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la famille du fondateur rejette le Comité Provisoire imposé par la FECAFOOT

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la famille du fondateur rejette le Comité Provisoire imposé par la FECAFOOT
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La famille Mvogo Jean Léonard conteste l’installation d’un Comité Provisoire de Gestion à la tête de Éclair Football Filles de Sa’a par la FECAFOOT.

Une nouvelle zone de turbulences secoue le football féminin camerounais. La famille de feu Mvogo Jean Léonard, fondateur d’Éclair Football Filles de Sa’a, s’oppose fermement à la mise en place d’un Comité Provisoire de Gestion (CPG) par la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT), estimant que cette décision risque d’aggraver la situation du club plutôt que de la résoudre.

Dans une correspondance adressée au Secrétaire Général de la FECAFOOT, la famille du regretté dirigeant reconnaît l’existence du litige qui l’oppose au Bureau exécutif actuel d’Éclair de Sa’a. Elle rappelle que la fédération avait décidé, le 23 janvier 2026, d’installer un CPG afin d’assurer la gestion du club en attendant l’issue des procédures engagées devant les instances juridictionnelles compétentes.

Toutefois, les héritiers du fondateur contestent la pertinence de cette mesure. Selon eux, la composition et la mise en place de ce comité ne répondent pas aux véritables difficultés que traverse le club. Ils soutiennent que la priorité demeure la participation régulière de l’équipe aux compétitions officielles, enjeu majeur pour la survie sportive et institutionnelle de la formation.

La famille Mvogo insiste également sur l’héritage laissé par leur défunt père, figure historique à l’origine de la création du club. Elle estime que toute décision relative à la gestion d’Éclair Filles de Sa’a devrait tenir compte de cet héritage et viser avant tout la stabilité sportive de la structure.

Dans leur requête, les ayants droit demandent ainsi à la FECAFOOT de revenir sur sa décision d’installer le Comité Provisoire de Gestion. Ils plaident pour une solution transitoire qui permettrait au club de prendre part au championnat, dans l’attente du verdict des organes compétents saisis dans ce différend.

Cette nouvelle contestation met en lumière les tensions internes qui fragilisent certaines structures du football féminin camerounais, encore en quête de stabilité organisationnelle. Reste désormais à savoir si la FECAFOOT acceptera de reconsidérer sa position ou maintiendra le dispositif provisoire instauré pour encadrer la gestion du club.

L’évolution de ce dossier pourrait avoir des répercussions importantes sur la participation d’Éclair Filles de Sa’a aux prochaines échéances sportives, ainsi que sur l’image de la gouvernance du football féminin au Cameroun.

Éclair Filles de Sa’a Éclair Filles de Sa’a

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Hamza Amari s’empare du maillot jaune

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Hamza Amari s’empare du maillot jaune
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L’Algérien Hamza Amari a pris les commandes du classement général du Grand Prix cycliste international Chantal Biya à l’issue de la quatrième étape, marquée par une nouvelle arrivée groupée.

Longue de 96 km, l’étape a été bouclée en 2h17’39’’, soit une vitesse moyenne de 41,85 km/h. Quatorze coureurs ont franchi la ligne avec le même temps. L’Algérien Mohamed-Nadjib Assal s’est imposé au sprint devant son compatriote Hamza Amari et Amanuel Tesfay Teklehaymanot de May Stars.

Deuxième de l’étape, Hamza Amari s’installe ainsi en tête du classement général individuel, à égalité de temps avec le Camerounais Clovis Kamzong Abossolo de la SNH Vélo Club. La compétition connaîtra son dénouement demain avec la cinquième et dernière étape, Sangmélima-Yaoundé, longue de 163,4 km.

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La Coupe d’Afrique, un défi majeur

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La Coupe d’Afrique, un défi majeur
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Coordonnateur des Lionnes lors de la dernière Coupe d’Afrique des nations féminine, Dimitri Lipoff garde un souvenir particulièrement fort de cette aventure. Habitué aux grandes compétitions et aux environnements de haut niveau, il estime que le sacre continental occupe une place à part dans son parcours.

« J’ai vécu des choses très fortes », confie-t-il. Après avoir évolué dans de grands clubs et côtoyé de nombreuses joueuses de renom, Lipoff mesure pleinement la portée de ce titre. « J’ai eu la chance de beaucoup gagner. Maintenant, c’est sûr que c’est un titre majeur. La Coupe d’Afrique est l’une des plus difficiles à décrocher. Même s’y qualifier est très dur », souligne-t-il.

Pour le coordonnateur des Lionnes, la difficulté ne se limite d’ailleurs pas à la compétition continentale. La course à la Coupe du monde reste également un immense défi pour les sélections africaines, tant la concurrence est relevée.

Mais ce qui marque surtout Lipoff, c’est le parcours réalisé par les Lionnes dans un contexte où elles ne partaient pas favorites. « Chaque match a été compliqué car personne ne croyait en nous. On n’a eu que des matchs difficiles », explique-t-il.

Il cite notamment la rencontre face au Mali, une sélection qu’il considère comme « extraordinaire » et promise, selon lui, à « un futur brillant ». Le Ghana, présenté comme la troisième meilleure équipe d’Afrique, a également constitué un sérieux obstacle. Mais c’est surtout l’exploit face au Nigeria qui reste gravé dans les mémoires.

« On fait un exploit contre le Nigeria, qui est l’équipe africaine du siècle », rappelle Dimitri Lipoff. Une victoire qui symbolise, à ses yeux, la détermination et la force collective affichées par les Lionnes tout au long de cette campagne.

Au-delà du trophée, cette aventure aura donc été celle d’un groupe qui a su déjouer les pronostics et s’imposer au terme d’un parcours semé d’embûches. Pour Lipoff, la valeur de ce sacre réside aussi dans cette capacité à avoir répondu présent lorsque peu de monde croyait en cette équipe.

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La France dénonce des accusations

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La France dénonce des accusations
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La France a démenti toute responsabilité dans les événements survenus dans la nuit du 28 au 29 août à Niamey, capitale du Niger. Selon Paris, ces nouvelles accusations ne sont que de « pures fantaisies ».

Une semaine après la mutinerie survenue à la base aérienne 101 de Niamey, la France, accusée d’être l’instigatrice de cette tentative de déstabilisation, est montée au créneau. Par la voix de son ministre des Affaires étrangères, la France a rejeté ces accusations et dénoncé une rhétorique connue de Niamey qui vise à pointer du doigt Paris en toutes circonstances.

« Ce ne sont que des pures fantaisies. Il n’y a ni intention ni moyen que la France aurait pu ou voulu mobiliser. Tout cela est, comme d’habitude, une manière de pointer du doigt, à tort, une responsabilité de la France qui n’existe tout simplement pas », a déclaré Jean-Noël Barrot à RFI.

Dans la nuit du 28 au 29 août, une unité de l’armée nigérienne a engagé une mutinerie à la base aérienne 101 à Niamey. Pendant plusieurs heures de combats, les Forces armées nigériennes ont pris le dessus et mis en déroute ces mutins. Après avoir pris le contrôle de la situation, un officier de l’armée nigérienne a fait un témoignage diffusé par la télévision nationale.

Le capitaine Roger Gabriel a accusé la France et certains pays voisins, notamment le Tchad et le Bénin ainsi que la Côte d’Ivoire, d’avoir soutenu cette manœuvre de déstabilisation. Après Cotonou, c’est au tour de Paris de démentir ces allégations du régime militaire au pouvoir à Niamey depuis le coup d’Etat de juillet 2023 contre le président Mohamed Bazoum.

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