui a été fait de cette dette, puisque nous avons les mêmes problèmes d’eau, de lumière et de routes qu’il y a dix ans», conclut notre confrère.

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Élections de mi-mandat aux USA : Le microcosme politique camerounais exulte après le revers de Donald Trump

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La perte de vitesse du camp républicain face à la « vague bleue » démocrate lors des dernières élections de mi-mandat aux États-Unis fait grand […]

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les chaînes nationales resteront accessibles gratuitement après l’expiration des abonnements Canal+, StarTimes et autres

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les chaînes nationales resteront accessibles gratuitement après l’expiration des abonnements Canal+, StarTimes et autres
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À compter de ce 4 novembre 2026, les abonnés aux réseaux de télédistribution payante au Cameroun devraient bénéficier d’un changement majeur : l’accès aux chaînes nationales publiques et privées d’intérêt général sera maintenu, même après l’expiration de leur abonnement.

Une mesure qui concerne notamment les abonnés de Canal+ Cameroun, Orange Cameroun, SWECOM Plc, StarTimes Cameroun, TVCAM Sarl et Creolink Communications. Cette évolution fait suite à l’annonce du ministre de la Communication relative à la signature d’un protocole d’entente destiné à garantir la continuité de la réception des chaînes nationales, indépendamment du renouvellement des forfaits commerciaux. Jusqu’ici, le fonctionnement des réseaux de télédistribution payante reposait sur un principe contraignant pour les consommateurs : à l’expiration de leur abonnement, l’ensemble des chaînes accessibles à travers leur décodeur était généralement interrompu.

Cette coupure concernait également les chaînes nationales, y compris la Cameroon Radio Television (CRTV) et les autres médias audiovisuels camerounais. Une situation qui soulevait régulièrement la question du droit des citoyens à accéder à l’information nationale, notamment aux communications officielles, aux alertes d’urgence et aux programmes consacrés à l’actualité et à la culture camerounaises.

Sur le plan juridique, cette problématique renvoie notamment au principe du « Must Carry », qui impose aux distributeurs de services audiovisuels de transporter certaines chaînes d’intérêt général. La loi n° 2015/007 du 20 avril 2015 régissant l’activité audiovisuelle au Cameroun constitue l’un des principaux textes de référence en la matière. Toutefois, la question de la continuité de réception des chaînes nationales après l’expiration d’un abonnement commercial demeurait au cœur des préoccupations des consommateurs.

Cette avancée est également présentée comme l’aboutissement d’une mobilisation menée par des acteurs de la société civile et des associations de défense des droits des consommateurs. En juillet 2026, face aux interruptions de signal et à ce qu’ils considéraient comme une insuffisance de réponse des opérateurs, un collectif avait adressé un ultimatum de quinze jours aux autorités compétentes. Cette démarche avait notamment été accompagnée du dépôt de 21 mémorandums auprès des institutions de la République.

À travers ces documents, les initiateurs de la mobilisation mettaient en avant plusieurs préoccupations : la souveraineté audiovisuelle du Cameroun, la protection du pouvoir d’achat des ménages et la nécessité de garantir aux populations un accès permanent à l’information d’intérêt général. La mise en œuvre de ce protocole d’entente pourrait modifier durablement les pratiques de la télédistribution au Cameroun.

Pour les consommateurs, l’enjeu est de ne plus perdre totalement l’accès aux chaînes nationales lorsque leur abonnement arrive à expiration. Pour les éditeurs audiovisuels locaux, cette disposition représente également une opportunité de préserver leur audience et leur visibilité, y compris auprès des ménages dont les abonnements payants ne sont plus actifs. Quant aux opérateurs de télédistribution, ils devront intégrer cette exigence de continuité dans leurs modalités de fonctionnement, selon les dispositions retenues dans le protocole.

Au-delà de son incidence sur le secteur audiovisuel, cette évolution pose une question fondamentale : l’accès à l’information d’intérêt général peut-il être entièrement subordonné à la capacité d’un ménage à renouveler chaque mois un abonnement télévisuel ? En plaçant la continuité de réception des chaînes nationales au cœur du dispositif, le Cameroun entend apporter une réponse à cette préoccupation. Le décodeur ne serait ainsi plus uniquement un équipement permettant d’accéder à des bouquets commerciaux, mais également un vecteur de diffusion de l’information nationale.

Source : Esbi Media

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Affaire Charlotte Dipanda : Quand le pouvoir culturel défie la censure politique au Cameroun

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La récente déprogrammation de l’icône de la musique camerounaise, Charlotte Dipanda, d’un gala de remise de prix parrainé par Canal 2 sur instigation de la […]

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