Actualités locales
Aimé Sadou questionne l’autorité de l’État

Selon l’acteur de la société civile, c’est la sortie du Gecam sur la crise au port de Douala qui a fait bouger les lignes.
Invité sur le plateau dominical de CANAL PRESSE sur Canal 2 ce dimanche, Aimé Sadou s’est prononcé sur la crise qui secoue le port de Douala autour de la gestion du scanning des marchandises. Pour lui, « cette affaire est catastrophique. Elle est même très, très grave. »
Aimé Sadou affirme que « la cour du roi Peto est un petit jeu par rapport à la ligue numéro 1 qu’on joue dans ce pays », concernant le désordre institutionnel.
« Le Cameroun est en train de courir vers le chaos. C’est bien qu’on dise que l’affaire (SGS) s’est bien terminée, on est bien content et tout heureux, mais c’est un drame qui est en train de se jouer au Cameroun. Cette affaire est catastrophique. Elle est même très, très grave. Deux entreprises privées qui bloquent le fonctionnement d’un État ? Le port autonome de Douala…
Nous avons soutenu à 100 % la position du Gecam et nous avons déploré le rôle véritable d’un Premier ministre dans ce pays. À quoi sert le Premier ministre dans un pays comme le Cameroun s’il faut autant de temps pour respecter ses directives ? C’est parce que le Gecam a bougé que le PAD a bougé, ça veut dire, à mon sens, soit le Premier ministre ne sert plus à rien du tout dans ce pays, soit il est non respecté. Et dans les deux cas, on a dépassé la cour du roi Peto.
La cour du roi Peto est un petit jeu par rapport à la ligue numéro 1 qu’on joue dans ce pays. Tout le monde fait ce qu’il veut, tout le monde dit exactement ce qu’il a envie de dire, on ne respecte plus les autorités, le ministre des Finances n’est pas respecté, le Premier ministre n’est pas respecté, les ordres viennent de la Présidence, ils viennent du Premier ministère, ils viennent de partout… Les ordres viennent d’un général d’armée qui nous dit que le haut oui du président aurait dit x, y, z. Soyons quand même un peu sérieux. »
Aime Sadou dans CANAL PRESSE sur Canal 2
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars

La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja. Dotée d’un capital de 5 milliards de dollars, elle veut financer toute la chaîne de valeur énergétique africaine et réduire la dépendance au financement extérieur.
C’est un tournant pour la souveraineté énergétique du continent. La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja, au Nigeria.
Elle est née d’un partenariat stratégique entre l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), qui regroupe 18 pays membres, et la banque d’import-export Afreximbank.
Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars, sa mission est claire : financer des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique africaine, du pétrole au gaz, en passant par le raffinage et les infrastructures.
Pour l’Afrique, l’enjeu est majeur. Face au désengagement progressif des banques internationales du financement des énergies fossiles, le continent entend sécuriser lui-même ses investissements et valoriser ses ressources.
Avec plus de 125 milliards de barils de réserves prouvées, l’Afrique ne veut plus exporter brut et importer cher. La BAE doit permettre de financer des raffineries, des gazoducs, des centrales et des infrastructures de stockage.
C’est aussi un instrument de souveraineté financière. En mobilisant des capitaux africains pour des projets africains, la nouvelle institution veut accélérer l’industrialisation, créer de la valeur ajoutée locale et garantir l’accès à l’énergie pour plus de 600 millions d’Africains qui en sont encore privés.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Sénégal : l’Assemblée nationale rejette le budget rectificatif 2026
Nouveau revers pour le gouvernement sénégalais. L’Assemblée nationale a rejeté, ce mardi 3 novembre 2026, le projet de loi de finances rectificative (LFR) présenté par […]
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
après les secousses à Buéa, les autorités rassurent sur les risques d’éruption

Ce mardi 3 novembre, Bernard Okalia Bilai a présidé une séance de travail à Buea, réunissant divers services techniques, autorités administratives et municipales, ainsi que des chefs traditionnels, afin de mettre en place des stratégies d’intervention en cas d’éventualité.
Il a appelé la population de Buea et de ses environs à garder son calme et à ne pas céder à la panique, suite aux secousses ressenties dans certains quartiers de la ville le 23 octobre. Cette réunion visait non seulement à instaurer des mesures concrètes et complètes pour prévenir toute perte humaine en cas d’éruption, mais aussi à apaiser les craintes et la panique suscitées par des rumeurs circulant sur les réseaux sociaux concernant une éventuelle éruption — parfois qualifiée de manifestation des « chars » ou des « dieux ».
Bernard Okalia Bilai a précisé que le gouvernement et les autorités locales renforcent la surveillance, le mont Cameroun étant un volcan actif, d’autant plus que nous nous situons dans la période cyclique (tous les 17 à 25 ans) des éruptions de ce volcan.
Le Dr Teke Mafany, délégué régional de la Recherche scientifique pour la région du Sud-Ouest, a présenté les résultats des travaux de terrain menés dans 11 villages après les secousses, et a tenu à rassurer la population : il n’y a aucune raison de s’inquiéter.
Crainte d’une nouvelle éruption
Des habitants de plusieurs quartiers de Buea ont signalé des secousses semblables à des séismes tôt ce vendredi 23 octobre, suscitant des craintes quant à une éventuelle activité volcanique aux abords du mont Cameroun.
Les résidents de Buea Town, Moli, Bokwaongo et Soppo ont ressenti des secousses, d’une durée de 10 à 15 secondes, qui ont fait trembler les habitations et le mobilier avant de s’apaiser.
Le mont Cameroun, qui culmine à plus de 4 000 mètres d’altitude, n’est pas entré en éruption depuis 2000 ; les scientifiques le considèrent toutefois comme un volcan actif susceptible de se réveiller à tout moment.
La dernière éruption du mont Cameroun remonte à la période du 28 mai au 19 juin 2000. Au cours des 100 dernières années, sept éruptions y ont été confirmées. Les habitants ayant vécu l’éruption de 2000 se remémorent ces événements, mais les autorités assurent qu’il n’y a aucune raison de céder à la panique.
CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

Société2 years agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique2 years agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique2 years agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Sports2 years agoA. Song ⁚ >

Actualités locales8 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !

Sports2 years agoCameroun ⁚ les clubs déjà sous pression
- Société2 years ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun















