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Drones take flight as AI enhances coverage for 2026 Winter Olympics

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Drones take flight as AI enhances coverage for 2026 Winter Olympics
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MILAN, Feb. 11 (Xinhua) — Drones and artificial intelligence are being expanded in broadcast coverage of the 2026 Winter Olympics to enhance the viewing experience, Olympic Broadcasting Services said Tuesday.

In events such as speed skating, cameras now track athletes closely from behind, emphasizing speed and creating a more immersive sense of the arena. Accompanying those shots is a faint buzzing sound produced not by traditional cameramen, but by drones.

« We use a total of 25 drones, » said OBS CEO Yiannis Exarchos. « We use them in almost all sports, with the exception of ice hockey and curling. »

Exarchos said the drones are customized for individual sports, following extensive testing and coordination with international federations to ensure safety and effectiveness. Drone pilots are also trained sport by sport, with some coming from relevant backgrounds.

« Some of them are actually former athletes from those sports, which makes all the difference, » Exarchos said. « They know exactly where the best pictures are. »

This photo shows the OBS showcase at the International Broadcast Center of the Milan-Cortina 2026 Olympic Winter Games in Milan, Italy. (Xinhua)

OBS first used drones at the 2014 Sochi Games, though at that time they were larger and limited to operating outside competition areas. Advances in technology have since allowed smaller, lighter drones to operate within the field of play while meeting strict safety standards.

« Internally, we also sought the opinions of athletes, » Exarchos said. « They have been supportive because they see the footage, they see the results, and they understand what it means for audiences to better understand what they do. »

Artificial intelligence tools are also being further developed for the Milan-Cortina Games. The 360-degree replay system introduced at Beijing 2022 will now be available across all events, using AI to calculate and visualize metrics such as speed, jump height and rotation counts.

« This is exactly the moment when spectators want to understand what has happened, » Exarchos said, adding that the technology helps explain movement, complexity and performance in time and space.

Liu Qi of China in action during the ski jumping mixed team match at the Milan-Cortina 2026 Olympic Winter Games in Predazzo, Italy, Feb. 10, 2026. (Xinhua/Meng Yongmin)

In the past, producing such precise replays could take hours or even days, but now it can be achieved in just five seconds. According to OBS, AI helps separate athletes from the background and generate three-dimensional motion images, while also calculating relevant data.

Processes that once took hours or days can now be completed in about five seconds. According to OBS, AI separates athletes from backgrounds, creates three-dimensional motion images and calculates performance data in real time.

With support from OBS partner Alibaba, a real-time analysis platform has also been developed to identify highlight moments using video, audio, commentary and data.

Exarchos said the system is particularly valuable for broadcasters during periods of high demand for clips of star athletes, adding that the use of AI and drones is meant to support storytelling rather than showcase technology.

« It’s about the athletes and the Games, » Exarchos said. « It’s about telling their stories, engaging audiences and doing it in the most effective way possible. » ■

Xinhua News
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l’usine placée sous scellés, le bilan passe à 5 morts

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l’usine placée sous scellés, le bilan passe à 5 morts
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L’usine Metafrique Steel, frappée lundi 2 novembre 2026 par un violent incendie dans la zone industrielle de Douala-Bassa, a été mise à l’arrêt et placée sous scellés ce mardi 3 novembre par le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique par intérim, Pr Fuh Calistus Gentry.

Cette mesure conservatoire intervient dans l’attente des conclusions de l’enquête ouverte pour déterminer les circonstances du sinistre. Après une réunion de crise avec les responsables de l’entreprise métallurgique, le membre du gouvernement s’est rendu à l’Hôpital général de Douala, où sont pris en charge les blessés.

Sur place, il a fait le point avec le personnel médical, notamment le directeur général de l’établissement, le Pr Henry Luma, avant de se rendre au chevet des victimes dans un état critique.

Selon le Pr. Juliette Metogo, du service de réanimation, trois employés ont pu regagner leur domicile, tandis que deux autres sont placés sous assistance respiratoire. Un décès supplémentaire a également été enregistré, portant le bilan provisoire à cinq morts, dont quatre Camerounais et un ressortissant indien.

Manque des mesures de sécurité

Pour rappel, un violent incendie s’est déclaré ce lundi 2 novembre 2026, entre 7 h et 7 h 15, dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel, située dans la zone industrielle de Douala-Bassa. Selon les premiers éléments recueillis auprès des autorités, une explosion aurait précédé le sinistre.

Le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua, s’est rendu au chevet des blessés. Il a déploré le non-respect des mesures de sécurité prescrites à l’entreprise après un précédent incendie. « Malgré les premiers cas d’incendie, les mesures de sécurité n’ont pas été prises », a-t-il déclaré.

Pour mémoire, un autre incendie avait ravagé une partie de cette usine dans la nuit du 30 avril au 1ᵉʳ mai 2026, faisant plusieurs victimes.
Au moment des premières constatations, les sapeurs-pompiers poursuivaient leurs opérations pour maîtriser le sinistre.

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Traversée urbaine de Bamenda : les travaux affichent un taux d’avancement de 51,75 %

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La construction de la traversée urbaine de Bamenda se poursuit à un rythme soutenu. Au 1er novembre 2026, le chantier exécuté par l’entreprise Bun’s affiche […]

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Mamadou Mota critique la publication de la plainte d’Olivier Bibou Nissack sur les réseaux sociaux

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Mamadou Mota critique la publication de la plainte d’Olivier Bibou Nissack sur les réseaux sociaux
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Mamadou Mota demande au Comité national de médiation et d’arbitrage du MRC de répondre par la négative en sanction de la publication d’un problème interne au parti politique.

Mamadou Mota, ancien premier-vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), condamne la publication sur la toile de la plainte d’Olivier Bibou Nissack contre Henry Ndjoko, aussi militant du parti à Strasbourg, en France. Pour Mota, cette plainte qui est ordinaire pouvait rester interne. S’adressant au Comité national de médiation et d’arbitrage du parti de la Renaissance, il requiert de lui une action forte.

« Dans les coulisses d’un parti politique sérieux, la discipline n’est pas une option, elle est une condition de survie. Les statuts, les règlements et les instances internes existent précisément pour soustraire les débats légitimes à la fureur de la place publique. Pourtant, la prolifération récente sur les réseaux sociaux d’une plainte interne destinée au Comité national de médiation et d’arbitrage (CNMA) vient de franchir la ligne rouge de l’amateurisme politique.

Qu’un cadre formule des griefs contre un autre est le lot quotidien de toute organisation. Mais qu’une lettre, avant même d’être officiellement reçue, instruite ou débattue par le CNMA, se retrouve instantanément livrée en pâture aux algorithmes et aux commentaires des réseaux sociaux est une faute lourde. C’est la preuve qu’une partie de notre classe politique ne cherche plus la justice interne, mais le spectacle. En choisissant la tribune numérique plutôt que le secret des instances, les auteurs de cette fuite tentent une prise à témoin grossière de l’opinion publique, espérant forcer la main des juges du parti par le bruit et le buzz », écrit-il.

Mamadou Mota pense que la réponse adaptée à cette façon de faire, c’est un refus de la part du CNMA.

« Face à cette dérive, le CNMA doit impérativement acter un refus catégorique. Il en va de sa crédibilité et de sa dignité institutionnelle. Les membres du Comité ne peuvent pas, et ne doivent pas, accepter de se pencher sur un document qui a délibérément bafoué leur propre souveraineté. Instruire une plainte devenue un instrument de divertissement public et de discorde médiatique reviendrait à légitimer la culture de la fuite. Le message envoyé serait désastreux : il suffirait de poster un scandale sur Facebook pour dicter l’agenda du parti.
Comment prétendre demain gouverner un État et en sécuriser les secrets les plus sensibles quand on s’avère incapable de respecter la confidentialité d’une simple correspondance interne ? Le CNMA doit prononcer un rejet immédiat et sans appel de cette saisine pour rupture caractérisée de la confidentialité. En politique, la forme commande le fond. Céder à la mise en scène du clic, c’est signer l’acte de décès de la discipline républicaine et acter la primauté des réseaux sociaux sur les institutions du parti. Le CNMA doit fermer ce dossier avant qu’il ne finisse de consumer le peu de crédit qu’il nous reste », écrit-il.

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